être humain

jeudi 17 mars 2011

Les libertés

La liberté. Cette notion, comme tout concept, n'est qu'un mot. Ca n'a, en soit, pas d'autre réalité concrète ! Pour autant bien sûr, l'usage d'un mot a pour intention primordiale de représenter une expérience ou un ensemble d'expériences. Ainsi, comme toute notion, il est inutile d'en parler avant de s'assurer de ce que l'on entend par ce mot, cette notion.

A mon sens, toute notion et donc toute expérience représentée par une notion, peut être vécue par un humain avec 3 dimensions différentes de conscience : AVOIR, FAIRE et/ou ETRE.

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dimanche 27 février 2011

La non-dualité n'est pas la passivité !

Ces humains spirituels et passifs

Jeu rencontre parfois la position d'humains qui se disent dans une conscience non-duelle ou, au-delà des concepts, qui disent vivre une acceptation de la vie telle, qu'ils observeraient la non-existence du choix, parfois même la non-existence de l'individu, de la distinction entre soi et le monde, entre soi et les autres. Ils accepteraient ainsi d'être libre de toute intention, de tout choix, de tout égo, dans le flux simple de la vie... dans l'Unité.

Par exemple, ils ne feraient donc pas le choix d'inviter les autres à faire le même "non-choix" qu'eux. :) Ce serait donc la vie, ou dieu ou une unité qui utiliserait leur corps avec cette incohérence de demander aux autres de faire un choix, sachant qu'ils ne peuvent pas en faire !?!

En partie, jeu partage cette position. Jeu constate aussi à quel point tout jugement, positif ou négatif, toute dualité (bon/mauvais, bien/mal, positif/négatif, ...etc) n'est qu'un rapport à l'expérience humaine très infidèle à ce qu'elle est. Lorsque, mentalement, j'abstrais mon expérience jusqu'à ce jugement "bon" ou "mauvais", "positif" ou "négatif", ou toute autre opinion, j'y ajoute ma morale, mes croyances et, même éventuellement, j'efface totalement les nuances et les finesses de mon expérience et les remplace par cette étiquette finale.

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samedi 14 août 2010

Être éthique

J'ai conscience de deux manières d'aborder la notion d'éthique. Une qui procède du mental exclusivement et qui consiste à définir une éthique et/ou en faire la promotion et/ou l'imposer de façons qui vont de la douceur à la violence (AVOIR une éthique). Une autre qui procède de la conscience, ce "regard" holistique sur l'ensemble de mes expériences sensorielles, mentales, émotionnelles, intuitives et aimantes, et qui TEMOIGNE de l'expérience même de l'éthique (ETRE éthique).

Jeu choisis la deuxième approche, étant explicite que c'est donc un témoignage individuel, qui ne vaut que pour moi-même. Libre à toi de t'en inspirer ou pas, d'une façon ou d'une autre. Jeu ne vais pas répéter ceci à chaque phrase. Cette reconnaissance de la responsabilité de chacun vaut pour l'ensemble de mon texte.

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samedi 31 juillet 2010

Les comportements intrusifs

Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être pensé intrusif ou pas. C'est livré à l'égo de chacun. Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être considéré respectueux ou pas. C'est livré à l'égo de chacun. Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être conceptualisé comme ma responsabilité ou celle de l'autre ou de personne ou de tout le monde. C'est livré à l'égo de chacun.

Pour autant, il est possible de déterminer une notion factuelle de comportement intrusif. L'intérêt étant d'instaurer du respect, se respecter soi et respecter les autres et ceci, selon un repère sensoriel, relativement stable au lieu du repère exclusivement arbitraire et égotique de la morale ou de l'émotionnel.

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dimanche 13 juin 2010

Mon maître, mon amour, mon ami, mon patron, mon élève, ...

Du point de vue de la conscience (qui n'est pas le mental, qui n'est pas l'émotion, qui n'est pas la sensation), le mot "maître" se réfère à l'expérience d'une relation avec un autre. Il ne se réfère pas à l'autre !

En faisant l'amalgame entre l'autre et ma relation à cet autre, jeu peux croire que l'autre est un "maître".

Au contraire, lorsque jeu fais la distinction et que jeu prends ma responsabilité de la relation créée, lorsque jeu respecte profondément et aime profondément l'autre, alors jeu ne l'appelle pas "maître", jeu le vois humain. Jeu ne nie pas ses aptitudes, ses actions et la manifestation de la conscience qu'elle ou il appelle. Simplement, jeu ne confonds pas sa personne et la relation que j'ai, dont j'ai peut-être besoin, avec elle ou lui.

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dimanche 30 mai 2010

Le Ressenti(tm)

J'entends fréquemment le mot "ressenti" dans les contextes humains que l'on pourrait s'amuser à étiqueter "psycho", "philo" et/ou "spirituel"... parfois on parle de "développement personnel".

Il est utilisé en général avec une intention de gagner en conscience, d'apprendre à distinguer le fameux "mental" du fameux "ressenti", la fameuse rationalité contre "le cœur" (non pas l'organe mais une "perception" de cette région du corps). Ceci est souvent fait avec une dualité - très mentale - consistant à déclarer un méchant, le mental parfois associé ou confondu à l'égo, et un gentil, le "ressenti". Aussi, l'opération consiste, dans ces cas, à se positionner dans "le bon"(tm) camp pour cette guerre.

Pourtant, selon une conscience de moi basique, que jeu généralise avec confiance n'ayant encore jamais rencontré d'humain avec ces bases d'expérience différentes, jeu constate que ce terme rassemble un gros fouillis, un mélange d'expériences pourtant bien distinctes pour moi.

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mardi 23 février 2010

Se libérer du jugement

Selon mon expérience, jeu ne pourrai pas réaliser mon souhait de sortir du jugement tant que jeu confonds le jugement avec l'insulte ou la critique négative. Pourquoi ? Car ceci se fonde sur un jugement de l'insulte ou de la critique négative.

"Oui, mais c'est mal l'insulte ou la critique négative !". Ceci, encore, est un jugement !

La question n'est pas d'évaluer ce qui serait bien ou mal. La question est : suis-je sérieux en souhaitant ne plus entrer dans des comportements de jugement ? Si oui, alors, il ne peut pas y avoir d'exception !

J'ai également le droit de considérer que le jugement est utile, qu'il est sain de pouvoir juger certains aspects de la vie, "vraiment mauvais". Dans ce cas, le présent texte n'est pas intéressant. Il s'adresse à celui ou celle qui souhaite, avec réalisme et efficacité, se libérer du jugement.

A mon sens, ça n'est qu'en éclairant, sans jugement donc, le comportement de juger, ses tenants et aboutissants, que jeu peux effectivement m'en libérer si jeu le choisis.

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lundi 11 janvier 2010

L'abondance... intérieure

Jeu peux me vivre comme insatisfait de ce que la vie m'apporte, en rapport à ce que jeu veux, souhaite, désire ou demande. Ma vision de la vie consiste alors en un machin, "moi", qui dépend d'un autre machin séparé du premier, "la vie", et puis de la chance ou de la malchance dans la relation entre les deux. Sous couvert de cette victimisation, jeu favorise la non prise de mes responsabilités.

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samedi 2 janvier 2010

De la religion de l'Univers

Il y a le concept "dieu", il y a le concept "science", il y a le concept "univers", ... et d'autres. Mais la phrase reste la même : "Je demande à "le concept du moment" et je reçois de "le concept du moment" ; c'est trop bien, j'ai trouvé ma place dans la vie !"

Plus le concept est vague et imprécis et plus il peut coller à n'importe quelle expérience et plus jeu peux choisir, souvent inconsciemment, que c'est bien ledit "concept" qui m'a servi et qui a généreusement répondu à ma demande. Bien évidemment, quand le concept a l'audace de ne pas répondre, j'ai l'excuse toute trouvée : "Je n'ai pas demandé comme il faut !" Car, comme tout processus mental, il y a le bien et le mal, il y a ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire ; jeu suis récompensé lorsque jeu fais "bien" et jeu suis "puni" lorsque jeu fais "mal".

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samedi 7 mars 2009

Générosité

La générosité ne participe à l'harmonie de la vie que si elle tient la main du respect...

Et respecter l'autre, c'est reconnaitre ses responsabilités, ses aptitudes, ses potentiels.

Ainsi, donner à un humain qui peut être en autonomie, ça n'est pas de la générosité mais un manque de respect, dans les deux sens. L'un valorise son égo et l'autre utilise le premier.

La générosité en conscience donne lorsque c'est profondément respectueux de donner, lorsque ce geste ne crée pas un déséquilibre de pouvoir, lorsque chaque pouvoir est considéré avec grande finesse.

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lundi 23 février 2009

Aimer ou Avoir besoin ?

"Mon amoureuse"(tm) vient vers moi, jeu la vois. Mon coeur bât, jeu me sens si bien, plein de choses se passent dans mon corps et, à moins que mon amoureuse ne vienne m'annoncer une rupture, ce qu'il se passe dans mon corps est si agréable pour moi, si intense. Et même si elle vient m'annoncer quelque chose qui ne me convient pas, il va également se passer de nombreuses choses tout aussi intenses dans mon corps, probablement moins agréables par contre.

Très étonnement, nous sommes conditionnés à appeler ceci l'amour. Par exemple, jeu pourrais être très en colère ou triste si cette amoureuse m'annonce qu'elle est heureuse avec quelqu'un d'autre, mais, sans rire, jeu dirais que jeu suis en colère ou triste parce que jeu l'aime... :) Un amour de l'autre qui n'est positif que si l'autre fait ce que jeu souhaite. Est-ce sérieux ? Ne serait-il pas plus honnête d'appeler ceci de la "possession" ? Au moins, de "l'attachement". Mais de l'amour ?!? Pour l'autre ?!?

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lundi 16 février 2009

Liberté, Respect, Responsabilité, ... Amour...

La liberté est ma valeur centrale... celle que jeu choisis.

Maintenant, la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres...

Ainsi, la valeur "Liberté" ne va pas sans la valeur "Respect".

Maintenant, la valeur "Respect" n'est pas morale, elle n'est pas émotionnelle... elle est posée par les faits de la vie : les espaces de responsabilité.

La responsabilité est le pouvoir factuel, ce que jeu peux directement.

Ainsi, mon premier espace de responsabilité est mon corps. Aucune loi humaine, aucune morale, aucune émotion ne le décide. C'est simplement et factuellement ainsi dans la matière ! Puis, chaque action mise en oeuvre par ce corps pose un nouvel espace : la responsabilité de cette action. Le respect concret est le fait simple de ne pas envahir les espaces des autres. Le respect de soi est le fait simple de prendre mes responsabilités, agir.

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samedi 6 décembre 2008

J'ai besoin...

Puisque jeu ne suis pas Bouddah ou un équivalent, jeu m'observe avec des besoins dans ce monde de séparations. Lorsque jeu crois à la séparation entre moi et tout un reste, alors jeu crée des possibilités inévitables d'interactions entre ces 2 fractions d'univers : moi et le monde.

Jeu ne souhaite pas faire comme si jeu n'avais pas ces besoins. Jeu les vois, les accepte, les vis. C'est qui jeu suis, sans chercher à devenir (recherche inévitablement mentale).

J'ai appris plusieurs façon de les vivre pour autant...

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mardi 2 décembre 2008

Evolution impersonnelle

Y compris dans les attitudes qu'on pourrait qualifier de consciencieuses, nous avons installé la fameuse approche du développement personnel. La personne, l'individu est ce roi qui s'est autoproclamé dans tous les espaces de la vie humaine. Depuis la superficialité la plus vénale jusqu'à une certaine profondeur de conscience de soi.

Moi, moi, moi... mon indépendance, ma maison, ma relation, mon passé, mon futur, mes idées, ma vision, ma carrière, mes droits, mon bonheur, mon espace, mon développement, ma construction, ... etc.

Et autant de peurs, de barrières, de résistances, de protections pour s'approprier ces portions d'univers et les défendre. Au mieux, autant de rétentions de l'amour.

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mardi 30 septembre 2008

Simpliste, Simple, Complexe et Compliqué

Jeu regarde ma main... simplement... elle est infiniment complexe : des tas d'os, de la peau, avec plusieurs couches, des réseaux artério-veineux, des muscles, des ongles, des tendons, des cartilages, des cellules, de l'ADN, ... de l'inconnu quantique.

Jeu pourrais, simplement, factuellement, décrire tout ceci. Ce serait long. Une forme complexe pour un fond simple (description factuelle, sans interprétation ou plutôt très peu).

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