être humain

samedi 5 mars 2011

Vivement 2013 !

Il m'est vraiment une grande évidence que la majorité des humains sont normosés, suivent simplement la masse conditionnée. Au moins, c'est clair et parfois assumé. Rien à redire. J'invite à respecter les choix de chacun.

Il y a aussi un certain nombre d'humains qui se pensent plus ou moins libres et qui pensent participer à une société nouvelle. Ils se disent spirituels ou écolos ou anarchistes ou démocrates ou alternatifs, ...etc.

Jeu veux simplement témoigner de mon regard et puis donner ma position.

La société, concrètement, est l'ensemble des relations et des actes des humains, inextricablement reliés à leur environnement. A mon sens, cet ensemble ne sera nouveau, différent, que si ces humains sont concrètement en relation différemment et agissent différemment (entre eux et avec leur environnement).

Or, dans la plupart des cas, si jeu vois des espoirs, des attentes, des opinions, des idéologies, jeu ne perçois pas les actes et les relations nouvelles de cette nouvelle société, supposée naitre, on ne sait comment... un peu magiquement... Beaucoup d'humains se donnent le rôle de le savoir, de le chercher, de l'apprendre, de le lire, de le recevoir, de le transmettre... mais.. heu... qui va l'initier, qui va agir ?

La réponse est très très ancienne : c'est "l'opération du saint-esprit"(tm), bien sûr. Mais ceci fait rire presque tout le monde, dorénavant. Nous savons que c'est une blague. Mais comme le mental est puissant, voici ce qu'il se produit : Une blague ? Ok, changeons juste les mots :

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dimanche 13 février 2011

Lettre ouverte à l'humain qui se croit puissant

A priori, j'ai toujours considéré que toi, humain puissant, tu étais intelligent. On pourrait discuter de l'intelligence mentale, l'intelligence sensorielle, l'intelligence intuitive, l'intelligence émotionnelle ou l'intelligence de conscience... mais peu importe, il m'est évident qu'il est indispensable d'être compétent (au moins en communication), mentalement fort et efficace pour devenir puissant dans une société humaine.

Ainsi, même si tu vas vite sentir que jeu ne me trouve pas particulièrement en phase avec tes valeurs et tes choix de vie, jeu n'aurais pas l'immaturité de te juger, te condamner. Jeu souhaite m'adresser à ton intelligence et jeu souhaite reconnaitre que tu réponds à des demandes de ceux que tu gouvernes. Si tu ne le faisais pas, tu ne serais pas puissant(e) ! C'est en ceci qu'il serait peu consciencieux de ne voir que TES responsabilités. Tu es co-responsable, ça m'est évident ! Tu joues le papa ou la maman plus ou moins sévère d'enfants non autonomes.

Ainsi, ce qui m'intéresse et jeu sais que ça t'intéresse beaucoup aussi, ce sont les MOYENS de devenir puissant ! Jeu ne suis qu'un humain qui s'informe, jeu n'ai jamais participé aux jeux du pouvoir, mais il m'est évident qu'il y a une source commune, un fondement commun à une grande majorité de celles et ceux qui ont été puissants dernièrement dans le monde : jeu vais l'appeler la gouvernance mondiale ! C'est elle qui vous a donné les moyens de vos puissances, principalement !

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samedi 4 septembre 2010

Hypnotisés

Jeu commence par deux contextes préalables au texte que jeu souhaite transmettre :

  1. L'état de transe hypnotique peut se décrire de plusieurs manières mais la plus simple est la suivante : l'humain en transe a sa conscience focalisée, concentrée et, ainsi, n'a plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans le cadre qu'il "regarde". Un exemple simple : si la télé m'hypnotise, jeu n'ai plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans l'écran. Jeu ne suis plus présent à mon salon, à ma maison, à mon quartier, à mon pays, à ma planète, ... jeu suis "dans" l'écran.

  2. Si un oiseau attaque une fourmilière, il semble que l'immense majorité, si ce n'est la totalité des fourmis, sont très rapidement conscientes de cette agression et chacune manifeste son individualité devant cette urgence évidente. Il n'y a pas ou peu de fourmis qui sont trop occupées, concentrées à regarder la télé, faire du yoga, travailler dans une boite, élever ses enfants, prier, danser, organiser une idéologie, commenter, penser, juger, ...etc. S'il y a possibilité factuelle pour la fourmilière de résoudre le problème, le problème sera résolu, l'efficacité du collectif est proche du maximale, ou maximale.


Après les fourmis, voyons les humains. L'humanité est aujourd'hui constituée en des sociétés reliées mondialement. Même les Kogis ou les Aborigènes, du fin fond de la nature, ont une relation avec les sociétés industrialisées.

Chacun aura une interprétation différente de cette globalité planétaire, mais il me semble impossible de nier qu'elle est très hiérarchique et qu'un sommet de cette hiérarchie dispose aujourd'hui d'une puissance gigantesque, très expérimentée et efficace, aussi bien armée, que manipulatrice, que financière.

Ainsi, ça fait longtemps que la fourmilière humaine est agressée, mise en esclavage et le conditionnement fondamental consiste à faire croire qu'il n'y a que deux possibilités : la soumission ou la rébellion. La plupart des humains ne savent pas, ne serait-ce que penser des alternatives à cette bipolarité et, évidemment, encore moins les mettre en œuvre. Elles sont pourtant infinies !

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dimanche 22 août 2010

J'appelle ton ambition pure !

Humain, jeu te regarde dans les yeux, au plus profond de qui tu es. Sais-tu partager ce regard ?

Jeu n'y vois pas un homme, pas une femme... Jeu n'y vois pas un français, un américain, une japonaise, un inca... Jeu n'y vois pas un juif, un musulman, une baha'i, une spirituelle... Jeu n'y vois pas une arabe, un noir, une aborigène, un mosuo... Jeu n'y vois pas une mère, un grand-père, une fille, un oncle... Jeu n'y vois pas une épouse, un conjoint... Jeu n'y vois pas un avocat, un balayeur, une directrice, une employée, un commerçant... Jeu n'y vois pas une communiste, un libéral, une anarchiste... Jeu n'y vois pas un colérique, une jalouse, une forte tête, un faible, une capricieuse, un dépressif, une bipolaire, un heureux...

Jeu ne regarde pas avec mes idées et jeu vois un être merveilleusement unique.

J'y vois aussi la peur, la réduction, la distorsion.

Regarde mon regard. Acceptes-tu d'être aimé, pour qui tu es maintenant ? Ou veux-tu être protégée, veux-tu te cacher, veux-tu devenir, veux-tu continuer à jouer ton rôle, cet espace infranchissable entre toi et l'amour ?

J'appelle ton courage et ton ambition pure ! Pas celle de ta personne, celle de ton humanité, celle collective, celle de la société à laquelle tu "appartiens". Pas la société que les comportements manipulateurs t'imposent, celle que tu enfermes dans ton coeur en manque. J'appelle tes actions, j'appelle ton aptitude à la construire cette société là, sans d'autres références que ton expérience. J'appelle ta responsabilité à, paisiblement, tranquillement, sortir de la soumission à l'irrespectueux, à l'intrusif, à l'autorité. Non pas que ces choses soient mauvaises. Simplement, factuellement, elles envahissent ton espace de responsabilité et c'est un espace sacré pour la vie. Chaque responsabilité a son espace ! Regarde avec attention ! C'est ainsi que la vie fonctionne ! Regarde !

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dimanche 15 août 2010

Histoire de l'asservissement ordinaire

A mon sens, il n'y a pas eu réduction du totalitarisme dans l'Histoire, il y a eu, au contraire, un agrandissement de ses performances. Ceci a eu pour conséquence une réduction de la conscience d'être asservi, et donc une illusion, de plus en plus délirante, de liberté. L'humanité a créé une société de moins en moins libre, de plus en plus abstraite, mentale et de moins en moins consciencieuse.

Les prisons ont commencé par être primitives, puis barbares, violentes, physiques, mentales, morales, religieuses, idéologiques, ... et summum du raffinement : consommatrices.

Lorsqu'un peuple vient détruire à coups d'épées et de haches un autre peuple pour lui voler ses ressources, il sait ce qu'il fait et pourquoi il le fait. La conscience est présente, même si, pour le moins, on pourrait demander plus de morale ou d'éthique.

Lorsque des consommateurs se croient en démocratie pendant que leur modalité de vie impose de voler les ressources à d'autres peuples à coups de corruptions, crimes et dictatures cachées, il y a toujours la même immoralité et toujours le même manque d'éthique. En plus, il n'y a pas la conscience, ni de leurs crimes indirects, ni de leur propre manque de liberté : sans rire, ils pensent qu'être libre, c'est se payer ce qu'on leur a conditionné ou forcé à vouloir acheter.

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mardi 22 septembre 2009

Re: Fier d'être blanc

Ma réponse à ce texte que j'ai reçu par e-mail :

S'il y a des comportements et même des organisations de "protection" de certaines "races", c'est parce que ces "races" ont été irrespectées pour commencer. Bien sûr que maintenant l'irrespect va dans tous les sens, mais il s'agit de regarder l'origine, la cause, si l'on souhaite être sérieux et pertinent avec ce sujet. Le fait indéniable est que ça n'est pas "les amérindiens" qui ont envahi l'europe ou l'afrique ou l'asie ou l'océanie, mais bien l'europe qui a envahi l'amérique et pillé ses ressources et volé ses territoires. Et ça continue maintenant ! Le fait est que ça n'est pas l'afrique qui a envahi l'europe ou l'amérique ou l'asie ou l'océanie, mais bien les "occidentaux" qui ont envahi, mis en esclavage et pillé les ressources de l'afrique. Et ça continue maintenant (pour le pillage des ressources) ! Le fait est que ça n'est pas l'océanie qui a envahi l'europe ou l'amérique ou l'afrique mais bien l'europe qui a envahi l'océanie. Et ça continue maintenant !

L'on pourrait être plus précis avec ces flux d'envahisseurs et d'envahis, mais ces flux sont historiques et sont des faits indéniables ! Il y a eu des humains en paix relative sur leurs terres (amérique, afrique, océanie, une partie de l'asie) et il y a eu des envahisseurs (europe, arabie, l'autre partie de l'asie). Bien sur que leur paix n'était pas parfaite, mais il est important de savoir distinguer les conflits de voisinages et les invasions de continent avec l'intention clair de voler des ressources (car il en manque chez soi). Il y a une gigantesque différence de mesure et d'intention ! Les tenants sont TRES distincts ! Les aboutissants aussi !

Et ce pillage de ressources continue maintenant ! Le fait est que certains humains s'approprient et prennent les ressources dont d'autres humains avaient la responsabilité depuis des générations !

Il ne s'agit pas de juger ce fait. Il ne s'agit pas de juger les réactions, plus ou moins conscientes, à ce fait. Il s'agit de le constater de façon mature et d'en tirer des conséquences responsables !

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vendredi 3 juillet 2009

Une seule loi !

Une société évoluée pourrait fonctionner avec une seule loi :
Il est interdit de manquer de respect. Le "respect" étant le fait de ne pas envahir l'espace factuel de responsabilité d'un autre humain sans son autorisation explicite. Le premier espace factuel de responsabilité d'un humain est son corps et avec chaque action produite par ce corps, la vie impose un espace de responsabilité précis.

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mardi 26 août 2008

La relation

La relation n'existe pas, sinon en tant qu'idée, que pensée. Jeu ne peux pas la toucher, la voir, la percevoir. Ce que jeu vois, touche, perçois, c'est l'autre humain vers qui mon mental investit quelque chose : cette relation.

Etant donc abstraite, la relation devient un espace où tout est possible, tous les délires et toutes les créations, toutes les souffrances et toutes les jouissances... et peut-être d'avantage...

Lorsque mon égo s'intéresse à la relation, alors jeu vis cet espace pour y prendre des choses. Jeu vis cet espace pour y satisfaire mes besoins, pour aller y chercher de la sécurité, de la tendresse, de l'affection, de la reconnaissance, ou même simplement un repère pour exister quitte à ce qu'il soit violent (parfois le seul que j'ai connu).

Lorsque c'est en conscience que jeu m'intéresse à la relation, alors jeu fais de cet espace un endroit de création. Jeu ne prends pas, jeu donne. Jeu plonge, avec l'autre, dans l'autre, dans moi nouveau. Ici et maintenant (et pas dans le temps et donc dans ma tête), jeu m'associe, existe en communion et m'émerveille des conséquences créatives de ce cumul d'humanité. Non pas celles de ma volonté... mais celles de la vie elle-même.

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vendredi 9 mai 2008

La Matrice du Logos

Néo choisit de prendre la pilule rouge et se jette ainsi dans l'expérience de l'inconnu, derrière le voile de la matrice, plutôt qu'il ne reste accroché à ses croyances, ses conceptions, ses interprétations, ses perceptions.

Ainsi, la première matrice que j'ai en permanence entre "moi" et le "monde", c'est le langage. Déjà lorsque j'exprime "moi" et le "monde" jeu suis dedans.

Nous avons conscience d'apprendre à parler aux enfants. Avons-nous conscience de les envelopper aussi dans une matrice ? Jeu n'utilise pas le langage seulement lorsque jeu parle. Jeu le fais lorsque jeu pense. Jeu le fais lorsque j'interprète. Quand jeu vois "le soleil", jeu suis dans le langage. Jeu suis dans la matrice. Jeu suis dans le mental.

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vendredi 2 mai 2008

Le capitalisme pour les nuls

Moi, et probablement toi aussi, pour gérer mon "économie personnelle", jeu n'ai qu'un compte en banque (ou plusieurs).

Mais une personne morale, une entreprise, dispose d'un compte courant, comme nous, et aussi d'un capital.

A quoi ce machin peut-il bien servir puisque moi, avec mon compte courant, jeu peux totalement gérer mes entrées et mes sorties financières ? Jeu n'ai besoin de rien d'autre !

Le capital est un concept qui est utile concrètement pour deux "espèces" (si j'ose dire) : l'actionnaire et le boursier. Deux corps de "métier"(sic) qui ne fournissent strictement rien à la société, aucun service, aucun bien ! Et, pourtant, grâce au concept du capital, ces deux là vont pouvoir s'enrichir et souvent bien plus que ceux qui fournissent quelque chose de réel à la société humaine.

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vendredi 4 avril 2008

Même au paradis...

Dans les optiques d'évolutions, certaines approches adressent l'environnement de l'humain et d'autres approches adressent l'humain lui-même. Il y a aussi celles qui, dans le discours, disent adresser l'humain lui-même et qui, dans les actes, cherchent à adresser son environnement. Bien évidemment, jeu m'intéresse ici aux actes et pas aux discours.

Jeu ne considère pas qu'une approche est bonne et l'autre mauvaise. Pour autant, jeu regarde les conséquences différentes de l'une et de l'autre et j'ai fait mon choix personnel, que jeu manifeste à chacune des responsabilités que jeu prends.

Ceci m'est évident : même au paradis, même dans un environnement idéal, que celui-ci soit installé par des politiciens, par des religieux, par des anges, par des êtres de lumière ou par un dieu ou plusieurs, certains êtres humains (et aujourd'hui beaucoup) déformeront les faits aux filtres de leurs perceptions et créeront un ennemi virtuel, un conflit virtuel, un danger virtuel. Puis ils répondront, concrètement cette fois, à ces menaces par la défense (violence sur soi) ou par l'attaque (violence vers l'autre).

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mardi 1 avril 2008

La Famille, apprentissage de la Corruption

Si j'ai une responsabilité politique, mon rôle théorique est de gérer la "chose publique", éventuellement sans oublier que cette "chose" implique des êtres humains. Plus concrètement, "gérer" signifie donc de m'assurer que les droits de chacun sont effectifs pour leurs accès à cette "chose publique". Ainsi, ma responsabilité implique ces humains directement pour ce qui concerne leurs "activités publiques". Elle les implique indirectement pour ce qui concerne le "reste de leur vie".

En conséquence, à l'instant où jeu favorise un être humain plutôt qu'un autre, jeu sors de ma responsabilité et, globalement, ceci s'appelle de la corruption. Il y en a de multiples formes, mais le fond est là : ne pas accomplir ma responsabilité, mépriser que, EN DROIT (et pas dans l'absolu), les humains naissent libres et égaux, et alors favoriser certains, au déficit d'autres. Tout abus de ma puissance pour agir dans un autre sens que ce droit fondamental est une corruption.


Or, en tant qu'être humain né dans les croyances de l'occident, j'apprends ce comportement très tôt dans ma vie. J'apprends que "ma" génitrice est plus importante que les autres humains, on me dit de l'appeler "mère". J'apprends que "mon" géniteur est plus important que les autres humains, on l'appelle père" dans cette culture et on me dit de faire pareil. Si ces humains ont d'autres enfants, on me dit que ces êtres là sont plus importants que les autres, on les appelle "frères" et/ou "soeurs".

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vendredi 14 mars 2008

Prendre la responsabilité de ses émotions

Ce que j'appelle "émotions" sont des familles de la joie, colère, tristesse, peur... et d'autres plus nuancées, comme l'humiliation, l'injustice (pas le fait, le ressenti), le rejet (pas le fait, le ressenti), l'abandon (pas le fait, le ressenti), la honte, la culpabilité, ...etc. Phénomènes qui accompagnent tout conflit humain et bien d'avantage.

Ce que j'appelle "sentiment", il n'y en a qu'un : l'amour inconditionnel (et non exclusif, pléonasme parfois utile). Contrairement aux émotions qui ne parlent que de moi, l'amour me parle du dehors de moi, du 'monde' et des 'autres'. L'amour peut être confondu avec la joie, pour autant, la joie émotionnelle a un fondement égotique (fierté, vengeance réussie, ...) quand l'amour n'en a pas !

Bien évidemment, tous ces termes auront un sens différent pour vous. Le propos ici n'est pas de discuter sémantique, mais de témoigner d'un vécu. Ainsi ces définitions ne sont en rien une vérité. Elles représentent simplement l'univers sémantique que jeu mets en place pour évoquer l'expérience humaine qui suit. Et c'est elle qui compte dans le présent texte !


Distinction entre déclencheur et cause

Il m'est une évidence le fait suivant : s'il y a 10 êtres humains devant un même événement, un peu chaud émotionnellement, chaque personne va réagir différemment : certains seront en colère, d'autres auront peur, d'autres seront tristes, d'autres seront tout à fait sereins, ...etc. Les mêmes causes ayant les mêmes effets, ceci démontre que, si un événement extérieur peut effectivement déclencher une émotion, pour autant il ne saurait en être la cause. La cause, de toute évidence, est en la personne elle-même, sa personnalité, son histoire, sa façon d'interpréter l'événement.

Ainsi, il s'agit de distinguer l'événement déclencheur, la cause intérieure de l'émotion et puis, bien sûr, l'événement intérieur représenté par l'émotion elle-même.

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jeudi 10 mai 2007

Conscience sur la notion de monnaie

Lorsque j'imagine une société sans argent, soit jeu l'imagine avec des membres tous tellement libres qu'ils n'auraient besoin d'aucune propriété et qu'ils pourraient tous donner de façon si inconditionnelle que la société serait une profusion de richesses utiles à la nature globalement, l'être humain n'en étant qu'une partie. Des êtres humains qui ne vivraient aucun conflit relationnel (jeu l'ai aidé à faire sa maison dans les arbres et lui depuis, il m'a rien donné, il a même mangé toutes les noisettes... ).

Soit, j'imagine une évolution de la présente société avec des membres qui ne pourraient absolument pas se passer d'un système d'échange.

La première idée se suffisant à elle-même, tout y a déjà été dit et il n'y a besoin de rien d'autre que de liberté et l'amour qui en découle...

Pour la deuxième, il me reste à définir le système d'échange que j'évoque.

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jeudi 26 avril 2007

Le partisanisme comme une intolérance

Roméo et Juliette échangent dans leur vie et construisent ensemble des expériences communes... Mais non ! Pas du tout ! C'est immoral, impensable, absurde ! Juliette est une Capulet et Roméo un Montaigu ! Heu... certes mais ça ne les empêche pas de croiser leurs histoires et leurs futurs ! Mais si ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Juliette est une Capulet et Roméo un Montaigu ! D'accord, mais quand-même... si eux ont envie de dépasser ces considérations là et construire autre chose, libre de cette séparation, ils le peuvent ! Mais non ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Juliette est une Capulet et Roméo un Montaigu ! Ne sont-ils pas des êtres-humains avant d'être ce que vous avez envie qu'ils soient par ces généralités ? Mais non ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Juliette est une Capulet et Roméo un Montaigu !

Jean et Natya échangent dans leur vie et construisent ensemble des expériences communes... Mais non ! Pas du tout ! C'est immoral, impensable, absurde ! Natya est noire et Jean est blanc ! Heu... certes mais ça ne les empêche pas de croiser leurs histoires et leurs futurs ! Mais si ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Natya est noire et Jean est blanc ! D'accord, mais quand-même... si eux ont envie de dépasser ces considérations là et construire autre chose, libre de cette séparation, ils le peuvent ! Mais non ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Natya est noire et Jean est blanc ! Ne sont-ils pas des êtres-humains avant d'être ce que vous avez envie qu'ils soient par ces généralités ? Mais non ! C'est impossible, immoral, impensable, absurde ! Natya est noire et Jean est blanc !

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