Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
La nouvelle est ici : être humain !

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Ces pages resteront telles quelles. J'enlève la possibilité d'ajouter de nouveaux messages ici au bénéfice du nouveau site, plus dynamique, plus riche et qui, jeu le souhaite, invitera à construire ensemble un réseau d'humains désireux de changer le monde, en procédant par le développement vers Soi... dc;

Cette partie était la tienne, c'était là où je me reposais, c'était là où tu t'exprimais. C'est un livre d'or, autant qu'un forum, autant qu'une zone de contact, autant qu'un exutoire ou autre cri du coeur, de rage ou philosophique, voire même peut-être folisophique dc; ... bref c'est là où, de récepteur, tu passais émetteur. C'était ma zone préférée !

A moins que tu ne cochais la case "confidentialité", je mettais ici en ligne ta prose ou ton poème ou ton émotion ou tes félicitations ou tes critiques ou toute autre forme de langage que tu inventais, sauf si vraiment ton message était... heu... sauf si tu.... ben... en fait, sauf si j'avais pas envie. Puis, toujours avec ma seule envie comme instance toute puissante, j'y répondais éventuellement et, dans ce cas, ton droit de réponse devenait sacré. (c;

Je remercie tout(e) participant(e) d'avoir mis de l'énergie ici et... hopla, voilà une révérence pour Toi. (c; Tu pouvais participer autant que tu le souhaitais, tu peux toujours faire connaître ce site autant que tu le souhaites, et tu peux toujours m'envoyer des cadeaux autant que tu le souhaites. dc:

Tu peux te rendre directement à la page 2 ou à la page 3. Tu peux encore retrouver les maintenant préhistoriques contributions au Site des Gauchers ici-même... (c;

Clique ici pour accéder au formulaire de cryptage...Grâce au cryptage de ton adresse e-mail dans le code source de cette page, ce site évite qu'elle soit récupérée automatiquement par des "spammeurs". (c;

 
     


     
 
  • Contribution de - très loin... - Lundi 27 février 2006 19:54

    Laurent,
    Ecoute, récemment j'ai lu l'île des gauchers, chose qui m'a laissé beaucoup de contradictions dans le coeur et l'esprit. Je suis différente des gens qui m'entourent, je commence à voir légèrement d'où vient cette différence, mais... où est-ce que j'allais avec ça ?? Ben, peu importe, je suis tombée dans ce site en cherchant des commentaires ou réflexions qui puissent me pousser encore dans ma recherche et... me voilà. Ne ris pas, je suis tombée amoureuse de toi... C'est sûr que ça nous arrive à la plupart des femmes... mais je devais te le dire... Je t'embrasse fort, à toi, âme qui vagabonde dans un monde qui te mérite pas...

Lohey : Quel touchant message! *c; Pour de nombreuses raisons que jeu ne veux pas réduire en les conceptualisant, jeu suis enchanté que ton message soit ici le dernier et embrasse ainsi l'ensemble des contenus de ces 3 pages. Le dernier avant la nouvelle formule du site qui offre un espace plus dynamique, plus riche, invitant à rapprocher les ponts humains que ce site peut participer à créer. (c:
Amour vers toi Loré,
Lohey.

 
     
     
 
  • Contribution de - Est de Paris - Vendredi 20 janvier 2006 17:11

    Salut Laurent,
    Je suis le concepteur du site de l'Alliance Humaniste qui est un local virtuel mis gratuitement à la disposition de tous les "Gens de Bien" afin d'établir des échanges libres de connaissances, d'aides, d'idées, de compétences, de créativités, et cela en toute neutralité en partant du principe que le point commun de tous les humains est le Coeur et que nos différences ne sont que des complémentarités et non des divergences.
    Ton site est absolument super et je ferais un lien sur mon site vers le tiens. Mon adresse : http://perso.wanadoo.fr/humanah/. Fais y un tour et tu verras que j'ai des liens avec certains sites amis que tu cites aussi.
    Mais je me demande si tu connais le mouvement de "La France en Action" dont Jean-Marc Governatori est le président. J'ai été surpris de trouver dans ce mouvement politique, qui sera présent aux futures élections présidentielles, la défense des valeurs essentielles des êtres humains. Vivre "l'être" et non le "paraître". Enfin une base structurée qui pourra aider la France silencieuse pour aller d'un même élan dans la direction d'un changement de société.
    Au plaisir de te lire. ROGER

Lohey : Merci Roger. Jeu n'ai pris le temps que d'une visite éclair sur ton site et j'essaierai de lui donner davantage, à la mesure de ce qu'il mérite. (c;
Oui, jeu connais ce mouvement et, en fait, jeu connais Jean-Marc Governatori pour l'avoir croisé plusieurs fois dans des initiatives que nous avions en phase. Jeu l'apprécie beaucoup et j'avais voté pour ce mouvement qu'il a créé aux européennes (il en faut beaucoup pour que j'accepte de donner ma voix à un mouvement politique) et, de son côté, il avait fait un geste afin d'aider un espace physique que j'avais créé à Nice.
La politique actuelle, même les plus sages, 'reste' pour moi dans l'illusion qu'il s'agit d'organiser l'extérieur pour améliorer notre société alors que jeu considère que la révolution à faire n'est qu'intérieur, en chacun, et le reste n'en est que la manifestation. Pour autant, les gens qui ont ce pouvoir qu'une majorité d'êtres humains continuent de leur conférer, produisent de nombreuses conséquences dans notre environnement extérieur. C'est utile de mettre à ses pouvoirs des individus avec une conscience moins primitive que celle qui prévaut aujourd'hui. Cf mon texte à ce sujet... dc;
Amitié Roger. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - un peu perdu - Mardi 17 janvier 2006 21:04

    Juste pour dire que Kokopelli a bien des ennuis avec un semancier bien plus gros, bien plus gros que lui.
    Il y a des jours le bon heurt intérieur se tord et se tille sous la houle des heurts extérieurs.
    Jeu le dis bien fort (j'ajouterais bien "moi aussi", mais jeu ne veux pas parler pour nous !) : les petits écarts type réduisent nos horizons... est-ce alors réducteurs de voir leurs promoteurs comme des pas-type-bullaires ?
    Aimons les graines, et monts lèguent reines, les perles d'une croissance admirable : la vie, les amis, les bleus rêves.

Lohey : Merci pour ton message. Oui, jeu savais, jeu suis membre de Kokopelli maintenant et j'ai contacté l'entreprise Baumaux ce qui m'a permis de constater directement leur 'mauvaise foi' et leur intention manipulatrice et destructrice. (c:
Enfin, tu sais, le bonheur n'est qu'un mot, un concept et les concepts ne se tordent pas. Peut-être que toi tu te tords devant certains faits. Tu seras plus efficace si tu en prends l'entière responsabilité au lieu de, incidieusement, la retransmettre sur des concepts virtuels qui n'ont pas autant de talents à la souffrance. dc;
Quant à ta question, tu peux répondre toi-même : Est-ce que ça te réduit de juger Baumaux ? (c:
Ce qu'ils font va permettre aussi à Kokopelli de se faire connaître. Simplement, ça va leur coûter de l'argent car il est assez probable que la "justice" (sic) actuelle aille dans le sens de ce raquette. Nous avons la justice que nous méritons tant que nous gardons des valeurs morales qui ne peuvent que se prétendre absolues quand elle ne sont en fait que l'opinion du plus fort. C'est mon humble avis, du moins... et j'essai donc de vivre sans ce repère (moral) et plutôt avec un repère de fonctionnalité, sans bien, sans mal, sans positif, sans négatif, sans bon, sans mauvais. (c;
Et merci pour la pointure en manque. *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - par moment seul...jipebe - Lundi 02 janvier 2006 09:46

    Bonjour, bonne année 2006. Je ne vous connais pas, j'aimerais...

Lohey : Heylo Jipebe. Mes excuses d'avoir pris tant de temps à te répondre. Avec le nouveau forum en place, à la fois ça ne devrait plus se reproduire et, en plus, ça permettra plus facilement de réaliser ton souhait... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - ni bien ni mal je me trouve tout simplement - Vendredi 09 décembre 2005 14:53

    Coucou,
    Bonjour à tous et merci bien pour ce site, personnellement je suis passée par une grosse dépression et je suis sortie de ce mal être à partir du moment où j'ai osé ETRE MOI tout simplement, mon bonheur à moi est : "d'être moi" et non plus ce que mon entourage souhaitait que je sois.
    Le bonheur pour moi est en chacun de nous mais est différent pour chacun de nous, chacun doit chercher en lui en nous pas en dehors de lui, ce qui lui permet d'être; car le fait tout simplement d'être, est un grand grand bonheur, enfin à mon humbre avis.
    Je souhaite à toute personne qui lira mon message d'ETRE.
    signée une amoureuse de la vie.

Lohey : Merci de ton riche et touchant témoignage... *c; Il me semble qu'il montre un chemin de liberté à l'immense majorité des dépressions. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - charleroi, belgique - Lundi 05 décembre 2005 14:26

    Salut, je viens de lire la page sur le bonheur et la normalité, je n'ai pas encore parcouru tout le site mais je voulais vraiment féliciter l'auteur. C'est de ce genre de phrase dont le monde a besoin ! Je voulais demander à l'auteur la permission d'imprimer la page pour en faire profiter quelques autres personnes. Un très grand merçi pour toutes ces pensées très très intéressantes.

Lohey : Mes excuses, Didier, d'avoir pris tant de temps à te répondre. Avec le forum que jeu viens de mettre en ligne, ceci ne se reproduira plus... dc; Et oui, bien sûr, sens toi libre de diffuser gratuitement les textes... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - je viens d'atterrir en dordogne et là je suis à paris - Lundi 28 novembre 2005 17:49

    Bonjour! 'soir!
    Je me découvre, te découvre, vous découvre... bref nous découvre. J'étais là mais perdue dans une bulle fabriquée en réaction. J'arrive petit électron qui se croyait libre mais le devient en reprenant son rang, unique parmi les siens. Je le sentais, y travaillais, alors que l'élément essentiel me manquait : être à la bonne heure, dans le bon-heur et non pas le chercher encore moins penser y travailler ; puiqu'il est, quand tu y es (ceci est un tu rhétorique!).
    Tout reste à continuer. Je reprends au début car avant de savoir j'avais déjà tout lâché mais je suis quand même forte de la boîte à outils que je me suis façonnée. Reste à bien incarner/habiter ce que je suis et ce que je fais.
    Je suis donc là, avec nous. Je vous tiens au courant de ce que je vais faire maintenant et merci pour ce sentiment de faire partie de, avec, ni pour, ni contre, juste en conscience.
    Je vous embrasse. laetitia
    PS : une petite citation qui en dit long ? "le bonheur n'est pas une destination, mais une façon de voyager"

Lohey : :) J'adore ton message, Laetitia et quelques unes de tes expressions me sont magiques... *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - en suisse - Mardi 15 novembre 2005 23:07

    Ton site est une ode à l'amour et je dois avouer que ça me travaille de mettre ton adresse dans mon blog.
    Juste une question, pourquoi le site des gauchers ? Ca c'est intriguant. Es-tu toi aussi gaucher, est-ce la façon de penser d'un gaucher, un pur hasard ? Peu importe, le site me botte...
    En plus, tu te prends pas au sérieux et je pense que pour parler philo, euh pardon, folisophie, c'est meiux. Ca rend le contenu ludique, bien que le contenant le soit déja... Ca y est je m'égarre...
    Si tu trouves un moment un jour, maile moi. On pourra peut-être pholisophaler... Ca y est, tu m'embrouilles... Rhhaaaaa... pholiphosphater, philotographier... enfin t'as compris... hein... ;-)

Lohey : Heylo. (c; En fait, le site des gauchers est l'ancien nom de l'ancien site... et tu trouveras l'explication en bas de la page d'accueil. Jeu 'suis' droitier. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - France - Dimanche 23 octobre 2005 18:51

    Des Mots pour des maux.

    Il y eu l'aéroport, d'abord
    Il y eu cette route, sans doute
    Il y eu nos paroles, saisies au vol
    Il y eu un massage, message
    Il y eu ce baiser, prisonniers
    Il y eu ces étreintes, non feintes
    Il y eu cette union, communion
    Il y eu cette amour, pour toujours
    Il y eu complicité, félicité
    Il y eu des doutes, déroute
    Il y eu cette passion, attention
    Il y eu cette jalousie, ignominie
    Il y eu ces mots durs, tortures
    Il y eu le pardon, pauvre con
    Il y eu le rien, malsain
    Il y eu des silences, ... ...
    Il y eu discussion, raison

    Il y a moi, et Toi
    Il y a admiration, pour Toi
    Il y a respect, de Toi
    Il y a des jours comptés, avec Toi
    Il y a que je t'aime, Toi

    Il y aura l'aéroport, encore...

 
     
     
 
  • Contribution de - Pourquoi sur la terre...? - Vendredi 21 octobre 2005 11:52

    Invitation à découvrir le monde d'un être humain aux dignes représentants de son espèce :
    http://asj1.free.fr
    Bien cordialement - Christine

Lohey : (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - ? - Dimanche 16 octobre 2005 13:55

    ... merci !

Lohey : (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Cambridge, UK - Samedi 17 septembre 2005 11:50

    BRAAAAVO cher Lohey pour ce merveilleux site, autant pour son esthétique que pour son contenu... Ton parcours, tes réflexions, tes photos m'ont touchée et émue ! J'ai moi aussi eu la chance d'élargir un peu ma conscience depuis l'âge de 22 ans. J'ai enfin trouvé des réponses à des milliers de questions qui bouillonnaient en moi depuis mon plus jeune âge... Et depuis, de par mes lectures, rencontres et expériences pratiques, des centaines émergent toujours chaque jours, mais au moins j'ai trouvé plus de paix, moins de raisons de me plaindre et des nouveaux outils qui me permettent enfin d'agir !!!
    Bonne continuation sur tes chemins lumineux, Marie-Th
    **PS : J'ai découvert le lien de ton site en tapant "Laurent + Thérapeute", une piste trouvée par ma soeur jumelle au pendule ! (c;

Lohey : (c: Heylo Marie-Th !! Merci pour ton adorable témoignage qui me donne envie de te connaître... Et puis j'ignorais que le site était référencé sur les pendules, c'est cool ! dc;

 
     
     
 
  • Contribution de lavande - canada - Lundi 29 août 2005 21:48

    Il ne faut pas avoir peur du bonheur, ce n'est qu'un bon moment à passer.

Lohey : (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Mardi 23 août 2005 14:57

    Je n'ai pas lu encore l'intégralité de ton site (Pas de doute que je le ferai). Ce matin, cherchant dans google une image de bouddha, un petit garçon a attiré ma curiosité naturel. Lisant ton propos sur le transfert et le contre-transfert (à mettre en paralèle pour qui le "sentira" avec le saint esprit (jeanne d'arc ?), l'ego (Mara) ou encore le cycle des renaissances (on l'a surement tous vécu au moins une fois dans cette vie :x)), je me trouve pris dans une fournaise où les mots se precipitent en refusant de donner corps à mes idées. Je découvre ici mon père (sainte trinité). Une pierre immense à l'édifice de ma méditation (et je pèse mes mots !!
    Au badeau, je dirais : reliser et méditer.
    Le "miroir" dans la meilleure définition qui m'en ai été donnée, et une épine otéé de mon pied depuis longtemps endolori.
    Je reviendrai :)

Lohey : Heureux que le contenu du site te soit utile. (c; Le petit garçon s'appelle Santino. Il est un ami. dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - étrangère - Mercredi 10 août 2005 01:37

    Aujourdhui 8 août, anniversaire de la naissance de mon père, né au Caire, mort à Paris. Voici une sorte de poème pour son bel être humain qui, trois heures avant de mourir, a mimé la mort pour m'étonner philosophiquement. Me suis approchée, son visage est resté fermé juste le temps qu'il fallait pour le CROIRE mort, puis il a rit comme un bidnheurfeux. Il m'avait bien ATTRAPé, c'est magnifique un homme comme ça, n'est ce pas ?
    Aalors un poème pour cet être humain là :
    Mes yeux, deux trous noirs, des Quasard ?
    Sur chaque lourde paupiere pèse un lézard à moitié endormi. Le reste de moi-même est Dauphin Capturé, et, sous mon châpeau, j'ai la terre dans une galaxie en forme de colimaçon (regarde tes doigts, regarde l'implantation de tes cheveux, tu verras le même tourbillon, pareil à la fougère). Quel mort est né aujourd'hui ? C'est mon père. Il a brisé le miroir en milles éclats dans la baignoire où j'ai voulu mourir Pupilles, paupières. Oh mon père, sur mon enfant, j'ai posé les yeux où tu as vu qu'elle ne voyait pas, comme toi. Et le vieux dandy chapeauté acheta à ma fille ses premières lunettes SPECTACLES.

Lohey : Re bonjour. (c; Qu'est-ce qui fait que tu décides que cet être humain est "ton père" ?

 
     
     
 
  • Contribution de - forcément, where elles ? - Mardi 09 août 2005 06:25

    Connaissez vous monsieur PHILIP K DICK, écrivaaain dont les pires possibilitées nous tombent dessus ? Et les zautres, pensez vous vraaiment qu'ils n'y sont pour rien dans la façon sauvage dont notre monde s'accomode ? Attention à ce que vous imaginez, jeunes têtesz, elles adviennent plus facilement quand elles ont été révées, dessinées, narrées. Tout ce qui est POSSIBLE est le chaos, on dirait, et lee KOSMOS ne peeeut le szupporter. C'eszt une histoire de dieux, de démons, et de crééatures non nées qui nous ravis, le ravissement de soi dans l'ordre appelé KAHOS.

 
     
     
 
  • Contribution de nobodady - oui, certainement - Mardi 09 août 2005 05:56

    On ne lit plus rien chez les jeunes gens qui refléchissent, qui pense un peu ? Ilzon, vous zavez, des zidées, des plans, des stratégies ou juste des jumelles mentales braquées sur le centre du ventre que votre/notre mère nous a... octroyé ? Je propose la lecture de monsieur EDWARD BOND qui rapelle que l'humanité est une QUESTION d'imagination posée quotidiennement à nos carcasses en passe de devenir papillonnement, spirituelement, humainement, tout vivant.

 
     
     
 
  • Contribution de - oui certe mais par erreur je suppose - Mardi 09 août 2005 05:48

    Les amérindiens semblent bien avoir saisi la belle Nature dont nous sommes. C'est pourquoi, je crois, ils ne l'ont jamais représentée. Quand tu prends un Bison, si tu ne le manges, tu le dessines sur les parroies d'une grotte et là il devient un seul bison, sans les heurts de la course sauvage qui le sauve des flèches peintes et du mot qui l'arrêtera, solitaire, sur la parroie d'une grotte où déjà on gromelle des sons où il devient, lui l'animal pluriel, un bison. Letre le numain, le saisit et, avec lui, toute sa belle force vive et ses galoppades, pour s'en saisir par le mot, son nom, bison, sa forme unique que nous avons arrêtée sur la rohe, j'entends les sabots marteller la terre encore inommée. Je déteste ces pitoyables beaux grands mammifères étonnés, mes grands arrières grand pères. Ohh, les terribles terribles merveilleux morceaux de moi même. Et là, 2OO5, la plus vaste partie de la planête, plantes, animal, forces, énergies, hommes, meurent, tués par l'ignorance et la cupidité.

 
     
     
 
  • Contribution de - étrangère - Mardi 09 août 2005 05:24

    Quand j'étais toute petite, j'étais sûre, mais vraiment sûre, que les MARTIENS, mes semblables, mes chéris, les miens, allaient se souvenir de moi et venir me reprendre. Dès que je voyais au loin la silhouette d'un n'etrumin, je rougissais de peur et changeais de trottoir. D'ailleurs, toujours ces mysterieuses bêtes, m'ont fait du mal, du tort, des "blagues". Et même la Petite Bete à qui j'ai donné vie, maintenant, me déteste, me tue, car m'ignore et pourtant je conseille à tous d'aller voir CHARLI ET LA CHOCOLATERIE. Mais mon cœur est froid comme une pierre du désert. Seuls les amis disparus comme STEVENSON ou les chéris russes ou MONTAIGNE, mon ami tres cher, eux seuls, rappellent en moi la force de mes poignets d'ECRITRAVAILLEURS. Well... qui réponds ? Vivants ou morts ? Morts ou VIVANTS ?

Lohey : Heylo. (c; Une question judicieuse ne serait pas "qui réponds ?" mais "qui écoute ?". La réponse t'a probablement été donnée de nombreuses fois... Souvent, lorsque jeu me demande qui réponds, c'est que jeu cherche quelqu'un qui me dira ce que jeu veux entendre... et si toutes les réponses sont différentes, jeu vais décrêter que personne ne me répond. Si j'en trouvais un, de toute manière, ce serait inutile puisque jeu sais déjà ce qu'il répondrait. Jeu ne veux pas entendre ce qu'on me répond !
Une réponse : tu es responsable de toutes tes émotions ! Personne ne peut te faire du mal ! Les gens sont responsables de leurs actes autour de toi, pas toi. Mais tu es responsable de ton interprètation. J'ai répondu ! *c: Fermement, mais tendrement, jeu t'invite à le croire... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de Elle peut-être - pour lui sûrement - Jeudi 30 juin 2005 23:15

    Questionnements


    Si je te dis,
    Ce que tu ne veux pas entendre,
    Si je te donne,
    Ce que tu ne veux pas prendre.


    Si tu me parles raison,
    Que je te réponds cœur,
    Si je ressens émotion,
    Que tu me ripostes ta froideur.


    Est-ce de l'indifférence ?
    Est-ce du stoïcisme ?
    Ou bien de l'héroïsme.
    Ne doute pas que je fasse preuve de patience,
    J'ai une grande habitude de la persévérance.


    Penses-tu donc que tu ne sois qu'une toquade ?
    Tu peux user de toutes les parades,
    Moi, je sais que ce n'est pas une lubie.


    Si nous parlions des midinettes et de leurs emballements ?
    J'aime d'ailleurs beaucoup la comparaison,
    Cela prouve au moins que je suis capable d'engouement,
    Et que tu n'éprouves pas pour moi de l'exécration,
    C'est déjà au moins ça.


    Sur une erreur de syntaxe, je m'illuminerai de mon sourire,
    Car tu le sais, je t'absoudrai,
    Sur une boutade, je t'amènerai à rire,
    Par un geste ou un acte d'exubérance, je te surprendrai.


    Sans exaspération, sans impatience, sans brusquerie,
    Là, près, si près, que je serai,
    Et tu sauras m'y trouver,
    Avec affection, avec endurance, avec cajolerie,
    Je te guiderai vers le sens de la vie,
    Et te ferai entrer dans ma douce folie.


    ~~~~ @Léa Ré ~~~~


    à l'Eau est, le temps est passé, la boucle est bouclée et la vie est repartie....


    Bises

Lohey : (c: J'en suis heureux et n'en doutais presque pas. dc; La plupart des médecins se basent sur des dogmes faux. Ils n'ont raison que lorsqu'on les croit et valide ainsi leur effet nocébo. Bienvenue parmi la somme grandissante des miraculés de la religion de l'ordre des médecins, que jeu connais... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - au milieu de nulle part - Dimanche 26 juin 2005 09:56

    Pour ou parce que ...?


    Je suis triste pour ne pas garder une image de toi. Je suis triste pour t'aimer tel que tu es.
    Je suis triste pour ne pas t'apprivoiser, pour te laisser libre.
    Je suis triste pour être libre.
    Je suis triste pour pouvoir mourir à ce que je viens de vivre et savoir, demain, le revivre neuf, peut-être avec toi, peut-être sans toi...


    Alors jeu veux bien être triste... de temps en temps... pour m'apprendre à être heureuse de t'aimer...

Lohey : Une tristesse explorée jusqu'au changement fondamental, dans l'action, ne revient pas... *c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Budapest - Jeudi 23 juin 2005 17:23

    Bonjour tout le monde,
    Et ben déjà pour vous dire que ça fait du bien de voir des communautés du genre sur le web... Vous comprendrez certainement à quel point je meurs d'envie de partager l'île des gauchers avec l'homme qui accompagne ma vie actuellement et qui a - comme moi d'ailleur - encore beaucoup à apprendre sur les façons différentes d'aimer. Mon problème est qu'il ne parle pas français mais anglais... Savez vous s'il existe une traduction ? Merci pour toute info.

Lohey : Jeu l'ignore...

 
     
     
 
  • Contribution de - en Belgique - Dimanche 19 juin 2005 14:48

    J'ai fait une bien agréable balade
    j'en parlerai à mes camarades
    un plaisir de lecture
    j'ai aimé ton écriture
    merci à toi
    et surtout continue comme ça
    amitié Claude D

Lohey : Merci ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Face à la plaine - Samedi 18 juin 2005 15:46

    De toute façon, il y aura d'autres jours... d'autres nuits...
    De toute façon, prévoir n'est pas "voir"...
    Jeu choisirai, quand viendra le moment. S'il vient !
    Jeu t'aime... c'est le thème du jeu !
    Qui suis-je pour souffler sur les poussières qui brouillent ton regard...?
    Laissons le temps au temps! Et les poussieres sont des étoiles... Si elles brillent pour toi, alors elles brillent pour moi...
    Sieur Soleil et Dame Lune ne savent pas qu'ils rhytment nos vies, et pourtant au "temps" en emporte le vent...

Lohey : (c: *c:

 
     
     
 
  • Contribution de - Dimanche 29 mai 2005 12:56

    Bonjour à tous,
    Je voudrais organiser un petit débat avec vous parce que, souvent, quand je parle avec Laurent, j'ai bien du mal à comprendre comment il arrive à être si léger face aux problèmes de la vie.
    Voici un exemple tout bête :
    La loi dit (presque dans tous les pays "civilisés") qu'il est obligatoire de porter sa ceinture de sécurité lorsqu'on est au volant. Laurent m'explique que les lois et la justice sont seulement des concepts et que chacun de nous leur donnons sens, soit en s'y soumettant, soit en s'y opposant et que c'est comme ça que ce sytème de lois marche si bien. Jusque là, ok !
    Mais si je décide que je ne prête pas attention à cette loi, que je ne porte pas ma ceinture et qu'un flic me voit, il m'arrête, me signale l'infraction et me donne une amende. Je peux me dire que ce flic ne fait qu'appliquer une loi avec laquelle il est d'accord et que ce n'est en rien mon problème. Au moment où je devrai payer l'amende, plusieurs idées vont s'animer dans mon esprit : "cette loi est idiote et n'a pas de sens pour moi, pourquoi devrais-je payer pour un truc qui ne m'intéresse pas ? Ou bien : "c'est dégueulasse de me faire payer aussi cher pour un truc aussi stupide", ou bien encore : "je n'ai pas les moyens de payer". Si, je décide de ne pas payer, je m'expose à une série de tracas et cela pourrait m'amener à ce que la loi décide de me foutre en prison.
    Donc, ma question est : comment puis-je faire autrement que de donner du sens à cette loi ? Personne n'a envie d'aller en prison, je pense ?
    Un autre exemple : "La famille, le travail, les enfants, sont des concepts que nous inventons" me dit Laurent. Si j'ai des enfants et pas de travail (donc pas d'argent), je ne peux pas nourrir mes enfants. A moins qu'il y ait un autre moyen de gagner de l'argent mais je ne vois vraiment pas lequel. Je ne vois pas comment, en sachant très bien que le travail et l'argent sont des concepts (qui de plus m'intéressent très peu), comment je peux nourrir mes enfants. Je pourrais dire que les enfants aussi sont un concept qui ne me concerne pas et je décide de ne plus m'en soucier ! Mais là, vraiment, je ne peux pas. Je me sens vraiment obligée de veiller à leur bien être, en tout cas un minimum. Le fait de ne pas avoir assez d'argent, concept ou pas, ça me met sérieusement dans la merde. Et c'est là que je ne suis plus du tout d'accord avec Laurent, ou que je ne comprends pas ce qu'il souhaite que j'apprenne en me disant ça.
    Quelqu'un veut-il bien donner son avis ? Merci à tous Véro

Lohey : Même si j'ai mis tant de temps à mettre ceci en ligne que Véronique a maintenant, il me semble, dépassé cette question, j'y réponds pour ceux qui liront. :)
La conscience que j'invente ma vision du monde et que jeu suis en relation avec, n'implique pas que j'ai la maîtrise d'une réalité. Il existe probablement un object, au-delà de ce que jeu crée. Ceci dit, jeu suis responsable d'interprêter cet object comme une chaise et vivre quelque chose d'anodin avec, de l'interprêter comme un jouet et de m'amuser avec, de l'interprêter comme un élément de sculpture et créer avec ...etc.
De la même manière, il existe éventuellement un ensemble de chiffres géré par ma banque et que la société va considérer de tas de manièrèes. Si jeu ne crée pas cette réalité factuelle, ce que jeu crée c'est mon interprétation d'un éventuel compte négatif, par exemple. Jeu peux décider que jeu suis dans la merde, si jeu fais ceci, il y a des raisons, mais une chose est sûre, faire ceci ne va pas renflouer mon compte ! Jeu peux décider des tas de choses différentes devant mon compte négatif. Chaque décision va me faire vivre ceci différemment. Sur l'instant, ça ne changera rien à l'état de ces chiffres, pour autant, ça changera tout de mon vécu en relation à ce fait sur lequel jeu n'ai pas prise. Et c'est bien l'essentiel puisque l'être humain va vivre son vécu, il ne va pas vivre ce compte en banque.
La conscience que jeu suis créateur de ma réalité n'est pas utile si elle est confondue avec une espèce de toute puissance infantile sortant de mon champ de responsabilité.
Ceci dit, il existe encore une conception plus vaste... sortant même de celle-ci...

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 29 avril 2005 07:39

    Salut toi. Je suis préoccupé ces jours-ci du problème choix / décision, je suis tombé sur ton texte sur internet. Regarde celui que j'avais écrit hier :
    Les décisions et les choix
    Quelqu'un me demandait y a pas longtemps : c'est quoi la différence entre la décision de faire un choix et tout simplement un choix ? À mon avis, la décision est prise de façon consciente avec tous les inconvenients reliés à ça, alors qu'un choix est pris inconsciemment, souvent on a l'impression que quelqu'un d'autre l'a fait pour nous. Tu peux prendre la décision d'aller en auto ou en train, mais tu ne peux pas décider d'aimer la couleur rouge ou verte. La décision s'applique dans un contexte rationnel, le choix non. Maintenant, qu'est ce qui prime dans un couple ? le rationnel ou l'irrationnel ? On trouve les deux, certes, mais je pense que l'irrationnel prime. C'est la ceinture qui relie les deux partenaires.
    Alors, pour tous ceux qui décident de rester avec une fille ou un garcon... Analysez-bien si c'est un choix ou pas. Car si ça n'est pas un choix, mais seulement une décision, alors votre relation est foutue.
    Et quand vous sentez que le choix a été déjà fait pour vous, ne soyez pas orgueilleux, acceptez-le. Ca sera une bonne décision !

Lohey : Oui, ces idées sont similaires... sont-elles des choix ou des décisions ? dc;

  • Contribution de - Vendredi 27 mai 2005 18:49

    Bonjour Jonder,
    Quelque chose qui me paraît interessant : ce qui détermine le choix, la décision, l'action, doit être extérieur à soi. Pas intérieur à soi (aucune idée, aucun raisonnement, aucune pensée, aucun principe). Juste voir. L'intelligence est toujours là. On peut compter sur elle en déblayant devant sa porte.

 
     
     
 
  • Contribution de - France sud - Jeudi 26 mai 2005 15:42

    1. Merci pour tous ces échanges, ces messages qui deviennent des idées-énergies qui développent leurs propres vies et qui décident de nous sauter dessus souvent au bon moment... quand nos petites antennes sont en position "on"... Quand le disciple est près, le maitre apparait. Soit.
    2. Un témoignage relié au "être ou avoir", "normalité ou bonheur" : Je vais essayer de m'exprimer le plus clairement possible : je suis une, parmis tant d'autres, hors-normes physiquement parlant, c'est-à-dire obèse. Soit. D'où un certain manque de "légèreté" dans mes propos également, j'en suis bien consciente, ce qui n'empêche pas l'humour de prendre sa place, n'est-ce pas ?
    Voila planté le décor. C'est difficile de mettre cela par écrit, je n'aurais pas cru. Aussi, toi qui me lis, si tu en as le courage, sâche qu'au fil des mots, tu es en quelque sorte témoin d'un accouchement sans péridurale ! Merci donc pour l'indulgence dont tu devras faire certainement preuve.
    Continuons ensemble. Obèse car boulimique mais aimant trop la vie pour attenter à mes jours en tombant dans le piège mortel du rituel qui consiste à "rendre" après avoir ingéré. Bref, donc obèse boulimique. La boulimie, selon les différentes grilles de lectures, c'est un phénomène :
    - a) En psycho, nourriture = affection, à rapprocher avec le trauma de la naissance, ayant été un bébé prématuré, en manque du contact maternel...
    - b) En approche gestaltiste : la boulimie est le résultat d'un réflexe compensatoire dû à la difficulté de se vivre pleinement et authentiquement dans sa relation à l'autre...
    -c) En traduction comportementaliste : c'est une habitude mentale que le cerveau va se plaire à répéter car imprimée comme le sillon d'un vinil (pour les + de 30 ans) qui rappelle à l'infini le passage préprogrammé du bras de lecture... et j'en passe ...
    Tous ces éléments de réponses sont pertinents dans leurs propres cadres de référence et font chacun certainement parti de LA réponse, mais voila ce qui m'est apparu à force de chercher, de chercher, de chercher : la boulimie qui consiste à se remplir le plus possible, c'est l'expression du manque originel et de sa grande souffrance que ressent notre personne en tant qu'égo séparé du Tout, qui cherche à l'extérieur (nourriture) la sérennité qu'il a à l'intérieur. Mais la douleur n'en est pas moins réelle d'où cette quête frénétique pour l'apaiser. Le seul remède que j'ai trouvé, c'est la méditation. Ressentir, être dans son acceptation la plus essentielle (essence-ciel). Et là est le combat : "être" vivante avec mes émotions sensations et toutes les énergies psychiques associées, être donc et non pas "avoir" un corps agréable à vivre. Et je n'écris pas "agréable à voir" mais bien à "vivre", car moi qui suis à l'intérieur, je peux vous assurer qu'il est plus souvent douloureux que confortable malgré mes joies et mes "envolées" d'amour inconditionnels ! Donc je combats afin de me conquérir, d'expérimenter ma véritable nature qui est une partie de l'ensemble lumineux qu'est notre création ainsi qu'au-delà et en-deça d'elle-même. La pression des diktats de notre société sont très subtils et souvent, bien malgré moi..., je confonds normalité et bonheur. Le secret pour ne pas me perdre : la méditation ET la vigilance de tous les instants, être bien plantée dans ses baskets pour ne pas se laisser déséquilibrer par toutes ces "courses au bonheur" alors que le seul qui existe n'est pas consommable, pas monneyable, mais déjà en notre possession ! (vous avez dû déjà entendre cette histoire du mendiant en train de mourir de faim assis sur un plein sac d'or... ). Et selon les jours, je mendie et je grimace de faim et de soif ou je puise dans mes propres richesses, dans mes propres ressources. Cela demande un investissement à temps plein, certains sacrifices, une discipline de fer, car encore une fois, LA PANACE("ée"?), c'est la méditation régulière pour se connecter, pour combler ce vide avec de la lumière, de la conscience, pour s'oublier aussi et laisser s'exprimer la force de vie créatrice et primordiale.
    Voila. J'ai découvert ce site aujourd'hui,un jour de grande sécheresse. Je témoigne de mon chemin pariculier. Je remercie aussi d'avoir à vivre cette "particularité", car elle me fait découvrir, par son exigence, LE mystère de la conscience intérieure, la foi qui en découle, et tout ce qui se situe au-delà des apparences et qui n'a pas de nom. Puisse ce message improvisé entrer en résonnance avec toi, vous et les autres, éclairer, réconforter, ou simplement partager. Voilà mon chemin. Que chacun et chacune continue le sien. Humblement. Kicherche...est trouvée.

Lohey : Bonjour et merci de ton important témoignage ! Simplement, pour le pousser un peu. Si la lumière devient une autre nourriture extérieure, trouvée encore dans une pratique rituelle et quasi vitale, n'est-ce pas la même reproduction du même problème ? Non pas que jeu ne mesure pas l'avantage d'une boulimie de méditation comparée à une de nourriture, juste que j'invite à une conscience pour sortir réellement du cycle.
Enfin, si jeu SUIS mon corps, si jeu n'AI pas un corps simplement, alors est-ce que précisément jeu ne perpétue pas là la séparation avec le Tout ? En unité avec ce tout, jeu ne peux pas être ce corps, jeu suis ce tout !

 
     
     
 
  • Contribution de - bien - Lundi 23 mai 2005 07:37

    Bonjour,
    Pas mal ce site. On a quelques visions communes et je ne desespère pas d'utiliser l'humour à ta manière... Je te laisse regarder le mien www.nouveaucitoyen.com.
    Peut-on imaginer un échange de lien ?
    @+ Bertrand.

Lohey : Voilà que le lien est réalisé ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - (en cours de philosophie politique) - Jeudi 12 mai 2005 21:54

    Il semble que l'Homme soit capable de trouver du sens : il peut croire en Dieu, vivre pour la Postérité, honorer les Morts, faire son devoir de Mémoire ou découvrir que le monde est gouverné par les lois du Marché. Il semble d'ailleurs que ce soit une caractéristique de l'être humain, ce sens, ou cet accès au sens. Admettons, et peu importe. Mais si l'Homme peut en trouver, du sens, il est probable qu'il sache également en donner. Ainsi, certaines actions, certaines paroles, font sens – diront certains. Alors, même s'il n’existe finalement pas de sens (de transcendance) proposé tel quel à l'Homme (dieu, le marché, etc.), et puisqu'il est de toute façon impossible de se prononcer sur la pertinence ou non de cette idée de transcendance : peut-être l'Homme doit-il quand même s'efforcer d'en créer, du sens, empiriquement, à son échelle. Peut-être est-ce finalement le seul moyen de vivre (de vivre en tant qu'être humain) : créer du sens, en dehors de toute transcendance – qui existe, ou non, mais nous n'y pouvons rien. Parce que, si elle n'existe pas, il faudrait quand même pouvoir en faire quelque chose, de nous, du Monde.

Lohey : C'est très exactement mon avis ! (c; Que nous en ayons conscience ou pas, nous créons du sens à chaque instant de toute manière ! Tout ceci n'est non seulement une illusion, mais c'est 'la notre' (et bien sûr, ça n'est pas le cas, en même temps). Et c'est très amusant de jouer à ce jeu virtuel... c'est plus amusant lorsque j'ai conscience que c'est un jeu !
Si un "dieu" existe et qu'il/elle nous ait donné ce monde insensé, alors il nous a fait le plus magnifique cadeau possible : un monde où nous sommes libres de donner un sens à tout, d'être le sens, d'être créateurs de tout. Que nous en ayons conscience ou pas, c'est nous qui créons tout ça ! Peut-être pas la molécule qui participe à faire cette table (et encore ?), mais le sens que jeu donne à cette molécule, c'est une évidence ! Et jeu ne vis qu'en relation au sens que jeu donne, pas en relation avec la molécule aconceptuelle, asensée... et si jeu le fais, là commence autre chose... une autre expérience... en silence... peut-être "je"...
J't'aime touah ! Enfin... si j'ose dire hein... c'est un joli sens ! Nan ? *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - En quête - Lundi 9 mai 2005 13:35

    Tes idées sont intéressantes, elles méritent d'être creusées. L'objectivité est une notion fondamentale. Ca permet une remise en cause de soi-même et le début de l'acceptation des différences. Elle rejoint la notion de bon sens...
    C'est important de traiter les problemes de la vie telle que tu le fais je trouve. On n'aura certainement l'occasion d'en reparler.
    A++
    Alain

Lohey : Ainsi soit-il ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 29 avril 2005 07:39

    Salut toi. Je suis préoccupé ces jours-ci du problème choix / décision, je suis tombé sur ton texte sur internet. Regarde celui que j'avais écrit hier :
    Les décisions et les choix
    Quelqu'un me demandait y a pas longtemps : c'est quoi la différence entre la décision de faire un choix et tout simplement un choix ? À mon avis, la décision est prise de façon consciente avec tous les inconvenients reliés à ça, alors qu'un choix est pris inconsciemment, souvent on a l'impression que quelqu'un d'autre l'a fait pour nous. Tu peux prendre la décision d'aller en auto ou en train, mais tu ne peux pas décider d'aimer la couleur rouge ou verte. La décision s'applique dans un contexte rationnel, le choix non. Maintenant, qu'est ce qui prime dans un couple ? le rationnel ou l'irrationnel ? On trouve les deux, certes, mais je pense que l'irrationnel prime. C'est la ceinture qui relie les deux partenaires.
    Alors, pour tous ceux qui décident de rester avec une fille ou un garcon... Analysez-bien si c'est un choix ou pas. Car si ça n'est pas un choix, mais seulement une décision, alors votre relation est foutue.
    Et quand vous sentez que le choix a été déjà fait pour vous, ne soyez pas orgueilleux, acceptez-le. Ca sera une bonne décision !

Lohey : Oui, ces idées sont similaires... sont-elles des choix ou des décisions ? dc;

 
     
     
 
  • Contribution de - Mercredi 30 mars 2005 07:44

    A propos d'une "pensée" (Angélique) : « Je pense, donc je suis... dans l'illusion ».
    Personnellement, j'écrirais : je pense, donc je suis... un autre que ce que je suis. (N'est-ce pas plus précis ?)
    Ce qui, entre nous, ruine l'affirmation de Descartes.

L'eau est : Merci dkcitr de cette proposition. (c; Plus précis... Veux-tu dire au-delà de tes critères personnels ? D'une précision absolue ? dc;

  • Contribution de - Samedi 23 avril 2005 10:57

    Pour répondre à "L'eau est" à propos de "Je pense donc je suis un autre que ce que je suis", je dirais que penser, c'est toujours se penser. Ma pensée me met en scène. Elle exprime indirectement un désir. Et "je" suis le désir. Malheureusement, ce moi mis en scène est différent de moi. Il est le plus souvent un moi "désiré". Plus on pense, moins on est soi-même. L'illusion est un terme qui renvoie à beaucoup de choses.

 
     
     
 
  • Contribution - Sur un clavier - Vendredi 22 avril 2005 16:06

    Ton cœur en forme de cœur est rouge et scintillant.
    Il me dit que la fusion fumeuse désunit l'unisson.
    Coule, et coule, et coule encore : le fluide se disperse, et transperce les âmes.
    Quand deux âmes font l'amour, qu'en reste t-il ?
    Pas de traces, juste un acte sans réelle substance, sans matière, sans réalité, si ce n'est une poussière d'étoile qui scintille un peu plus fort dans la majesté de la nuit : la présence.
    Au delà, au dessus, en deça... le contraste est plus flagrant depuis que nos âmes se sont connues.
    Jeu suis bien.
    La règle du "jeu" n'existe plus.
    Et jeu t'aime.

Lohey : Oh ! Une magie de plus ! dc: Je t'aime ! *c:

 
     
     
 
  • Contribution - dans un champs biologique - Vendredi 22 avril 2005 15:56

    et Si la fleur s'épanouit sous la lumière de la lune,
    et si le soleil innonde les déserts,
    et si l'eau effleure les oasis de mirages,


    Si ton oeil voit, ton cœur sait,
    si ta mémoire se tait, ton corps se souvient et alors :
    sans mentir si tu aimes, n'oublie jamais "co-(m)ment ça fait ...

Lohey : Une coquelicote bleue ? dc:

 
     
     
 
  • Contribution - à Tulipe - Vendredi 22 avril 2005 08:26

    Le volcan ou la brise...


    Imagine...
    D'un volcan en fusion, surgit une lave rouge et brûlante. Elle te brûle, elle me brûle.
    Je m'éloigne du volcan, notre amour est toujours là, Regarde... jeu t'aime.


    Imagine...
    L'air souffle une brise légère. Je suis cet arbre, dont la chaleur suffoquait la sève, qui aspire à se laisser bercer par cette fraîcheur.


    Regarde... jeu t'aime.
    Jeu suis un arbre, tu en es un autre. un autre.
    Jeu t'ai reconnu, nous grandirons, chacun, bercés par ce même air, nourris par nos propres racines, du même amour universel.


    Regarde... jeu t'aime

Lohey : J'adore ! *c:

 
     
     
 
  • Contribution anonyme - atome papillon - Mardi 19 avril 2005 22:59

    Il y a très longtemps. Ou bientôt. Un rassemblement de molécules, d'atomes, formant un semblant de matière, doué d'attention et peut-être d'intention. Quelque chose d'éphémère dans la stabilié et de solide dans la permanence.
    Ca me concerne et j'y participe, l'effet : mouvement et forme. La cause est bien plus ample que mon entendement. Je n'ai pas de religion. J'ai la sensation d'être reliée sans être religieuse. J'adore faire des rencontres. Sorties de réalités d'autres niveaux de conscience.
    Atpap avec amour

Lohey : Hoooooo ! (c: Jeu de rencontre. Rencontre jeu. Rencontre "moi" !? (c;
Amour...

  • Contribution de kjzah - papille - Mercredi 20 avril 2005 22:17

    mmmmmmmmmmmmmmmmmmm
    hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
    Le bruit de la molécule formant semblant de matière troublée par l'aile du papillon. Equilibre instable; donc vivant. Vie. Vent. Sans je. ou Jeu.
    Le mouvement comme raison du temps et de l'espace.

 
     
     
 
  • Contribution - tulipe - Mercredi 20 avril 2005 22:01

    Ensemble nous faisons nos gammes, au propre comme au figuré, pour la plus belle des symphonies créer, note après note la mélodie se met en place, la musique qui en découle est le plus beau des partages.

 
     
     
 
  • Contribution - tulipe - Mercredi 20 avril 2005 21:48

    Les histoires qui semblent se ressembler, se répéter, se recréer sont différentes les unes des autres et contribuent à notre enrichissement, c'est ce que je pense, un re-commencement pour une renaissance, une nouvelle expérience pour grandir ensemble.

 
     
     
 
  • Contribution de cedric - sur une chaise blanche - Mercredi 23 mars 2005 12:19

    Bonjour laurent,
    J'ai choisi de lire attentivement "décider et choisir".
    Pour résumer les questions que jeu t'ai posé (dans la conversation en page suivante) à propos de l'utilisation de "jeu" que tu fais, voici l'état dans lequel j'étais qui me poussait à te poser ces questions : Tout d'abord, quelque chose en moi était dérangé en lisant des 'jeu' par ci par là, puis ce dérangement m'a poussé à la curiosité, j'ai posé des questions mais l'ouverture n'était pas totale, jeu étais persuadé d'avoir raison (ces 'jeu' nuisent à la communication !!! et jeu voulais inconsciemment t'en convaincre). Et maintenant, j'ai choisi d'accepter tes 'jeu' et il me reste la question : Le CHOIX d'utiliser 'jeu' dans l'instant ne devient-il pas au fil du temps pour toi une DECISION d'utiliser 'jeu' tout le temps partout ? Jeu crois connaître la réponse, dis-moi si jeu me trompe : Chaque fois que tu écris 'jeu', c'est un choix dans l'instant. Jeu vois juste ?
    Ceci est véritablement un nouveau message, jeu ne fais pas qu'y clore la question "pourquoi écrire 'jeu' ?". Ton témoignage dans le texte "décider et choisir" est très intéressant. En passant, devrais-je dire "vieux témoignage d'un vieux jeu ?" car en effet, ce texte n'est déjà plus toi, n'est-ce pas ? Jeu vais donc préciser : Le témoignage d'un jeu mort réuni sous le titre "décider et choisir", jeu l'ai trouvé plein d'intérêt. Et à la lecture de ce texte, jeu peux dire : jeu choisis dans ma vie de plus en plus.
    Jeu voudrais ajouter quelques mots à ce sujet, apporter de ce fait le témoignage de cedric/23/03/2005/12:00 : Chaque être humain ne peut être que lui-même. Chaque être humain a une aptitude à choisir différente. Jeu pose une question à laurent : De ton côté, que réponds-tu à cette question ? : l'aptitude à choisir peut-elle évoluer ?
    De mon côté, jeu dirais qu'on peut développer les aptitudes en puissance non encore developpées mais qu'on ne peut pas créer de l'aptitude. Pour prendre un exemple à l'extrême : Un handicapé mental de naissance touché par la trisomie par exemple ne peut developper des aptitudes dont il ne dispose pas. Que vois-tu de ton côté ?
    Jeu te salue. Amicalement.

L'eau est : Bonsoir Cédric ! (c; Merci de ta sincérité ! (c; Pour répondre d'abord à ta question sur mon choix du "jeu", dans l'instant ou toujours, c'est un "entre ces deux" que jeu vis. Mon choix s'est posé avec une conscience nouvelle de moi... Alors il est posé là maintenant... et n'a pas de raison de bouger tant que cette conscience ne change pas. Jeu ne dirais pas que jeu choisis à chaque instant d'écrire 'jeu' ou 'je'. Ca ne serait pas fidèle à la réalité. Et, en même temps, c'est le cas puisque jeu ne doute pas que jeu ferai évoluer cette façon de manifester 'moi' si ma conscience évoluait sur ce point... (c;
Dans ta question sur la possibilité ou pas de gagner de nouvelles aptitudes, tu pourras noter ton utilisation du "on". Ca ne serait donc pas toi qui n'aurait pas fait l'expérience de gagner certaines nouvelles possibilités, mais l'être humain en général. Il y aurait des ouvertures possibles et des ouvertures impossibles ! (c: Alors, jeu ne sais pas si "on" peut ou pas ! Jeu ne vois aucun intérêt, pour moi, à penser ceci en me basant sur des généralités, par définition irréelles.
Que jeu rencontre un individu donné et alors jeu regarderai s'il gagne ou pas des capacités. J'en ai gagné moi-même ! J'aide les gens à en gagner, à changer leur vie. Alors mon témoignage est qu'un être humain peut gagner, de façon étonnante, des capacités et ça n'est pas mon truc de créer des dogmes qui mettent des limites à la nature humaine.
Après 17 ans à jouer de la guitare sans pouvoir chanter, j'ai gagné l'aptitude à le faire en 15 minutes, un jour où j'ai arrêté de croire que c'était une question de don. Ca ne vaut peut-être pas ce que tu imagines comme aptitudes inaccessibles à ce que tu etiquettes comme un handicapé mental, mais c'est vécu.
Petite synchronicité : il y a 3 heures, j'étais à une réunion pour un projet que jeu suis en train de réaliser et j'écoutais une personne qui est souvent en présence d'enfants que lui dit "différents". Il dit considérer que 'nous' sommes parfois plus handicapés que ces enfants là. Bien sûr, d'un autre point de vue.
Un mot n'a de sens que dans le contexte d'un point de vue. Tu peux ne pas prendre conscience de ça et te laisser prendre au piège des mots. Ou tu peux agrandir ta conscience en regardant davantage les contenants que les contenus. Quel est le contenant qui permet que tes pensées se formulent ainsi ? C'est une question utile ! Toi ? Peux-tu développer les aptitudes des êtres humains touchés par ce qu'on appelle trisomie ?
Ma croyance est qu'un être humain peut strictement tout et que les seules limites résident dans ses croyances. C'est la croyance qui correspond au mieux à l'ensemble de ce que j'ai vécu aujourd'hui ! J'ai rencontré beaucoup trop de faits précédement prétendus impossibles par des gens très rationels pour faire un autre choix que l'humilité devant ces situations dites "extrêmes" (encore un point de vue). (c;

  • Contribution de cedric - sur une chaise qui grince - Jeudi 24 mars 2005 10:48

    Bonjour laurent,
    Merci pour tes réflexions, elles me mettent face à moi, face aux mots que j'ai employés, aux pensées que j'ai eu. Et merci pour ta sincérité dans ta réponse au 'jeu'.
    Penser des généralités ne sert en effet à pas grand chose si ce n'est à rien. Je ne connais pas personnellement de personne trisomique et même si c'était le cas, il serait inutile de généraliser à l'ensemble des personnes trisomiques. Chaque être humain est unique, et ça n'est en effet pas parce qu'UN être humain a vécu toute sa vie sans s'ouvrir à des aptitudes qu'il faille généraliser à : personne ne peut se developper des aptitudes. Je comprends que ça serait là une erreur.
    Mais je garde à l'esprit que, pour certains individus, un changement d'aptitude devrait s'accompagner par un changement de la structure même du cerveau et de l'agencement des neurones ou de la diffusion de certaines hormones ( pour des individus souffrant de schyzophrénie, trouble bi-polaire,... ou autisme,...) Tout comme un changement d'aptitude physique pour des personnes souffrant de sclérose en plaque ou de myopathie devrait s'accompagner d'un changement de la structure même de certaines cellules musculaires, neurones, ... Certaines personnes ou institutions "religieuses" qualifieraient d'ailleurs ces changements spectaculaires de "miracles". Personnellement, si je devais être temoin d'un tel changement, je qualifierais cela simplement de changement de la structure même d'une partie de l'organisme.
    Pour revenir à une échelle moins spectaculaire : il y a toute cette série de changements qui interviennent tous les jours chez un grand nombre d'humains qu'il en ait ou non conscience.
    Une question me vient : Peut-on accompagner, aider au changement dans la vie d'une personne ? Quel rôle peut jouer un être humain, ou moi en l'occurence, un rôle déclencheur est-il possible ?
    J'ai 24 ans et je ne pense pas avoir aidé au changement chez quelqu'un. Si ce n'est moi. J'ai vécu le changement en moi, tous les jours il y a changement. Par contre, rien qu'au sein de ma famille, je vois toujours mon père aussi accro au tabac, au café, et au vin. Manquant toujours autant de confiance en lui et assez inquiet au niveau de son activité professionnelle. Je l'observe, je l'écoute depuis des années. Tenté maintes et maintes fois de lui parler. (d'ailleurs, mis à part la parole, d'autres actions pour "aider à une transformation bénéfique pour quelqu'un" sont-elles possibles ?). Mais il est toujours le même. Je ne peux que le laisser avec lui même. C'est sa vie. Je n'ai pas de désir qu'il change. Mais simplement, ca serait bien pour lui. Mais depuis toutes ces années d'habitude, il me semble qu'un véritable changement dans sa vie devrait necessairement s'accompagner d'un changement même de sa structure mentale. Je ne dis pas que ca doit être la cause, mais ca serait, il me semble, au moins un effet d'un changement véritable.
    Voilà un exemple concret, je constate qu'il n'a pas changé. Si je ne peux accompagner un quelconque changement chez mon père, comment pourrai-je aider quelqu'un d'autre ? J'en suis en cet instant là dans mon questionnement. Qu'est ce que tout cela évoque de ton côté ?
    Amicalement.

L'eau est : Youhou Cédric ! (c; Si jeu rencontre un être humain dont la jambe est boiteuse, alors si jeu lui donne une canne, jeu l'aide. Qu'il utilise ou pas la canne, jeu l'ai aidé ! Ce que j'appelle "aider" n'est pas résoudre le problème de l'autre (qui, pour moi, n'a d'ailleurs aucun problème et n'a rien qui soit meilleur pour lui qu'autre chose). Aider est offrir à l'autre une présence humaine. Le présent est un cadeau. Réussir à aider n'est pas réussir à ce que l'autre ait ou pas changé, ait ou pas atteint ceci ou celà. Tu dis que tu n'as pas de désir que ton père change ! Dans ce cas, comment peux-tu relier à son non-changement que tu n'as pas sû l'aider ?!? L'as-tu aidé ou pas ? Quel rapport est-ce que ça aurait avec ce qu'il a fait de ton aide ?
Autre aspect qui, pour moi, est sacré : T'a-t-il demandé ton aide ? Personnellement, jeu n'aide que les gens qui me le demandent. Sinon, jeu ne vois pas de quel droit jeu déciderais que quelqu'un a besoin de moi. Qui serais-jeu alors pour me placer au dessus de lui ainsi ? Ce qui, d'entrée, représenterait le contraire de ce que j'appelle une aide. Lorsqu'un être humain me demande une aide, il me rend un service en même temps qu'il m'en demande un. Nous sommes alors égaux. Si c'est moi qui décide que quelqu'un a besoin d'aide, jeu le réduis et me place en supérieur.
Par rapport à ton père. Es-tu son fils ou un aidant ? Comment pourrais-tu être les deux ? Si tu aides, alors il n'est plus ton père, il est un être humain que tu aides ! Si tu le vis comme ton père (un concept aussi irréel que tous les concepts), alors tu es son fils, pas un aidant !
En passant, j'ai été déjà témoin de plusieurs faits qui, selon ce que jeu lis ci-dessus, seraient donc des "miracles" pour certains. Pour ne citer qu'un seul exemple, j'aidais quelqu'un il y a quelques jours qui, il y a des années de ça, était hémiplégique avec un diagnostique de schlérose en plaque avancée. Tous les médecins lui conseillaient de se faire au fauteuil roulant car il était évident, depuis le haut de leur grande expérience, qu'il ne marcherait plus. Il s'est enfuit de l'hôpital en rampant, a demandé à une amie de l'emmener seul en campagne. Il y est resté, seul, 3 mois. Puis il courrait, ce qu'il continue à pouvoir faire depuis !
Il m'est maintenant évident que la médecine traditionnelle est basée sur des dogmes faux (et une logique purement commerciale) ! Jeu base ce constat sur de multiples expériences personnelles. Tu as beaucoup d'idées que tu exprimes ci-dessus sur la biologie de l'être humain. Comment as-tu construit ces idées ? Tu déclarais dans notre autre échange que tu te sens relativement peu influencé par le monde autour de toi. Dois-je en déduire que tu as une expérience personnelle de la biologie humaine ? Ou était-ce un "toi" ancien avec moins de conscience des influences qu'il contient qu'aujourd'hui ? (c;

  • Contribution de cedric - assis - Vendredi 25 mars 2005 12:04

    Bonjour laurent,
    Très intéressante, ta conception du mot "aider". En effet, ça ne regarde que soi et n'est fonction que de soi. L'action d'aider ou non n'est issu que de soi. En ce sens, j'aide et ai aidé mon père par ma présence.
    Quand je dis que je n'ai pas de désir qu'il change. Le mot "DESIR" est dans cette phrase important. C'est-à-dire que le fait qu'il change ou non ne me concerne pas moi, ça n'est pas une attente ou un désir qui vivrait en moi duquel j'attendrais satisaction ou appréhenderais déception. Il ne me demande du reste à personne de l'aider. Et je crois que c'est pour cela qu'il ne change pas : il ne se demande même pas d'aide à lui-même.
    Quand à mon rapport à mon père, ou plus largement à ma famille, je les considère comme des êtres humains comme d'autres. Ils ne me sont ni moins ni plus important. La seule différence est que je vis sous le même toi que mes parents et ma soeur et que je connais donc très bien ces êtres humains. Être 'fils de' ou 'frère de', ca ne veut pour moi rien dire. L'essentiel ce sont les relations entre moi et chaque personne que je cotoie, y compris donc "ma" famille.
    Quant à ma vision et compréhension du monde, elle est le fruit de lecture, de déduction, de réflexion,... Pour l'image que j'ai construit du cerveau j'ai par exemple lu entièrement ce site-ci, j'ai vu des émissions télévisions et j'ai lu des livres (notamment "la conscience même de soi" de antonio damasio (neurologue) que je termine). Mais il y a une différence fondamentale entre : la connaissance et la compréhension du monde (qui évolue sans cesse et est fonction de ce qu'on lit, entend, comprend,...) et la présence au monde. Et les deux ne sont pas, me concernant, liés. Ma présence au monde est indépendante de ce qui peut y avoir dans mon cerveau sur telle question ou tel autre sujet. L'essentiel est la présence au monde et la liberté, le bien-être, l'ouverture et la plénitude qui en découlent. Ce que je comprends du monde n'est pas le monde. Mais ma présence au monde EST le monde. Il y a deux mouvements à deux niveaux différents. Un mouvement sans aucune influence qu'est la Présence au monde. Et un autre totalement influencé par ce qui est lu, entendu, expérimenté, déduit, réfléchis qui est ma Conception et Compréhension du monde. Voilà.
    Encore merci pour tes propres conceptions sur tel et tel sujet, cet échange m'a enrichi. N'hésite pas à ajouter ou à me dire si tu vois des choses à ajouter ou à me dire. Je n'hésiterai pas de mon côté. ;-)
    Amicalement.

L'eau est : Bienvenue ! (c; Juste... j'ai laissé le lapsus... (c; Sinon, jeu me trouve assez en phase avec ton message, aux nuances près...
Un désir crée une intensité d'attente plus grande qu'une simple intention, c'est évident. Ceci dit, l'intention crée aussi une attente...
Aussi, ce que tu appelles "la présence au monde" contient moins d'influences que ce que tu appelles "la compréhension du monde". Jeu constate, pour moi-même, qu'elle en contient encore... ne serait-ce que l'influence organique, langagière, culturelle, du vécu personnel, ...
Amitié

  • Contribution de cedric - les pieds au sol - Lundi 28 mars 2005 11:15

    Bonjour laurent,
    Je crois avoir repéré le lapsus. Par contre, tu as également laissé 'je cotoye' alors qu'évidement la juste orthographe est 'je cotoie' :-P . (je suis sûr que tu l'avais repéré )
    On peut dire en effet que l'intention crée une attente. Mais elle est tellement liée à l'instant présent, qu'elle ne vit quasi pas en soi : "j'ai faim", "j'ai l'intention de manger", "j'ai l'intention de me préparer à manger", "j'ai l'attente de manger" et puis "c'est prêt, je mange". L'action répond à l'attente dans l'instant. On n'a "pas le temps" d'attendre. En ce sens, l'intention est selon moi naturelle et libre. Par exemple, l'intention que j'ai d'écrire ce message est active. Je n'attends pas de l'écrire. Je n'en attends d'ailleurs rien. Je suis (de 'suivre')(et pourquoi pas de 'être') cette intention. Et quand j'aurai terminé d'écrire. Ca sera fini, ça sera du passé. Une attente qui se prolonge transforme l'intention première en désir.
    Quant aux influences de la présence au monde. Je conçois être influencé par mon organisme de part la perception qu'ont les sens de mon organisme dans l'instant. Si j'étais aveugle cela "influencerait" ma présence au monde. Quant à l'influence 'langagière' ou 'culturelle' que tu vois de ton côté. Je pense qu'elles appartiennent à un conditionnement qui peut être effacé. Dans l'instant présent, on peut être totalement indépendant, sans aucune influence de la culture, du langage ou du vécu personnel. Ceci dans le calme intérieur et extérieur évidemment. En effet, si je vois quelqu'un s'approcher de moi et me parler, cela va m'influencer totalement, je vais réagir suivant mes 'conditionnements' de rapport à l'autre, de langage,...
    Voilà quelques réfléxions que mon organisme à eu l'intention de t'envoyer. Je n'ai plus rien à ajouter en cet instant. Ha si, j'ai des questions personnelles à ton égard. Je les expose comme elles me viennent, tu en fais ce que tu veux. J'ai parcouru minutieusement le 'ce que je fais'. J'ai vu les photos que tu as prises. J'ai parcouru les autres sites où tu es plus ou moins impliqué. Voici mes questions : Pourquoi photographier le monde ? Pourquoi le fais-tu toi ? Je ne vois pas l'intérêt, peux-tu m'éclairer ? Par tes photos, as-tu l'intention de 'toucher' l'autre ? Ou est-ce simplement une intention personnelle de prendre en photo ceci, cela, ceci avec cela; te satisfaisant du plaisir que tu prends dans l'action même de photographier ? Une question en découle : quel est ton rapport au plaisir ? Est-ce que ce sont les choses que tu imagines, que tu projettes, les idées, les envies qui créent le besoin de satisfaire le désir de prendre le plaisir à faire les choses ainsi imaginées ? Autrement dit, et pour faire plus simple, le plaisir est-il d'abord issu de ton cerveau, de ton esprit ? Ou alors le plaisir est issu de l'instant que tu vis quoi que tu vives ? De l'extérieur et non plus de l'intérieur. Autrement dit encore, le plaisir est-il pour toi lié à un désir qui doit être assouvi pour procurer ce plaisir ou alors le plaisir est-il gratuit, ressenti dans l'instant, nullement attendu, nullement voulu ? Dans le premier cas, c'est être les deux pieds dans la société de consommation qu'on connait, le désir de ceci ou cela créant le besoin d'assouvir ce désir en vu du plaisir tant convoité. Dans le deuxième cas, n'est-ce pas une vraie liberté, une non-recherche de plaisir mais une porte laissée ouverte quand il arrive, s'il arrive. Je suis, personnellement, à l'heure actuelle, la plupart du temps dans le deuxième cas, je ne recherche aucun plaisir. Qu'en est-il de ton côté ? Quelle est ta conception du plaisir ? Je vais arrêter là.
    Amicalement. :-)
    Ce fut un plaisir. ;-)

L'eau est : (c: B'jour Cédric ! (c; Au-delà du mot "intention", jeu vais m'exprimer ainsi : il y a la pensée que jeu crée pour le futur. Celle-ci crée une attente. Devant l'attente, selon la conscience que j'en ai, jeu peux vivre ses conséquences avec plus ou moins d'intensité. Et puis il y a l'attention au présent. Si une pensée s'infiltre entre mon attention et le présent, alors au présent, jeu ne pourrais qu'être attentif à cette pensée... L'attention au présent ne produit pas de pensée (c'est là que le conditionnement mental n'est plus présent, de fait). Bien sûr, une pensée peut se poser pour un futur dans 10 secondes ou dans 4 ans... Les conséquences seront différentes. J'espère avoir été plus clair dans ce que jeu voulais exprimer... (c;
Jeu reprends ton exemple. L'attention à ma faim ne crée pas forcément l'intention de manger. C'est la pensée qui fait ceci. Jeu peux créer aussi l'intention de ne pas manger ou aucune intention. Avoir faim, c'est avoir faim... Vouloir manger, c'est vouloir manger. Notre conditionnement fait un lien qui parait naturel et évident entre ces deux choses... Jeu ne vis plus que ça le soit... (c;
Sur l'influence de mon langage... Lorsque ma perception reçoit quelque chose que mon langage appelle "quelqu'un s'approche de moi", ceci est déjà une influence. Pourquoi appeler ceci "quelqu'un", où s'arrête ce "quelqu'un" ? Pourquoi appeler ceci "s'approcher" ? Pourquoi appeler ceci "moi", où s'arrête "moi" ? Il y a une infinité de manière de nommer cette expérience. Pourquoi est-ce que jeu choisis celle-ci précisément et quelles sont les conséquences de ce choix (plus ou moins conscient) ? Si jeu ne nomme pas, même pas en pensée, est-ce que jeu fais encore une autre expérience ? La pensée, pour des raisons utiles, sépare la vie. Alors jeu vis la vie différemment si j'en ai conscience ou pas... (c;
Pour la photo... Tu te doutes que jeu ne conceptualise pas "prendre des photos". Chaque séance photo est une rencontre, parfois organisée, parfois non. Chaque photo est une rencontre dans la rencontre... Chaque regard que jeu pose sur une photo "passée" est encore une nouvelle rencontre... Chaque photo a une histoire différente, qui se croise à ma vie d'une manière particulière, jeu ne peux pas te parler d'une activité générique dont le seul point commun virtuel est un mot... Cette photo là que j'ai prise a plus à voir avec ce sourire que j'ai lancé dans le métro que cette autre photo que j'ai prise qui, elle, a plus à voir avec ce boulot qu'on me demandait de faire quand j'étais informaticien. Et lorsque jeu regarde, plus tard, ces photos, c'est encore deux autres histoires... Pour jouer à te répondre quand-même : jeu prends des photos parce que ça m'amuse ! Cette réponse est vraie et, en même temps, fausse !
C'est un peu pareil avec le plaisir. Si jeu le conceptualisais, jeu créerais une image de moi qui contiendrait cette idéologie du plaisir, et jeu croirais vraiment que, puisque jeu me pense ainsi, alors jeu suis ainsi, ce serait "mon niveau de sagesse". En fait, chaque plaisir, désir, intention est une histoire également... Il m'arrive de voir un camion à pizza et de jouer au conditionnement d'achêter la pizza et m'en goinfrer par plaisir répétitif de ce que j'ai déjà vécu... Une intention posée dans le passé, pour un futur que jeu cesse alors de vivre comme un présent tant jeu m'attache à reproduire le plaisir que jeu crois connaître. Une conscience attentive de ceci peut déclencher qu'un jour, cette pizza sera unique. Ce qui m'intéresse aujourd'hui dans un tel cas de figure est : "Est-ce que jeu suis libre de me goinfrer ou est-ce que jeu juge ceci ? Est-ce que jeu suis libre de désirer, avoir du plaisir ? Ou est-ce que jeu me juge (même un tout petit peu) ?". Dans les deuxièmes cas, jeu prends conscience que j'avais crée une image de moi, fidèle à une idéologie (un auto-conditionnement (ou presque)), et que jeu crée un mal-être (même mini, même de 2 secondes) en comparant qui jeu suis 'réellement' et qui jeu voudrais être. Cette conscience là m'est infiniment utile. Créer une idéologie du plaisir ne m'est plus utile. Ca le fut... Ainsi, par rapport au plaisir, j'essai de ne pas construire d'idéologie (ceci même est une intention, une pensée posée pour le futur)... jeu regarde mes plaisirs vivrent. Jeu n'ai pas d'intention de vivre ou pas le plaisir (qui serait une intention pour le futur et créerai une volonté que mes actes collent à mon image). Jeu suis attentif à mes plaisirs qui passent, sauf quand jeu ne le suis pas... Jeu suis attentif quand ils deviennent possession, sauf quand jeu ne le suis pas... Jeu suis attentif quand jeu recherche le plaisir, sauf quand jeu ne le suis pas... etc... Attentif à ce que ceci ne devienne pas une meta idéologie... Lorsque jeu me juge, alors jeu me juge.. jeu regarde... Lorsque jeu crée une idéologie, alors jeu le fais... jeu regarde... Tu vois le genre du bonhomme (ou bonne femme). (c;
Le propos ici n'est pas de créer ou pas une orientation (idéologie) pour moi, à laquelle jeu serais fidèle. Il est d'entrer en conscience du jeu auquel jeu joue au présent et, en même temps donc, de ne pas le faire ! Car dès que jeu décide d'entrer en conscience, jeu m'enferme dans la moitié de ce qu'elle est. Il n'y a qu'hors de ma pensée, de ma volonté, de mes intentions, de mes décisions, de mes croyances que jeu puisse être entier. Hors de la logique rationnelle, contrôlée... En acceptant le "non-contrôle", ma vie se dirige alors réellement naturellement... En saisissant, par ma pensée, ma vie ou une partie, jeu l'enferme dans mes seules capacités 'humaines', par définition limitées ! Et donc, bien entendu, jeu ne peux pas accepter non plus le "non-contrôle" et jeu ne peux pas souhaiter être hors de ma pensée, de ma volonté, de mes intentions, de mes décisions, de mes croyances... (c: Jeu souhaite que tu repères combien nous arrivons là à la limite de ce que le langage permet d'exprimer. Il devient absurde, en apparence... (c;
PS: Jeu n'avais pas vu "je cotoye". (c;

  • Contribution de cedric - en chaussette - Lundi 28 mars 2005 14:56

    Rebonjour laurent,
    Non, je ne perçois pas de limites. J'ai suivi tes réflexions l'une après l'autre, l'une s'enchaînant à une autre, comme une cascade logique de bon sens d'une même eau claire. J'ai mis de côté mes idées sur les mots et je me suis incrusté dans les tiens et ce que (je pense) ils désignent pour toi. En cela, il n'y a pas de limites, bien qu'en effet, en apparence, tu pourrais être le seul à pouvoir te comprendre.
    Il me semble avoir assez justement suivi ce que tu as exposé grâce à ces mots. C'était en ce qui me concerne très clair. Du début à la fin de ton texte, aucun mot ni ce qu'il désigne ne semble m'avoir échappé. Et je suis totalement en accord avec ce que j'ai saisi de ce que tu as dis.
    Y a-t-il vraiment une limite dans ce que le langage permet d'exprimer ? Y a-t-il une limite à ce que "l'autre" peut comprendre ? Y a-t-il de ton côté des "choses" que tu considères ne pas pouvoir mettre en mot ? C'est une question qui me semble très intéressante.
    L'homme a su mettre en mot : "vie", "mort", "univers", "confusion"... Crois-tu vraiment qu'il y ait une limite ? L'homme au cours de l'évolution n'a fait qu'inventer de nouveaux mots, de nouvelles significations, de nouveaux langages, ... où se situerait une limite ? Si ce n'est la limite intrinsèque au langage : il faut que les personnes (deux au minimum) voulant communiquer aient en tête respectivement le même signifié pour chaque signifiant (que ce soit un mot, un signe, un geste, ...).
    Penser qu'il y a une limite ne serait-ce pas là se la créer ? As-tu déjà ressenti une limite dans ta communication à autrui ? Et si UNE (ou même un million) personne ne t'as pas compris, serait-ce une raison valable pour généraliser à l'ensemble des êtres humains ?
    En tout cas, en ce qui concerne ce que je viens de lire de ce que tu as exprimé, je n'ai rien à redire ou ajouter ou retirer.
    Pour résumer avec des mots issus de "moi" ce que j'ai trouvé important dans les mots issus de "toi" que je viens de lire : Voici en partie ce qu'ont en commun les organismes 'laurent' et 'cedric' : Agir en se regardant agir sans se juger, sans fixer, sans nommer, sans idéologiser. Cette attention à ces actions agit elle-même sur les actions suivantes. Cette boucle retroactive permet le choix dans les actions, les pensées, la conscience des émotions. Sauf quand elle ne le permet pas.
    Je me suis amusé à écrire cela. A toi de t'amuser à me répondre si tu le souhaites. ;-)

L'eau est : J'aime beaucoup la manière que tu as d'affirmer, sans rire, que tu es en phase avec ce que j'ai écrit tout en arrivant à la conclusion exactement contraire ! (c; Les mots ne cesseront jamais de m'impressionner par leur capacité illimitée (elle) à présenter strictement toutes les formes imaginables pour un unique fond (en général qui n'existe plus dans la conscience de celui qui met des mots). Ainsi, il est possible de mettre la forme "nous sommes entièrement d'accord" pour exprimer son contraire dans le fond.
Sinon, jeu ne vais pas témoigner une deuxième fois de mon expérience sur ce sujet, jeu l'ai déjà fait avec Jonathan en bas de la présente page. (c;
Amitié...

  • Contribution de cedric - en chaussette bleu - Mardi 05 avril 2005 11:21

    S'il fallait écrire un titre à ce message, je l'intitulerai : "ma relation à laurent". C'est devenu presqu'un challenge cette relation : Je t'écris, je te lis pour te comprendre. Il me semble que cette relation "moi-laurent" ne cessera que quand je t'aurai correctement compris.
    J'ai relu la suite de messages entre jonathan et toi. Je sens que des nuances me font défaut dans ma compréhension de tes mots. Il est évident que je ne suis pas toi, mais il y a en moi une sensation qui me dit : tu ne l'as pas encore capté, saisi, compris entièrement. Ta réponse à mon dernier message en est la preuve.
    C'est comme l'utilisation du jeu (en page suivante), j'ai fini par te comprendre dans cette utilisation mais maintenant c'est une volonté de compréhension appliquée à ton être entier, du moins à ce que tu exprimes, au pourquoi tu l'exprimes, au comment tu l'exprimes, à ce que tu es, à comment tu es, à pourquoi tu es comme tu es , ... Je sens que je peux mieux te comprendre et je sais qu'il n'appartient qu'à moi de mieux te comprendre. Je sens qu'il me manque des nuances dans ma vision de 'toi'.
    Tu me dis que je suis arrivé à la conclusion contraire alors que je me prétendais en phase avec tes propos. En fait, j'ai cru comprendre tes propos. Et comme une sorte de test, j'ai résumé ce que j'ai cru comprendre de tes propos. J'ai attendu le verdict : "FATAL ERROR, j'ai dis le contraire cedric"... AH.
    Le plus simple aurait été pour moi de déclarer forfait, de me dire "pff c'est lui qu'a tort, c'est lui qui m'comprends pas, pour qui il se prend ce "jeu", un jeu minable ouais !!". Mais ça n'est pas le cas. J'ai dû, si ce n'est avoir mal saisi, au moins m'être mal exprimé. Mon analyse est que j'ai voulu être trop rapide pour te cerner. J'avoue que pour l'instant, je ne te cerne pas entièrement. Et étant donné qu'elle sont assez rare les choses que je pense ne pas cerner, je ne te lacherai pas ! T'es un être humain, n'est-ce-pas ? Tu es né sur terre et tu parles français ? rassure moi ! ;-)... J'vais bien finir par te comprendre...
    En réalité, tu n'as pas grand chose à voir la dedans. Toi, tu te contentes d'être toi. L'histoire de te comprendre, c'est une affaire entre moi et moi, moi et tes mots, moi et tes pensées, moi et tes réflexions.
    Je vais maintenant exprimer le plus clairement possible la raison pour laquelle je crois que tu dis que j'ai exprimé le contraire de ce que tu as exposé. Tu as dis : "je n'idéologise pas" (je me trompe ?). Et moi j'ai voulu résumer, décrire ce que je voyais de ta relation à ta vie. Chose prétentieuse et à première vue ratée.
    Pourtant, des mots peuvent être appliqué à la manière dont tu vis. Que ce soit toi ou un autre qui l'écrive. Non ? Sans pour cela en faire une idéologie. Une description est faisable, non ? Des simples faits n'entraîne pas la formation d'une idéologie. C'est cela que tu veux éviter ?
    En tout cas, ce message est un aveu de vision personnelle trop bornée te concernant. Je sens la nuance et l'éclaircie à portée de main. Merci de m'aider dans ce dialogue à m'ouvrir quelques horizons... ;-)

Lohey : Bonsoir Cédric ! (c; Jeu ne veux rien éviter, jeu regarde ce qui est ! Ce qui est, c'est que rien n'est figé ! La vie change, tout le temps ! Ce soir, jeu suis déjà différent de celui qui te répondais il y a quelques jours... ça me semble une vie... Si tu savais ce que j'ai vécu cette dernière semaine ! (c:
Il est impossible que tu me comprennes parce que me comprendre serait vivre mes expériences en tant que 'moi'. Et au mieux, tu pourrais vivre mes expériences, mais de toute manière en tant que toi. Il est impossible de me comprendre car il est impossible de transmettre quoique ce soit par les mots, la pensée. Il est inutile que tu saisisses l'image de qui jeu suis maintenant... car jeu ne suis pas une image... jeu suis un film animé... un dessein animé... (c;
Ton outil de compréhension n'est pas ton mental, ce sont tes sens !
Surtout, jeu ne vaux pas ces efforts. Ma personne n'a aucun intérêt ! Elle n'est qu'une vue de l'esprit...
Tu as raison, ceci est une histoire de toi à toi ! Comprends toi toi-même, jusqu'à la conscience que toi et moi ne sommes pas séparés... Tu n'atteindras pas cette conscience par l'illusion de moi, mais par l'illusion de toi...
C'est juste mon avis... tout ceci est faux ! (c; En fait tu m'avais très bien compris et totalement... puisque jeu n'existe que dans ta tête ! (c;
Ton outil de compréhension n'est pas ton mental, ce sont tes sens ! Regarde ceci !

  • Contribution de cedric - au dessus du niveau de la mer - Mercredi 20 avril 2005 16:23

    Bonjour laurent,
    J'ai compris. J'ai même compris que j'avais déjà compris.
    J'ai relu ma contribution et ta réponse, avec la conscience que ces deux textes étaient à égale distance de moi.
    Tu es moi, laurent. Et cedric est toi.
    Je t'ai compris puisque que je me suis compris moi.
    Quoi rajouter ? Rien. Il n'y a plus de question. Ni de réponses. Il n'y a que le 'Être'.
    Amitiés.

Lohey : (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Paris - Dimanche 10 avril 2005 14:57

    Quels sont donc ces vers qui coulent dans ma tête ?
    Tous inspirés de mon Être,
    Je n'écris rien d'autre que ce que je suis,
    Vers, dans lesquels vous retrouverez ce que vous êtes.
    On me souffle et parfois, sans doute je m'essouffle,
    Pourquoi Ô mes frères dormez-vous ?
    Réveillez-vous et chantez, dansez,
    Au rythme du silence, à la vitesse de la pluie,
    Vous êtes ce que Je suis,
    Car Je suis celui que Vous êtes,
    Sentiment étrange et pur,
    D'une douce nostalgie,
    Qui me fait dire,
    Ô combien,
    Je vous Aime,
    Bientôt,
    Le regard aura remplacé la vue,
    L'écoute aura remplacé l'ouie,
    La parole aura remplacé le langage,
    Les sens renoueront avec leur essence,
    Que cela ne vous ait aucun sens,
    Me permet de crier à l'évidence.
    Toutes ces choses dont je suis le témoin,
    Celles qui trahiront ma folie et votre aveuglement,
    Il n'appartient qu'à vous d'en être le Témoin,
    Parfois le doute s'installe,
    Dans une réalité où l'on a choisi d'oublier,
    Mais quand le cœur s'ouvre,
    Ce n'est pas seulement l'Amour qui l'envahit,
    C'est Uniquement l'Amour,
    Là est toute la nuance,
    Dénuée de Sens.
    J'entends les plaintes,
    De ceux qui refusent.
    J'entends les larmes,
    De ceux qui oublient,
    J'entends les voies,
    De ces êtres de beautés,
    Qui me guident,
    Ils sont Vous,
    Et Moi,
    Et ceux que vous ne voyez pas.
    On ne peut pas croire à l'impossible,
    Tel est ce que l'on vous a inculqué,
    Votre vie n'a été qu’un immense purgatoire,
    Dans laquelle vous vous êtes permis de jouer le Jeu,
    De ce que vous n'êtes pas,
    Vous avez été dépouillés,
    Vous serez lavés,
    Croyez à ce que vous aimerez voir,
    Et alors Vous verrez ce que vous croyez.
    Car votre croyance, si elle né du cœr,
    Est Vraie, au-delà de ce que vous imaginez,
    Vous vous êtes perdus dans un désert,
    Où, ce qu'il vous reste de l'Amour n'est plus qu'une humble gorgée d'eau,
    Buvez cette gorgée, et vous serrez rassasiez.
    Enfin, vous rayonnerez, de cette Lumière,
    Qui est Vous, qui naît en Vous,
    Qui n'est en Vous que si vous le souhaitez.
    Souhaitez, acceptez, pardonnez,
    Et comprenez,
    L'Ame-our.
    Paix et Amour. Soyez bénis.


    Charles

Lohey : (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - PACA - Vendredi 08 avril 2005 20:59

    J'ai 17 ans, et j'ai vite compris qu'il ne suffit pas de ne pas être sérieux.
    Quand j'étais petit, je croyais être le seul humaniste, ca me désespérait un peu. Je me demandais comment j'allais sauver le monde. J'ai compris que je n'étais pas tout seul, que la terre grouillait de petits lutins joyeux de vivre, qu'on avait pas besoin de penser de la même façon pour que tout le monde s'y retrouve.
    Je me suis tellement retrouvé dans le récit du guitariste que j'ai envie de monter dans ma chambre et de m'arracher le coeur pour le mettre dans une chanson. Mais ça c'est parce que je ne suis pas sérieux.
    J'ai compris que je n'avais pas besoin de monter sur le dos de l'himalaya pour trouver mon chemin du bonheur. J'ai trouvé ce chemin, et il me reste de la route.
    C'était histoire que vous compreniez pourquoi je dis merci. D'ailleurs je ne vais même pas le dire. D'ailleurs je vais tout de suite me contredire. Merci.

Lohey : Merci ! (c; PACA, c'est tout près ! (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 08 avril 2005 07:50

    CONSCIENCE DE CONSCIENCE


    Ou conscience et prise de conscience. Expérience. Mémorisation. Etre et savoir. Nommer, comparer. Comment s'orienter. Est-ce que la conscience ne se confond pas avec la vie ? Même pendant le sommeil, des sensations, images nous sont perceptibles. Mais la conscience, manifestement, se présente de façon variable. Conscience et nature ou contenu de la conscience, quelle différence ?
    Je suis tenté par une image : la conscience serait comme une eau pure donc invisible mais toujours teintée, opacifiée, troublée par des colorants, impuretés, produits divers : pensées, sentiments.
    Ou bien, peut être, est-elle ineffable, indicible, atemporelle comme le contact, l'instant inconcevable du contact. Ce que l'on peut en dire appartient à l'avant ou à l'après. C'est la mémoire. C'est une sorte d'impureté. Cela cristallise, grossit par accumulation, absorption, prolifération. Il y a épaississement, opacification, imperméabilité, fermeture, prison (aussi élargie soit-elle).
    Eternel combat du plein contre le vide, du sens contre l'existence.

Lohey : Une possibilité : le plein et le vide sont la même chose, juste les deux revers de la même médaille.
L'existence n'a aucun sens ! Ce qui te permet de lui en choisir un ! (c; N'est-ce pas ce que tu fais de toute manière ?
Pour qu'un contenant soit plein d'un sens, il doit être vide d'un autre sens... Tu ne peux pas remplir d'une chose si une autre chose remplit déjà le contenant. Ainsi le plein contient nécessairement le vide. Le sens contient nécessairement le non sens... Et la séparation que la pensée fait de cet ensemble n'existe pas au-delà de la pensée !

 
     
     
 
  • Contribution de - Jeudi 07 avril 2005 11:42

    Reprenant à mon compte une phrase de Swami Prajnanpad en la modifiant (encore) : je dirais que : Etre, c'est être libre du savoir (comme le sont les enfants pendant un certain temps).

 
     
     
 
  • Contribution de - souvent au même endroit - Mercredi 06 avril 2005 23:40

    Bonsoir. La nuit est l'inverse du jour, mais pourtant il faut bien une nuit et un jour (vice-versa) pour faire toute une journée...

 
     
     
 
  • Contribution de - Mardi 05 avril 2005 16:33

    Hommage


    Laissez-les tranquilles !

    Ils sont l'humanité.

    Et vous les rendez malades

    Avec vos idées d'adulte

    Vos désirs d'adulte.

    Ils ont simplement besoin de soleil

    Du soleil de votre affection

    De lumière

    La lumière de la connaissance

    Et d'être protégés des intempéries

    La dureté du monde

    Car les enfants se projettent dans la vie

    Comme les oiseaux dans l'air

    Certains d'être portés.


    Juste

    Aidez leur amour à grandir

    C'est assez

    En dehors de cela

    Regardez-les, écoutez-les

    Mesurez la distance qui vous sépare

    Et apprenez d'eux.

    Apprenez d'eux

Lohey : Un adulte est aussi un enfant...

 
     
     
 
  • Contribution de marionette - en manque de verdure... - Mercredi 30 mars 2005 22:55

    bonjour,
    je trouve ton texte « décider et choisir » complètement épatant !! Clap clap clap !! Je crois en réalité que ça me rassure un peu de lire de telles pensées... Je me remets souvent en question sur ma façon de me "gérer", et surtout sur les choix qui déterminent mes orientations. Je viens de réaliser que, tout simplement, j'ai une approche intuitive de ma vie et que c'est belle et bien la meilleure qui puisse exister pour être libre dans ce monde.
    Cependant, pour faire appel à son intuition, il faut accepter de choisir et de ne plus décider ( ce qui implique de savoir dinstinguer, en pratique, le choix de la décision ). Je crois que le problème du mal-être vient de là... Certaines personnes manquent de confiance en elles pour décider et ont trop peu de confiance en la vie pour la laisser leur exposer des choix... pourtant infinis !! Elles se laissent guider par le connu et n'en sortent plus, elles s'empêchent de nouvelles actions, donc de nouvelles réactions... c'est l'apathie TOTALE !! Elles ont peur de repousser leur limites... souvent par fainéantisme... c'est fatiguant de penser à se dépasser, puis, pour ça, il faut se remettre en question, ce qui implique de porter un regard honnête et franc sur soi-même... c'est moins fatiguant de suivre les rails !!
    On peut dire, dans un sens, que c'est un choix de vie que d'en avoir une approche rationnelle...
    A la base, la vie nous laisse quand même le choix entre le rationnel et l'intuitif... Reste à chacun de faire le bon 1er choix par rapport à ses qualités : fainéant ou combatif ?? Optimiste ou pessimiste ? qui font partie de la nature de chacun de nous...
    Le malheur, c'est que l'on décide tjs pour nous au début de notre vie... Lorque par bonheur on nous donne le choix, (c'est très dur d'avoir le choix je trouve !), il faut savoir quelle identité nous souhaitons forger grace à celui-ci. Il y en a des milliers, le choix est trop grand. Là, il y a nécessité de prendre une décision pour pouvoir faire un choix... Bref, j'avais juste envie de réagir !
    Hug !

L'eau est : Merci marionette pour ta réaction. (c;
Pour moi, il n'est pas fatiguant ou combatif de suivre une approche rationnelle. Jeu trouve, au contraire, que ce sont les décisions rationnelles qui ont eu tendance à me fatiguer et me rendre combatif pour faire mon chemin dans la vie. Mettre de l'énergie pour avancer.
Centré, j'ai davantage le ressenti que c'est l'univers qui bouge, et moi, immobile, qui cueille à son passage ce qui me convient. C'est très facile et sans effort ! dc;
Aussi, jeu n'ai pas relu mon texte passé, j'ignore si j'avais opposé les deux approches. Aujourd'hui, jeu ne les oppose pas ! Simplement, chacune a des conséquences différentes et, s'il m'est parfois pertinent de suivre une logique rationnelle (maîtrisée), il reste vrai que jeu choisis souvent l'approche intuitive pour ses conséquences largement plus pacifiques et ouvertes. (c;
Dans mon expériecne, c'est effectivement 'dur' de créer soi-même un choix (du moins d'être dans l'illusion que nous créons quoique ce soit)... par contre c'est très facile de regarder les infinités de choix que nous avons chaque jour à notre disposition d'être ! (c; Jeu trouve que la fin de ton message contredit un chouya son début... du moins dans ma façon de le comprendre... (c;
Merci de ta participation. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Vendredi 25 mars 2005 07:25

    Non-croyance


    Faut-il chercher la vérité dans les mots ?
    Quelle valeur, quelle importance ont-ils ?
    En dire beaucoup, en dire peu, quelle différence ?
    Longue habitude !
    Habitude d'y croire, d'attendre d'eux
    Comme une révélation, un sésame.
    Mots Janus !
    Avec un côté séduisant, stimulant
    Et un côté aliénant.
    La référence, l'hommage rendu, la dépendance, l'ambition.
    Ils s'appellent Multitude.
    Multitude grouillante.
    Comme un panier de crabes dans la tête.
    Multitude de mondes imaginaires.


    Les brins d'herbe se penchent.
    Les stores faseyent.
    Les papiers volent.
    Les volets claquent.
    Le monde a l'air de vivre de cela.
    De vivre de signaux, de reflets et d'ombres mouvantes.
    Mais le vent tombe.
    Et tout s'arrête.
    Je suis les mots et "je" n'existe pas.
    Jeu de dupe.

dkcitr : (c:

 
     
     
 
  • Contribution de - devant mon ordinateur - Lundi 21 mars 2005 23:16

    A quand des poèmes et des textes lumineux comme ceux de ce site sur des 4 par 3 au centre ville ? Les coincidences font souvent pour moi office de signe : je viens de finir l'ile des gauchers, puis j'allume la télé (honte à moi) et je tombe sur le film "être et avoir" (formidable documentaire plein de passion et de simplicité... mais je m'égare) et je tombe sur ce site, posant justement la question... être ou avoir... ! Trouvant un écho formidable à mes aspirations et rêves les plus fous, pour moi même et pour le monde. Je rêve d'une communication de masse poussant les gens à cultiver leur bonheur intérieur, au lieu de les asservir... Mais une telle révolution est elle possible ? Une telle aspiration n'est-elle pas vouée à disparaitre si elle devient démocratique et massifiée ? Une telle aptitude au bonheur ne requiert-elle pas un enseignement dogmatique et des sacrifices, tout au moins des efforts qui, au quotidien, semblent bien vite insurmontables ? Faut-il être Rousseauiste, et prétendre que l'homme est bon et que c'est la société qui le pervertit ? Je crois pour ma part que nous sommes des dieux et des animaux tout à la fois, que chaque sentiment, chaque action, chaque pensée, a deux faces. Le bonheur intérieur peut il vraiment nous aider à être moins cons en toute circonstance ? L'assurance et la simplification que confère le bonheur n'est il pas la source de frustration de notre entourage ?... à tout sommet un précipice... Bref l'utopie qui nous anime n'est-elle pas que l'issue salvatrice mais éphémère d'un doute tout aussi puissant, doute de nous-mêmes et des autres ? Désolé d'être si sceptique, voire nihiliste. Je me considère moi-même comme un utopiste et je suis profondément en accord avec la plupart de ce que tu dis sur ton site... Pourtant le chemin est si grand que je me demande même pourquoi j'écris ces quelques lignes... pour autant, je ne deviendrai pas boudhiste, la voie du milieu me semble trop dangereuse !!!

L'eau est : Bonsoir Manu ! (c; Ce que tu appelles "coïncidences significatives" a un nom que tu connais peut-être : synchronicité. Et elles continuent, les synchronicités, dans ma vie cette fois. Ton idée d'affiches ne vendant rien, jeu l'ai eu il y a 2 ou 3 jours... (c: Si un jour j'ai les moyens financiers, jeu le ferai, par amusement.
L'amusement est sacré pour moi ! Le jeu !
Jeu n'ai pas à te dire ce qui manquerait à ta logique, mais jeu peux constater la différence entre ta motivation et la mienne. La mienne est très simplement le jeu, sans intention autre (surtout pour les autres), sans ambition (qui crée frustrations et déceptions). La tienne est de changer les autres (pas seulement, mais ceci existe en toi). Et tu sembles penser sincèrement que c'est une intention altruiste. Jeu t'invite à écouter plus profondément ta tristesse devant la tristesse ou la détresse plus ou moins consciente des autres. Ne pointe-t-elle pas un manque ? N'as-tu pas, pour l'instant, besoin que les autres soient heureux ? C'est une possibilité...
En tout cas, jeu projette ceci car ce fut le cas pour moi, lorsque j'ai commencé à être un peu isolé dans mon bonheur... une tristesse m'accompagnait aussi... Elle m'a accompagné tant que jeu n'ai pas accueilli mon besoin des autres pour le transformer en envie des autres. C'est ce besoin (forcément insatisfait) qui me rendait triste et aucunement l'état du monde ! Lorsque jeu vis réellement une plénitude (ce qui est différent d'un bonheur, inévitablement duel, comme tu en parles (le sommet et le précipice)), ce manque n'est plus là et la tristesse non plus, ni la colère, ni la peur. Jeu suis présent aux autres et, s'ils me demandent, jeu donne ce que jeu peux donner. Jeu ne peux pas faire davantage de toute manière et jeu ne souhaite pas être un sauveur ou un dictateur (les deux revers de la même médaille). Ainsi, jeu n'ai rien à imposer à quiconque, que ce soit mes désirs de pouvoir ou mes désirs de bonheur, ce qui revient exactement au même de mon point de vue. (c;
Aussi, Manu, l'utopie est le non lieu (u topos). Ca n'est pas ce qui est illusoire, c'est ce qui n'existe pas encore, simplement. L'illusion, à mes yeux, est d'imaginer que ce monde là va pouvoir continuer ! (c: Puisque la vie change, il n'y a que l'utopie qui soit concrètement réaliste ! Passer de la fixité au dynamisme vivant.
Enfin, autre synchronicité : jeu participais ce week-end a un atelier de... d'expansion de la conscience, jeu pourrais dire, ou de développement transpersonnel... Bref... Sans entrer dans les détails, j'y ai vécu une conscience très précise que "cette voie du milieu" manque de congruence, à mon sens ! Elle ne me convient pas non plus ! (c; Du moins, j'interprête que toi et moi parlons de la même chose... peut-être fais-jeu erreur ! La passivité ne m'apporte rien aujourd'hui d'utile ! La dualité (prétendue non duelle) entre les illusions qui seraient 'mauvaises' et la non illusion qui serait la 'bonne' voie, me crie sa contradiction flagrante ! Tout est illusion ici, pour moi c'est un fait ! Et c'est là le jeu. Lorsque j'ai conscience de ce fait, alors jeu peux utiliser les illusions, pour jouer. Jeu suis un jeu ! Jeu gagne une maîtrise sur une vie que, plutôt que juger, j'utilise alors pour agrandir l'Expérience !
Prenons la métaphore d'une pièce de théâtre (ce serait la vie terrestre). Jeu peux être acteur de cette pièce et oublier que c'est pour faire semblant, me prendre au jeu. Ce que jeu vais vivre alors peut-être dramatique si la pièce l'est ! Jeu peux encore ne pas jouer cette pièce parce que j'ai conscience que ça n'est qu'une illusion (la voie dite du milieu) ! Mais jeu peux encore jouer la pièce et m'éclater en pleine conscience que c'est simplement un jeu ! Ainsi, jeu passe d'une voie du milieu bien tracée à cet endroit où il n'y a plus de chemins... où jeu le crée en marchant ! De toute manière, que j'en ai ou pas conscience, c'est "ce qui est" ! Si j'en ai conscience, alors jeu vais vivre ce fait différemment...

 
     
     
 
  • Contribution de - ici - Samedi 12 mars 2005 13:20

    Creuser la matière , encore et toujours !
    Et gagner en profondeur,
    Et atteindre le nirvana,
    Au dedans de soi...
    ET toujours l'Eau rend l'Or en nous... Laurent ? Nous ?
    *c;

L'eau est : La séparation est l'outil de la pensée, elle n'existe pas au-delà d'elle... (c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Au Nord, pas loin du pôle - Vendredi 11 mars 2005 22:23

    Ohé, la vie, es tu lavis ?
    Avoir ? C'est A voir ?
    Le (H)être est enraciné... (en-race-innée?)... un jeune suit pas à pas les feuilles... il n'a pas vu le (h)être qui lui tendait ses branches, lui montrant la sève monter du creux de la terre, bourgeonner par l'eau, le feu du soleil, et l'air venu du ciel.
    Ce que jeu ne suis pas éclaircit ma route.
    Suivre ? Poursuivre ? Pour rendre mon 'suis' ivre ?
    A-pprendre plus-tôt à recevoir ... et "re" se voir dans tout ce que jeu ren(d)-contre.
    Trop de mots pensés dans le vide : et penser, pour panser.
    Jeu te dis ce que jeu suis quand s'exprime ce que jeu sens, sans les mots (les maux), par mon regard, ma main qui te touche, nos peaux qui se frôlent.
    Et mon coeur qui te parle, sans pensées, sans maux, sans mal.
    J'écoute nos coeurs, ici bas, et jeu perçois nos envies d'unité, de dire combien nous existons à perte de mots.
    L'eau rend l'or à nous tous.
    ***c;

L'eau est : *c;

 
     
     
 
  • Contribution de - Nantes - Jeudi 3 mars 2005 01:25

    Coucou Laurent, coucou le site « Être-humain », coucou Tous !
    « Mes pensées » puisqu'on écrit avec des mots :
    Comme on parle beaucoup d’être, je veux ajouter ma petite graine pour compléter les votre. Depuis peu, j’aime bien cette citation « Je pense donc je suis » de Descartes. Auparavant, je lisais « Je ne suis que par la pensée » (beaucoup l'interprète comme ça). Maintenant, j'en conclu que l'on peut se considérer ETRE qu'à partir du moment où l'on PENSE. Voyez ?
    Je fais très attention à ce terme ETRE qui devient peu à peu (une mode ?) le mot qui se veut indéfinissable car "vivant" (dangereux ça!!) et je conçois ETRE comme exister point final. Si l'on veut en dire plus, il faut accepter la réalité d'une philosophie tout aussi banale que les autres. Pourquoi « Etre ceci » plutôt « qu'Etre cela » si ce n'est une philosophie, un choix idéologique ?
    Laurent, tu reviens souvent sur le « faire » mais penser ou s'exprimer sont aussi des choses « faites », non ? Alors tout d'abord, je ne peux plus discréditer la pensée qui pour moi est aussi importante que toute autre action. J'ai des difficultés avec ta conception qui revient souvent à « arrête de penser, agis ! ». Qu'est ce que ça veut dire sinon « ta pensée est inutile en ce moment, il faut que tu agissent ! » ? Toute chose ayant lieu est vraiment tout sauf inutile, autrement elle ne serait pas. Je suis d'accord pour encourager l'action mais si en même temps tu remets en cause la « pensée », tu coupes une jambe à la création.
    Ensuite, la pensée peut être un messager très puissant (autant que les émotions) si on parvient à l'écouter (cf Freud et ses observations).
    Petite remarque, c'est amusant d'imaginer un besoin d'action devenu pathologique avec l'idée « arrête de penser, agis ! » ; un cercle vicieux pouvant être destructeur. Ok les actions peuvent être des causes mais elles peuvent aussi être des conséquences, et dans ce cas les actes ne sont pas à l'abris d'un problème psychologique en amont.
    Tu as dit suite au post de Cédric (le 30 janvier) :
    - « à mes yeux, le contenu de mes messages et textes a peu d'importance... Ce qui m'importe, c'est ton expérience […] »
    Je pense que le contenu d'un message et l'expérience peuvent tous les deux être importants.
    Une action, du point de vu psychologique, peut revêtir une couverture symbolique tout comme le contenu d'un message !! Sinon, j'imagine que tous les contenus (d'actions) n'ont pas d'importance pour toi puisque « écrire un message » est une action ?
    - « […] Ce qui m'importe, c'est ton expérience, non pas mes pensées »
    Disons que ton expérience t'importe plus que tes pensées, mais que paradoxalement « l'importance » résulte de la pensée (?). Tu peux prendre le mot "importance" dans le sens dun import alors par exemple, les pensées peuvent nourrir l'esprit. Bref, je suis encore sur une autre longueur d'onde.
    Pour moi, les symboles et les valeurs sont très importants, pensées et actions en découlent et permettent de les réactualiser. Il est clair que le corps n'a pas besoin de pensées mais seulement d'actions… cependant nous ne nous limitons pas au corps !
    Critiques pour la construction (c:
    BiZes !

L'eau est : Heylo Jonathan ! (c; Tu as raison ! (c: Tu exprimes ce que tu entends par chaque mot et ce que ça construit, pour toi, comme système de pensée. Jeu n'ai rien à redire à ça ! Cet ensemble est cohérent et sacré. Jeu n'ai pas à y revenir... La logique exprimée dans ton message découle du sens que tu donnes à certains mots, eux-mêmes représentant tes interprétations de tes expérience. Cette logique est indéniable !
Là où jeu souhaite intervenir, c'est sur des pensées que tu exposes et dont tu ne prends pas la responsabilité puisque tu me les attribues ! (c: Jeu veux dire très clairement qu'aucune des pensées que tu me prêtes dans ton message n'est mienne ! Jeu ne suis pas d'accord avec ces avis que tu penses miens ! Ce sont tes interprétations de diverses expériences que nous avons vécues ensemble. Ta seule interprétation ! (c; Que tu exprimes ta pensée est une chose, mais que tu prétendes exprimer la mienne, ça en est une autre. Cette tentative que tu viens de faire n'est pas fidèle à ma réalité (elle est carrément contraire), et puisqu'il s'agit de moi, jeu suis le référant principal et incontournable. Exactement de la même manière que tu es le référant principal et indéniable pour ce qui concerne ta pensée et tes comportements ! (c;
Ainsi, jeu pense souvent, la Pensée est une fonction humaine que jeu considère comme très utile, importante et que j'utilise pour son efficacité qui m'est évidente et vitale ! Jeu t'ai déjà exprimé ceci plusieurs fois et jeu comprends que ça te semble contradictoire avec certains autres de mes dire... du moins avec l'interprétation que tu en as fait, selon tes expériences...
Jeu distingue la Pensée, des Sensations, des Emotions, des Sentiments et de l'Intuition. Ce sont 5 fonctions humaines que, avec ma Pensée, j'ai conceptualisé d'après mes interprétations de mes expériences. Jeu le fais en conscience, parce que ceci sert ma relation au monde. Pour moi, ces 5 fonctions ont des rôles distincts, des causes et des effets propres. Et simplement, pour moi-même, jeu constate que cette grille de lecture, ce filtre, ce paradigme (qui n'est en rien réel) aboutit à un vécu qui me convient. Ainsi, j'utilise ma Pensée pour certaines choses et mes Sensations (opérantes durant chaque expérience (y compris l'expérience de penser, de parler ou d'écrire)) pour d'autres choses. Ma pensée étant ma capacité d'abstraction et l'accès à ma mémoire (jeu conçois que ce mot puisse représenter autre chose pour quelqu'un d'autre), alors ma pensée ne me sert qu'à organiser mes expériences et accéder aux concepts que j'appelle "passé" ou "futur" qui, en fait sont ma mémoire, mes souvenirs et mon imagination. Etant donné cette définition de la pensée, jeu n'utilise pas (sauf quand jeu le fais (c; ) ma pensée pour apprendre, découvrir, comprendre, créer ! J'utilise aujourd'hui plutôt ma fonction Sensation, juste parce qu'elle conduit à des conséquences que j'ai choisis de préférer ! (c; Et très simplement, lorsque quelqu'un m'exprime qu'il vit une expérience qui ne lui convient pas (et ça n'est pas moi qui décide ce qui lui convient ou pas) en utilisant sa pensée comme outil, jeu lui témoigne de mon vécu et l'invite à essayer pour lui-même ! (c; C'est aussi simple que ça, le reste ça n'est plus représentatif de qui jeu suis !
Ainsi, concernant ce que tu interprêtes de ma part par le raccourci « arrête de penser, agis ! », jeu t'invite à 2 choses :
1) Gagne la conscience du contexte dans lequel jeu t'ai invité à l'expérience plutôt qu'à cogiter (ce qui est déjà un cas particulier de la pensée, une utilisation particulière de celle-ci). Ca n'est pas qu'il faille toujours faire ainsi ! Simplement, c'était une réponse précise dans un espace temps précis. Si tu me poses plusieurs fois la même question, jeu te fournirais la même réponse. (c;
2) Tu peux, si tu veux, créer une formule générale, une sorte de slogan de ce que tu interprêtes et raccourcis de l'ensemble d'une aide que jeu t'apporte, mais ça n'est pas ce que moi jeu fais pour moi-même ! (c;
Ce que j'exprime, jeu l'exprime dans un contexte donné et pour une raison précise. Ce qui m'importe quand jeu réponds à une demande d'aide, c'est d'écouter la plainte qui, souvent, l'accompagne. Et puisque la personne vit quelque chose qui ne lui convient pas, alors jeu propose une conscience différente de son vécu, qui pourra lui permettre d'être quelqu'un d'autre et, en conséquence de faire autrement... Ca n'est pas une formule magique, une vérité, un principe de vie à appliquer tout le temps, dans tous les contextes, sans nuance, sans vie, une loi de la physique humaine. Si jeu t'ai souvent dit une chose, ça n'est pas parce que moi-même jeu la vis souvent, y suis attaché et en fais une règle, c'est parce que les situations créaient ceci. Il y a une somme d'individus à qui jeu n'ai jamais exprimé cette idée !
Aussi, jeu te remercie pour ta lecture concernant ces idées que tu me prêtes, mais il se trouve que ma façon de voir produit un résultat qui me convient, qui fonctionne pour moi. Pourquoi donc changerais-je ? Cette question est importante à mes yeux. Pourquoi changerais-je si ce que jeu vis me convient ? Cette considération crée la frontière entre prendre une main tendue d'une part et faire du prosélytisme d'autre part. Jeu ne pense pas que l'un soit bien et l'autre mal, je pense que ces 2 actes distincts ont des conséquences différentes ! Ca m'est utile d'avoir conscience de ces nuances ! Là encore, ce sont mes mots, ma conception des choses.. ça n'est vrai que pour moi ! Jeu témoigne, jeu n'exprime aucune vérité !
Sur le sujet d'être... ce serait beaucoup trop long. (c: Jeu valide juste que nous employons le même mot mais pour parler de notions différentes. Donc rien à redire. Une fois que jeu comprends ce que tu entends par "être", ta pensée m'est cohérente. De mon côté, ça m'est utile de distinguer "être", "faire" et "avoir" et d'assumer ce que toi tu vis comme un danger : être représente mon vivant à sa source personnelle fondamentale ! C'est tout ! (c; Et avec cette conscience, jeu constate que l'avoir découle du faire qui découle de l'être... C'est tout encore ! (c; C'est une jolie idéologie de parler du fait d'être et de faire. Là encore, jeu regarde les faits avec attention et constate que beaucoup d'individus ne parviennent pas à faire ce qu'ils voudraient ou à être qui ils veulent ! J'y parviens aujourd'hui dans une grande majorité des cas ! C'est ce résultat qui est mon orientation... jeu ne m'intéresse pas beaucoup aux idéologies (idées au logis ?).
Tu vois, parfois mon choix d'être est d'être pragmatique, concret ! Jeu sais aussi être rêveur, de façon effective ou être mental ou être pensif ou être rationnel ou être intuitif. Aucun de ces états d'être n'est mieux qu'un autre, mais tous viennent et apportent des choses différentes. Être libre, effectivement, de choisir parmis tous ces états d'être n'est pas une aptitude très fréquente dans 'notre société'. Cette aptitude m'intéresse ! (c; Jeu constate que beaucoup d'idéologies pour ou contre la raison ou l'intuition sont défendues par des personnes qui ont des difficultés à vivre l'un ou l'autre, qui ne sont pas libre d'être, selon les cas, rationnel ou intuitif ! Alors expliquer devient une solution, plutôt que d'évoluer pour gagner cette liberté. C'est un chemin, les explications aussi sont utiles... juste que leur utilité m'apporte de moins en moins... c'est mon chemin ! (c;
Enfin, sur l'importance ou pas du contenu de mon message. Là encore tu dérives, par syllogisme (une autre possibilité de la pensée qu'il est utile de pratiquer consciemment plutôt qu'inconsciemment), en prenant le mot "contenu" et en déplaçant ma pensée, depuis un contenu écrit, vers un contenu d'action. Jeu te reconnais pleinement le droit de le faire et jeu soutiens même ton droit. (c; Simplement, ça n'est donc plus ma pensée mais la tienne ! Jeu t'invite à en parler sans m'impliquer ! (c;
Ce que moi jeu pense et voulais exprimer : si le contenu de mon propos ne m'importe plus (il m'importait avant, donc jeu comprends ta position pour en avoir fait l'expérience), c'est que j'ai conscience qu'il m'est impossible de transmettre quelque chose à quelqu'un, jeu ne peux que recontacter quelqu'un avec ses expériences. S'il n'a pas fait l'expérience de ce dont jeu parle, il ne pourra pas recevoir mon message ! Pour moi c'est un fait ! Jeu t'invite à une expérience simple : Essai de transmettre quoique ce soit de vivant (pas une donnée à mémoriser) à quelqu'un uniquement par des idées, sans te référer à son expérience ! Moi jeu n'y suis jamais parvenu ! Si tu y arrives, préviens moi... jeu remettrai en cause ce à quoi j'attache de l'importance quand jeu communique. (c; En tout cas, concernant cette présente conversation, jeu constate une Nième fois que j'ai exprimé des idées et que tu en as reçu d'autres ! C'est ainsi que fonctionne la communication, jeu trouve ça magnifique ! (c; Jeu suis libéré du besoin de transmettre mes idées à un autre ! Jeu préfère l'aimer pour qui il est ! (c; Si communiquer est effectivement un "faire", jeu constate que ce que jeu fais dans le cadre d'une communication et surtout ce que jeu vais ressentir, mes réactions vont être très différentes, selon mon état d'être ! Là encore, jeu n'ai jamais vécu que quelqu'un qui soit dans l'état d'être de convaincre soit serein lorsqu'il n'y parvient pas. Est-il libre de choisir ce qu'il fait, ce qu'il ressent ? Pourquoi ne peut-il pas le faire sans changer d'état d'être ? J'ai ma réponse à ça et elle est effective et conséquente dans ma vie ! (c;
Tendrement... *c;

  • Contribution de - Nantes - Vendredi 4 mars 2005 17:42

    « Avoir raison » d'une représentation que je me fais du monde ? Toi aussi tu as raison dans ce que tu écris, et puis tout le monde a raison dans sa réalité, encore heureux.
    Je peux tenir la responsabilité de penser quelque chose à ton sujet tout en ayant conscience que ça n'est qu'une interprétation parmi d'autres. Je le vois comme ça. Chacun à son regard, et le regard d'autrui n'a t-il pas son importance ?
    Ton paradigme est génial, je l'aime beaucoup. Mais dans ma réalité, j'en conçois un autre qui m'est plus utile, plus apte à ce que je vis.
    Tu écris « Essai de transmettre quoique ce soit de vivant (pas une donnée à mémoriser) à quelqu'un uniquement par des idées, sans te référer à son expérience ! ». C'est la personne recevant l'idée qui se réfère à son expérience ou encore celui qui émet l'idée qui se réfère à son expérience, mais on ne peut pas se référer volontairement à l'expérience de l'interlocuteur puisque justement c'est son expérience à lui et elle est immense. Ca se produit "naturellement" de façon imprévisible que l'on s'en soucie ou non. Je pense qu'il est impossible de vivre ou de lire quelque chose en mettant de côté une partie de nous même, l'expérience y comprise. Je peux recevoir beaucoup d'un bon roman, pourtant ce ne sont que des mots. Tu n'as jamais goûté à ce que pouvait transmettre de vivant une lettre d'amour, un poème par exemple ?
    Pour le reste, je suis en phase avec toi (c:
    Amitiés.

L'eau est : Tu peux penser tout ce que tu veux à mon sujet, Jonathan, à condition que ce soit bien à mon sujet. (c; Tu peux aussi penser tout ce que tu veux à ton sujet, tout en pensant que c'est en fait à mon sujet ! (c: Le sujet, l'objet... comme ces conceptions basiques peuvent être bordéliques au filtre de la pensée... j'te jure... dc;
Si jeu lis des mots et que j'y pose l'étiquette "lettre d'amour", déjà il est nécessaire que j'ai vécu une expérience personnelle que j'appelle "amour" et à laquelle ma lecture me relie. Si jeu débarque sur la planète terre en ayant fait l'expérience d'un amour inconditionnel, non exclusif (par exemple) et que jeu lis une lettre qu'un terrien, en général, appelle "lettre d'amour", cette lettre ne me reliera pas à mes expériences que moi j'appelle "amour", mais probablement davantage à des expériences que j'appelle "manque", "possession", "attachement"... Et si jeu n'ai jamais, dans ma vie, fait l'expérience de ces choses, probablement que jeu ne vais rien comprendre à cette lettre... qu'elle va énormément me surprendre et m'interpeller devant cette première rencontre que jeu fais avec la notion de "possession", qui m'est inconnue et que jeu ne peux rattacher à aucune de mes expériences.
Pour que cette lettre me touche, il est nécessaire qu'elle me "parle" d'une expérience que j'ai faite. Ainsi, puisque une même lettre touchera chacun d'une manière différente, selon ses propres exépériences vis à vis de l'amour ou de la possession ou du manque (et ce que chacun met derrière ces mots), alors est-ce que la lettre transmet quelque chose ou est-ce qu'elle met en contact celui qui la lit avec son expérience propre ? (c: Si c'est la lettre qui transmet, que transmet-elle puisque c'est différent à chaque fois ?
Au fait, jeu viens de transmettre une somme d'argent sur ton compte ! Peut-être vas-tu recevoir 10 000 euros, peut-être 0 ! Car tu sais, transmettre n'implique pas forcément qu'on transmette une même chose tout le temps et à tout le monde, hein. Imagine que la réception de ton salaire suive ce même principe de transmission que tu sembles allègrement utiliser pour ce qu'un individu transmet à un autre par des idées, est-ce que ça continue d'être apte à ce que tu souhaites vivre ? (c; Est-ce ton idée de "transmettre" ?
Si c'est le cas, alors entends que, lorsque jeu parlais de "transmettre", j'évoquais un autre principe que le tien et, si c'est mon message que tu veux recevoir, il te sera utile de faire de ton mieux pour, non seulement capter un vocabulaire, mais aussi la signification particulière, vivante, qu'il a pour moi. Est-il possible de le faire entièrement ? (c: Comment vas-tu faire si jeu donne à un mot un sens dont tu n'as jamais fait l'expérience, dont tu ne soupçonnes pas l'existence ? (c: Comment vas-tu faire ? Un récepteur FM peut-il capter une onde infra-rouge ?
Si c'est le cas, jeu me permets de t'inviter avec force à trouver un payeur de ton salaire très honnête ! (c;

  • Contribution de - Nantes - Samedi 05 mars 2005 14:00

    Oui, nous ne parlions pas de la même chose comme quoi la transmission est très relative (c;
    Je pensais « transmettre » dans le sens où un écrit peut entraîner des changements, alors si rien n’est passé entre l'auteur et le lecteur comment cela se fait-il ?
    Quand je dis « changement », ça peut être un tout petit truc. Aussi, je conçois que l'expérience est indispensable, j'ai même précisé qu'on ne pouvait pas vivre ou simplement lire en la mettant de côté. Au-dessus, tu précises des cas où aucune transmission n'est possible, moi je pointe là où quelque chose se produit...
    *c:

L'eau est : Coucou Jonathan ! (c; J'ai déjà écrit, dans mon précédent message, ma réponse à la question de ton dernier message. Ca n'est que ma réponse ! (c;
Jeu t'invite à ne pas te laisser prendre au piège de la tautologie, Jonathan. Si tu fais l'hypothèse, lorsque tu observes un changement, que c'est l'effet d'une transmission, alors oui, tu conclueras qu'un changement est bien l'effet de la transmission.
Ce qui m'est utile, ça n'est pas de considérer si oui ou non il y a transmission (dans un sens général) mais de mettre de la nuance entre la transmission de "choses" nouvelles pour l'autre et la transmission d'idées que l'autre peut relier à son expérience. Jeu ne doute pas que, lorsque jeu parle, les ondes soient effectivement transmises puis traduites en mots et que ça porte un effet. (c; Mon désir n'était pas d'exprimer l'évidence que nous entendons des choses différentes par les mots que nous employons (tout débat peut être réduit à cet argument massu) mais inviter à un élargissement de conscience, un des moyens de le faire étant de distinguer des nuances dans un concept général. Plus jeu distingue de nuances, plus ma pensée est riche et rend mes expériences conséquentes et significatives... c'est là l'or de la Pensée humaine. (c;

 
     
     
 
  • Contribution de poupouyou - wagon 37 - Vendredi 04 mars 2005 22:16

    Coucou tout le monde et merci l'or en pour ton site !
    Je suis toujours dans mon petit train, et je souffre encore de la monotonie des horizons qui s'offrent à nous tous ! (le point d'exclamation précise que je ne suis pas encore au bout du rouleau).
    A ma première contribution, tu avais dit une phrase qui m'a frappée (aïe!) : si l'on n'utilise pas le pouvoir qui est donné a chaque homme de part ses deux bras et deux jambes, on l'abandonne aux autres.
    Effectivement, je n'avais pas encore réalisé à quel point le fait de ne pas agir induit la possiblité à autrui de faire ce que l'on ne fait pas et bien souvent très différement de ce que l'on attend. Mais comment, dans la société, imposer son pouvoir ?! Le pouvoir de parole effectivement bat son plein dans certains pays, mais le pouvoir des actes (le plus important n'est-ce pas) même si l'on en a le droit est très peu étendu. Combien de personnes sur terre peuvent exercer leur pouvoir ? Pour moi un nombre infime. Tellement de gens ont les droits bafoués et même dans les pays pseudo developpés, égalitaires bla bla bla, comme la france. Les plus bas de l'échelle n'attraperont jamais un des barreaux. Le pouvoir pour moi est donc aussi un effet du hasard : tout dépend de qui tu es quand tu nais. Et beaucoup naissent dans l'obligation de léguer leurs deux bras et deux jambes.

L'eau est : B'jour Poupouyou ! (c; As-tu une explication au fait que, tout en faisant partie de "nous tous", jeu ne vois pas le même horizon que toi ? (c: Etant donnée ton affirmation du début, il serait utile que tu aies cette explication... à défaut, que tu remettes peut-être en question cette croyance ! (c; Est-il possible que tu crées toi-même l'horizon que tu vois ?
Concernant le pouvoir, tu te demandes comment l'imposer. Pour cette question, jeu ne suis pas très très expert ! Jeu pense qu'il vaut mieux t'adresser à des dictateurs. (c; Peut-être penses-tu que, si tu imposais le tien de pouvoir, ce serait mieux que si c'est un Bush, un Jospin, un Ben Ladden ou un Hitler qui le fait... mais, étant donné que c'est exactement la même approche, permets moi d'en douter. (c;
Surtout... avec le sens que jeu porte aux mots "pouvoir" et "puissance", alors "imposer un pouvoir" est strictement impossible, tu ne peux imposer qu'une puissance et tu ne peux le faire qu'à quelqu'un qui ignore son pouvoir ! (c;
Mon témoignage est que mon pouvoir, ça n'est pas de changer les autres, c'est de me changer moi ! Si tu fais l'expérience que ton pouvoir est inefficace pour changer les autres, peut-être est-ce tout simplement parce que c'est ainsi et que tu utilises un marteau pour visser une vis (à moins que ce soit un vice ? dc; ). Pour moi, l'outil pour changer les autres, c'est la puissance ! L'outil pour me changer moi, c'est mon pouvoir ! Tu peux observer que, naturellement, tant que ton idée est de changer les autres plutôt que toi-même, tu t'orientes vers l'idée "d'imposer ton pouvoir" (que tu confonds alors avec la puissance). Tout ça est très cohérent, finalement ! Nan ? (c;
Jeu t'invite à essayer le pouvoir, à l'essayer de façon adaptée... Le conflit (pour rassembler en un seul mot l'ensemble des maux terrestres) que tu vois à l'extérieur si facilement, peux-tu le voir aussi lorsque tu l'as en toi ? Lorsque tu l'as, le justifies-tu, l'expliques-tu ou le transcendes-tu ? As-tu de bonnes raisons, toi aussi, d'être en conflit parfois ou as-tu trouvé un chemin concret et réaliste de paix et de sérénité ? Si tu l'as trouvé, alors, c'est simple : fais de ta vie une paix sereine ! (c; Peut-être auras-tu des surprises sur l'influence que ça diffuse à l'extérieur de ton corps. (c;
Si tu ne l'as pas trouvé pour toi-même, alors tu ajoutes ton conflit à tous ceux, multi-formels, que tu vois sur ton horizon... Tu peux juger celui des autres plus "mauvais" que le tien... les autres jugeront peut-être le contraire. Allez-vous faire la guerre parce que la forme de vos conflits diffère ? (c:
Tendrement... même si ça secoue p'têt ! dc;
PS: Vas-tu construire un 38ème wagon ou sortir du train ? dc;

 
     

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