être humain

dimanche 22 août 2010

J'appelle ton ambition pure !

Humain, jeu te regarde dans les yeux, au plus profond de qui tu es. Sais-tu partager ce regard ?

Jeu n'y vois pas un homme, pas une femme... Jeu n'y vois pas un français, un américain, une japonaise, un inca... Jeu n'y vois pas un juif, un musulman, une baha'i, une spirituelle... Jeu n'y vois pas une arabe, un noir, une aborigène, un mosuo... Jeu n'y vois pas une mère, un grand-père, une fille, un oncle... Jeu n'y vois pas une épouse, un conjoint... Jeu n'y vois pas un avocat, un balayeur, une directrice, une employée, un commerçant... Jeu n'y vois pas une communiste, un libéral, une anarchiste... Jeu n'y vois pas un colérique, une jalouse, une forte tête, un faible, une capricieuse, un dépressif, une bipolaire, un heureux...

Jeu ne regarde pas avec mes idées et jeu vois un être merveilleusement unique.

J'y vois aussi la peur, la réduction, la distorsion.

Regarde mon regard. Acceptes-tu d'être aimé, pour qui tu es maintenant ? Ou veux-tu être protégée, veux-tu te cacher, veux-tu devenir, veux-tu continuer à jouer ton rôle, cet espace infranchissable entre toi et l'amour ?

J'appelle ton courage et ton ambition pure ! Pas celle de ta personne, celle de ton humanité, celle collective, celle de la société à laquelle tu "appartiens". Pas la société que les comportements manipulateurs t'imposent, celle que tu enfermes dans ton coeur en manque. J'appelle tes actions, j'appelle ton aptitude à la construire cette société là, sans d'autres références que ton expérience. J'appelle ta responsabilité à, paisiblement, tranquillement, sortir de la soumission à l'irrespectueux, à l'intrusif, à l'autorité. Non pas que ces choses soient mauvaises. Simplement, factuellement, elles envahissent ton espace de responsabilité et c'est un espace sacré pour la vie. Chaque responsabilité a son espace ! Regarde avec attention ! C'est ainsi que la vie fonctionne ! Regarde !

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dimanche 15 août 2010

Histoire de l'asservissement ordinaire

A mon sens, il n'y a pas eu réduction du totalitarisme dans l'Histoire, il y a eu, au contraire, un agrandissement de ses performances. Ceci a eu pour conséquence une réduction de la conscience d'être asservi, et donc une illusion, de plus en plus délirante, de liberté. L'humanité a créé une société de moins en moins libre, de plus en plus abstraite, mentale et de moins en moins consciencieuse.

Les prisons ont commencé par être primitives, puis barbares, violentes, physiques, mentales, morales, religieuses, idéologiques, ... et summum du raffinement : consommatrices.

Lorsqu'un peuple vient détruire à coups d'épées et de haches un autre peuple pour lui voler ses ressources, il sait ce qu'il fait et pourquoi il le fait. La conscience est présente, même si, pour le moins, on pourrait demander plus de morale ou d'éthique.

Lorsque des consommateurs se croient en démocratie pendant que leur modalité de vie impose de voler les ressources à d'autres peuples à coups de corruptions, crimes et dictatures cachées, il y a toujours la même immoralité et toujours le même manque d'éthique. En plus, il n'y a pas la conscience, ni de leurs crimes indirects, ni de leur propre manque de liberté : sans rire, ils pensent qu'être libre, c'est se payer ce qu'on leur a conditionné ou forcé à vouloir acheter.

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samedi 14 août 2010

Être éthique

J'ai conscience de deux manières d'aborder la notion d'éthique. Une qui procède du mental exclusivement et qui consiste à définir une éthique et/ou en faire la promotion et/ou l'imposer de façons qui vont de la douceur à la violence (AVOIR une éthique). Une autre qui procède de la conscience, ce "regard" holistique sur l'ensemble de mes expériences sensorielles, mentales, émotionnelles, intuitives et aimantes, et qui TEMOIGNE de l'expérience même de l'éthique (ETRE éthique).

Jeu choisis la deuxième approche, étant explicite que c'est donc un témoignage individuel, qui ne vaut que pour moi-même. Libre à toi de t'en inspirer ou pas, d'une façon ou d'une autre. Jeu ne vais pas répéter ceci à chaque phrase. Cette reconnaissance de la responsabilité de chacun vaut pour l'ensemble de mon texte.

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mercredi 11 août 2010

Comment reconnaitre ceux qui veulent avoir raison...

Jeu vois deux fondements bien distincts à toute intention de communiquer. L'un croit qu'une vérité existe. L'autre croit qu'il n'existe pas une seule vérité.

Dans le premier cas, celle ou celui qui discute va souhaiter soit recevoir, soit transmettre la vérité, soit discuter pour l'établir ensemble. S'il n'y a pas accord, alors il y a création d'une guerre pour avoir raison : déterminer qui détient la fameuse vérité.

Dans le deuxième cas, il n'y a aucune vérité à recevoir ou transmettre ou établir, seul ou ensemble, par définition. Soit la communication n'a alors aucun intérêt, soit l'intérêt de la communication n'est que de, alternativement, exprimer son point de vue et puis écouter celui de l'autre. Personne n'a tort, personne n'a raison. C'est un échange sans dualité, avec respect des différences de chacun à percevoir et à émettre. De nombreuses approches de conscience ont validé que ces différences sont très nombreuses et créent quasiment un point de vue unique à chaque humain et une sémantique unique à chaque humain.

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