Jeu commence par deux contextes préalables au texte que jeu souhaite transmettre :

  1. L'état de transe hypnotique peut se décrire de plusieurs manières mais la plus simple est la suivante : l'humain en transe a sa conscience focalisée, concentrée et, ainsi, n'a plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans le cadre qu'il "regarde". Un exemple simple : si la télé m'hypnotise, jeu n'ai plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans l'écran. Jeu ne suis plus présent à mon salon, à ma maison, à mon quartier, à mon pays, à ma planète, ... jeu suis "dans" l'écran.

  2. Si un oiseau attaque une fourmilière, il semble que l'immense majorité, si ce n'est la totalité des fourmis, sont très rapidement conscientes de cette agression et chacune manifeste son individualité devant cette urgence évidente. Il n'y a pas ou peu de fourmis qui sont trop occupées, concentrées à regarder la télé, faire du yoga, travailler dans une boite, élever ses enfants, prier, danser, organiser une idéologie, commenter, penser, juger, ...etc. S'il y a possibilité factuelle pour la fourmilière de résoudre le problème, le problème sera résolu, l'efficacité du collectif est proche du maximale, ou maximale.


Après les fourmis, voyons les humains. L'humanité est aujourd'hui constituée en des sociétés reliées mondialement. Même les Kogis ou les Aborigènes, du fin fond de la nature, ont une relation avec les sociétés industrialisées.

Chacun aura une interprétation différente de cette globalité planétaire, mais il me semble impossible de nier qu'elle est très hiérarchique et qu'un sommet de cette hiérarchie dispose aujourd'hui d'une puissance gigantesque, très expérimentée et efficace, aussi bien armée, que manipulatrice, que financière.

Ainsi, ça fait longtemps que la fourmilière humaine est agressée, mise en esclavage et le conditionnement fondamental consiste à faire croire qu'il n'y a que deux possibilités : la soumission ou la rébellion. La plupart des humains ne savent pas, ne serait-ce que penser des alternatives à cette bipolarité et, évidemment, encore moins les mettre en œuvre. Elles sont pourtant infinies !

~ Lire la suite... ~