jeudi 14 avril 2011
Avoir raison
Par Lohey, jeudi 14 avril 2011 à 13:18 :: être en communication
Prélude : « Il y a une chose, une seule, pour laquelle les humains semblent vouloir tout sacrifier. Ils sacrifient volontiers l'amour, la paix, la santé, l'harmonie et le bonheur, tout comme la sécurité et même leur équilibre mental, à cette seule et unique chose. Le fait d'avoir raison. » Neale Donald Walsch
- Tu as vu, mon pays [cet échange permet que le concept "pays" soit remplacé par "religion", "idéologie", "culture", "corps de métier", "famille", "tribu", "parti politique", ...etc ]... donc, mon pays, disais-je avant que l'auteur ne m'interrompe [pardon !
], a fait un truc vachement bien : on a apporté de l'aide à cet autre pays.
- Je n'ai pas vu, mais j'ai lu. As-tu lu les conséquences réelles de comment l'aide à été fournie ?
- Non, pourquoi ?
- Parce que les conséquences, elles, sont loin d'être "biens", selon ces 2 sources pourtant aux intentions contraires.
- Oui mais on ne fait pas que ça de bien, on fait aussi des tas d'autres trucs vachement biens et puis l'autre pays, fait des trucs pas biens !
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Jeu rencontre parfois la position d'humains qui se disent dans une conscience non-duelle ou, au-delà des concepts, qui disent vivre une acceptation de la vie telle, qu'ils observeraient la non-existence du choix, parfois même la non-existence de l'individu, de la distinction entre soi et le monde, entre soi et les autres. Ils accepteraient ainsi d'être libre de toute intention, de tout choix, de tout égo, dans le flux simple de la vie... dans l'Unité.
Ce serait donc la vie, ou dieu ou une unité qui utiliserait leur corps avec cette incohérence de demander aux autres de faire un choix, sachant qu'ils ne peuvent pas en faire !?!
A priori, j'ai toujours considéré que toi, humain puissant, tu étais intelligent. On pourrait discuter de l'intelligence mentale, l'intelligence sensorielle, l'intelligence intuitive, l'intelligence émotionnelle ou l'intelligence de conscience... mais peu importe, il m'est évident qu'il est indispensable d'être compétent (au moins en communication), mentalement fort et efficace pour devenir puissant dans une société humaine.
Après les fourmis, voyons les humains. L'humanité est aujourd'hui constituée en des sociétés reliées mondialement. Même les Kogis ou les Aborigènes, du fin fond de la nature, ont une relation avec les sociétés industrialisées.
Humain, jeu te regarde dans les yeux, au plus profond de qui tu es. Sais-tu partager ce regard ?
A mon sens, il n'y a pas eu réduction du totalitarisme dans l'Histoire, il y a eu, au contraire, un agrandissement de ses performances. Ceci a eu pour conséquence une réduction de la conscience d'être asservi, et donc une illusion, de plus en plus délirante, de liberté. L'humanité a créé une société de moins en moins libre, de plus en plus abstraite, mentale et de moins en moins consciencieuse.
J'ai conscience de deux manières d'aborder la notion d'éthique. Une qui procède du mental exclusivement et qui consiste à définir une éthique et/ou en faire la promotion et/ou l'imposer de façons qui vont de la douceur à la violence (AVOIR une éthique). Une autre qui procède de la conscience, ce "regard" holistique sur l'ensemble de mes expériences sensorielles, mentales, émotionnelles, intuitives et aimantes, et qui TEMOIGNE de l'expérience même de l'éthique (ETRE éthique).
Du point de vue de la conscience (qui n'est pas le mental, qui n'est pas l'émotion, qui n'est pas la sensation), le mot "maître" se réfère à l'expérience d'une relation avec un autre. Il ne se réfère pas à l'autre !
J'entends fréquemment le mot "ressenti" dans les contextes humains que l'on pourrait s'amuser à étiqueter "psycho", "philo" et/ou "spirituel"... parfois on parle de "développement personnel".