être humain

jeudi 14 avril 2011

Avoir raison

Prélude : « Il y a une chose, une seule, pour laquelle les humains semblent vouloir tout sacrifier. Ils sacrifient volontiers l'amour, la paix, la santé, l'harmonie et le bonheur, tout comme la sécurité et même leur équilibre mental, à cette seule et unique chose. Le fait d'avoir raison. » Neale Donald Walsch

- Tu as vu, mon pays [cet échange permet que le concept "pays" soit remplacé par "religion", "idéologie", "culture", "corps de métier", "famille", "tribu", "parti politique", ...etc ]... donc, mon pays, disais-je avant que l'auteur ne m'interrompe [pardon ! ;) ], a fait un truc vachement bien : on a apporté de l'aide à cet autre pays.
- Je n'ai pas vu, mais j'ai lu. As-tu lu les conséquences réelles de comment l'aide à été fournie ?
- Non, pourquoi ?
- Parce que les conséquences, elles, sont loin d'être "biens", selon ces 2 sources pourtant aux intentions contraires.
- Oui mais on ne fait pas que ça de bien, on fait aussi des tas d'autres trucs vachement biens et puis l'autre pays, fait des trucs pas biens !

~ Lire la suite... ~

jeudi 17 mars 2011

Les libertés

La liberté. Cette notion, comme tout concept, n'est qu'un mot. Ca n'a, en soit, pas d'autre réalité concrète ! Pour autant bien sûr, l'usage d'un mot a pour intention primordiale de représenter une expérience ou un ensemble d'expériences. Ainsi, comme toute notion, il est inutile d'en parler avant de s'assurer de ce que l'on entend par ce mot, cette notion.

A mon sens, toute notion et donc toute expérience représentée par une notion, peut être vécue par un humain avec 3 dimensions différentes de conscience : AVOIR, FAIRE et/ou ETRE.

~ Lire la suite... ~

samedi 5 mars 2011

Vivement 2013 !

Il m'est vraiment une grande évidence que la majorité des humains sont normosés, suivent simplement la masse conditionnée. Au moins, c'est clair et parfois assumé. Rien à redire. J'invite à respecter les choix de chacun.

Il y a aussi un certain nombre d'humains qui se pensent plus ou moins libres et qui pensent participer à une société nouvelle. Ils se disent spirituels ou écolos ou anarchistes ou démocrates ou alternatifs, ...etc.

Jeu veux simplement témoigner de mon regard et puis donner ma position.

La société, concrètement, est l'ensemble des relations et des actes des humains, inextricablement reliés à leur environnement. A mon sens, cet ensemble ne sera nouveau, différent, que si ces humains sont concrètement en relation différemment et agissent différemment (entre eux et avec leur environnement).

Or, dans la plupart des cas, si jeu vois des espoirs, des attentes, des opinions, des idéologies, jeu ne perçois pas les actes et les relations nouvelles de cette nouvelle société, supposée naitre, on ne sait comment... un peu magiquement... Beaucoup d'humains se donnent le rôle de le savoir, de le chercher, de l'apprendre, de le lire, de le recevoir, de le transmettre... mais.. heu... qui va l'initier, qui va agir ?

La réponse est très très ancienne : c'est "l'opération du saint-esprit"(tm), bien sûr. Mais ceci fait rire presque tout le monde, dorénavant. Nous savons que c'est une blague. Mais comme le mental est puissant, voici ce qu'il se produit : Une blague ? Ok, changeons juste les mots :

~ Lire la suite... ~

dimanche 27 février 2011

La non-dualité n'est pas la passivité !

Ces humains spirituels et passifs

Jeu rencontre parfois la position d'humains qui se disent dans une conscience non-duelle ou, au-delà des concepts, qui disent vivre une acceptation de la vie telle, qu'ils observeraient la non-existence du choix, parfois même la non-existence de l'individu, de la distinction entre soi et le monde, entre soi et les autres. Ils accepteraient ainsi d'être libre de toute intention, de tout choix, de tout égo, dans le flux simple de la vie... dans l'Unité.

Par exemple, ils ne feraient donc pas le choix d'inviter les autres à faire le même "non-choix" qu'eux. :) Ce serait donc la vie, ou dieu ou une unité qui utiliserait leur corps avec cette incohérence de demander aux autres de faire un choix, sachant qu'ils ne peuvent pas en faire !?!

En partie, jeu partage cette position. Jeu constate aussi à quel point tout jugement, positif ou négatif, toute dualité (bon/mauvais, bien/mal, positif/négatif, ...etc) n'est qu'un rapport à l'expérience humaine très infidèle à ce qu'elle est. Lorsque, mentalement, j'abstrais mon expérience jusqu'à ce jugement "bon" ou "mauvais", "positif" ou "négatif", ou toute autre opinion, j'y ajoute ma morale, mes croyances et, même éventuellement, j'efface totalement les nuances et les finesses de mon expérience et les remplace par cette étiquette finale.

~ Lire la suite... ~

dimanche 13 février 2011

Lettre ouverte à l'humain qui se croit puissant

A priori, j'ai toujours considéré que toi, humain puissant, tu étais intelligent. On pourrait discuter de l'intelligence mentale, l'intelligence sensorielle, l'intelligence intuitive, l'intelligence émotionnelle ou l'intelligence de conscience... mais peu importe, il m'est évident qu'il est indispensable d'être compétent (au moins en communication), mentalement fort et efficace pour devenir puissant dans une société humaine.

Ainsi, même si tu vas vite sentir que jeu ne me trouve pas particulièrement en phase avec tes valeurs et tes choix de vie, jeu n'aurais pas l'immaturité de te juger, te condamner. Jeu souhaite m'adresser à ton intelligence et jeu souhaite reconnaitre que tu réponds à des demandes de ceux que tu gouvernes. Si tu ne le faisais pas, tu ne serais pas puissant(e) ! C'est en ceci qu'il serait peu consciencieux de ne voir que TES responsabilités. Tu es co-responsable, ça m'est évident ! Tu joues le papa ou la maman plus ou moins sévère d'enfants non autonomes.

Ainsi, ce qui m'intéresse et jeu sais que ça t'intéresse beaucoup aussi, ce sont les MOYENS de devenir puissant ! Jeu ne suis qu'un humain qui s'informe, jeu n'ai jamais participé aux jeux du pouvoir, mais il m'est évident qu'il y a une source commune, un fondement commun à une grande majorité de celles et ceux qui ont été puissants dernièrement dans le monde : jeu vais l'appeler la gouvernance mondiale ! C'est elle qui vous a donné les moyens de vos puissances, principalement !

~ Lire la suite... ~

lundi 3 janvier 2011

La planète aux orchestres sourds

J'arrive sur cette planète. Elle est étrange... habitée par des orchestres...

Les orchestres se nomment entre eux des "humains".

Chaque orchestre semble avoir développé une expertise spéciale à se séparer de la vie, en commençant par se séparer de lui-même.

~ Lire la suite... ~

La responsabilité de Passy

Passy était sur son chemin de sagesse... Il aimait la vie ! Il aimait capter le sens des événements dont il faisait l'expérience. Il aimait sa vie calme et sereine.

Il vivait avec une femme merveilleuse. Un jour, elle lui annonça qu'elle devait le quitter. Il l'écouta, ressentit une tristesse et il dit : "Je comprends... et j'accepte". Puis il passa du temps à apprendre cette leçon de la vie, à devenir heureux sans cette femme.

Il avait un travail fantastique. Un jour, on lui annonça qu'il était impossible de le garder, qu'il devait quitter l'entreprise. Il écouta, ressentit une tristesse et il dit : "Je comprends... et j'accepte". Puis il passa du temps à apprendre cette leçon de la vie, à devenir heureux sans ce travail.

Il avait un fils hors du commun. Un jour, il lui dit qu'il ne supportait plus la vie de Passy et qu'il ne voulait plus le voir. Il l'écouta, ressentit une tristesse et il dit : "Je comprends... et j'accepte". Puis il passa du temps à apprendre cette leçon de la vie, à devenir heureux sans son fils.

~ Lire la suite... ~

samedi 4 septembre 2010

Hypnotisés

Jeu commence par deux contextes préalables au texte que jeu souhaite transmettre :

  1. L'état de transe hypnotique peut se décrire de plusieurs manières mais la plus simple est la suivante : l'humain en transe a sa conscience focalisée, concentrée et, ainsi, n'a plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans le cadre qu'il "regarde". Un exemple simple : si la télé m'hypnotise, jeu n'ai plus conscience de ce qu'il se passe ailleurs que dans l'écran. Jeu ne suis plus présent à mon salon, à ma maison, à mon quartier, à mon pays, à ma planète, ... jeu suis "dans" l'écran.

  2. Si un oiseau attaque une fourmilière, il semble que l'immense majorité, si ce n'est la totalité des fourmis, sont très rapidement conscientes de cette agression et chacune manifeste son individualité devant cette urgence évidente. Il n'y a pas ou peu de fourmis qui sont trop occupées, concentrées à regarder la télé, faire du yoga, travailler dans une boite, élever ses enfants, prier, danser, organiser une idéologie, commenter, penser, juger, ...etc. S'il y a possibilité factuelle pour la fourmilière de résoudre le problème, le problème sera résolu, l'efficacité du collectif est proche du maximale, ou maximale.


Après les fourmis, voyons les humains. L'humanité est aujourd'hui constituée en des sociétés reliées mondialement. Même les Kogis ou les Aborigènes, du fin fond de la nature, ont une relation avec les sociétés industrialisées.

Chacun aura une interprétation différente de cette globalité planétaire, mais il me semble impossible de nier qu'elle est très hiérarchique et qu'un sommet de cette hiérarchie dispose aujourd'hui d'une puissance gigantesque, très expérimentée et efficace, aussi bien armée, que manipulatrice, que financière.

Ainsi, ça fait longtemps que la fourmilière humaine est agressée, mise en esclavage et le conditionnement fondamental consiste à faire croire qu'il n'y a que deux possibilités : la soumission ou la rébellion. La plupart des humains ne savent pas, ne serait-ce que penser des alternatives à cette bipolarité et, évidemment, encore moins les mettre en œuvre. Elles sont pourtant infinies !

~ Lire la suite... ~

dimanche 22 août 2010

J'appelle ton ambition pure !

Humain, jeu te regarde dans les yeux, au plus profond de qui tu es. Sais-tu partager ce regard ?

Jeu n'y vois pas un homme, pas une femme... Jeu n'y vois pas un français, un américain, une japonaise, un inca... Jeu n'y vois pas un juif, un musulman, une baha'i, une spirituelle... Jeu n'y vois pas une arabe, un noir, une aborigène, un mosuo... Jeu n'y vois pas une mère, un grand-père, une fille, un oncle... Jeu n'y vois pas une épouse, un conjoint... Jeu n'y vois pas un avocat, un balayeur, une directrice, une employée, un commerçant... Jeu n'y vois pas une communiste, un libéral, une anarchiste... Jeu n'y vois pas un colérique, une jalouse, une forte tête, un faible, une capricieuse, un dépressif, une bipolaire, un heureux...

Jeu ne regarde pas avec mes idées et jeu vois un être merveilleusement unique.

J'y vois aussi la peur, la réduction, la distorsion.

Regarde mon regard. Acceptes-tu d'être aimé, pour qui tu es maintenant ? Ou veux-tu être protégée, veux-tu te cacher, veux-tu devenir, veux-tu continuer à jouer ton rôle, cet espace infranchissable entre toi et l'amour ?

J'appelle ton courage et ton ambition pure ! Pas celle de ta personne, celle de ton humanité, celle collective, celle de la société à laquelle tu "appartiens". Pas la société que les comportements manipulateurs t'imposent, celle que tu enfermes dans ton coeur en manque. J'appelle tes actions, j'appelle ton aptitude à la construire cette société là, sans d'autres références que ton expérience. J'appelle ta responsabilité à, paisiblement, tranquillement, sortir de la soumission à l'irrespectueux, à l'intrusif, à l'autorité. Non pas que ces choses soient mauvaises. Simplement, factuellement, elles envahissent ton espace de responsabilité et c'est un espace sacré pour la vie. Chaque responsabilité a son espace ! Regarde avec attention ! C'est ainsi que la vie fonctionne ! Regarde !

~ Lire la suite... ~

dimanche 15 août 2010

Histoire de l'asservissement ordinaire

A mon sens, il n'y a pas eu réduction du totalitarisme dans l'Histoire, il y a eu, au contraire, un agrandissement de ses performances. Ceci a eu pour conséquence une réduction de la conscience d'être asservi, et donc une illusion, de plus en plus délirante, de liberté. L'humanité a créé une société de moins en moins libre, de plus en plus abstraite, mentale et de moins en moins consciencieuse.

Les prisons ont commencé par être primitives, puis barbares, violentes, physiques, mentales, morales, religieuses, idéologiques, ... et summum du raffinement : consommatrices.

Lorsqu'un peuple vient détruire à coups d'épées et de haches un autre peuple pour lui voler ses ressources, il sait ce qu'il fait et pourquoi il le fait. La conscience est présente, même si, pour le moins, on pourrait demander plus de morale ou d'éthique.

Lorsque des consommateurs se croient en démocratie pendant que leur modalité de vie impose de voler les ressources à d'autres peuples à coups de corruptions, crimes et dictatures cachées, il y a toujours la même immoralité et toujours le même manque d'éthique. En plus, il n'y a pas la conscience, ni de leurs crimes indirects, ni de leur propre manque de liberté : sans rire, ils pensent qu'être libre, c'est se payer ce qu'on leur a conditionné ou forcé à vouloir acheter.

~ Lire la suite... ~

samedi 14 août 2010

Être éthique

J'ai conscience de deux manières d'aborder la notion d'éthique. Une qui procède du mental exclusivement et qui consiste à définir une éthique et/ou en faire la promotion et/ou l'imposer de façons qui vont de la douceur à la violence (AVOIR une éthique). Une autre qui procède de la conscience, ce "regard" holistique sur l'ensemble de mes expériences sensorielles, mentales, émotionnelles, intuitives et aimantes, et qui TEMOIGNE de l'expérience même de l'éthique (ETRE éthique).

Jeu choisis la deuxième approche, étant explicite que c'est donc un témoignage individuel, qui ne vaut que pour moi-même. Libre à toi de t'en inspirer ou pas, d'une façon ou d'une autre. Jeu ne vais pas répéter ceci à chaque phrase. Cette reconnaissance de la responsabilité de chacun vaut pour l'ensemble de mon texte.

~ Lire la suite... ~

mercredi 11 août 2010

Comment reconnaitre ceux qui veulent avoir raison...

Jeu vois deux fondements bien distincts à toute intention de communiquer. L'un croit qu'une vérité existe. L'autre croit qu'il n'existe pas une seule vérité.

Dans le premier cas, celle ou celui qui discute va souhaiter soit recevoir, soit transmettre la vérité, soit discuter pour l'établir ensemble. S'il n'y a pas accord, alors il y a création d'une guerre pour avoir raison : déterminer qui détient la fameuse vérité.

Dans le deuxième cas, il n'y a aucune vérité à recevoir ou transmettre ou établir, seul ou ensemble, par définition. Soit la communication n'a alors aucun intérêt, soit l'intérêt de la communication n'est que de, alternativement, exprimer son point de vue et puis écouter celui de l'autre. Personne n'a tort, personne n'a raison. C'est un échange sans dualité, avec respect des différences de chacun à percevoir et à émettre. De nombreuses approches de conscience ont validé que ces différences sont très nombreuses et créent quasiment un point de vue unique à chaque humain et une sémantique unique à chaque humain.

~ Lire la suite... ~

samedi 31 juillet 2010

Les comportements intrusifs

Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être pensé intrusif ou pas. C'est livré à l'égo de chacun. Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être considéré respectueux ou pas. C'est livré à l'égo de chacun. Moralement, émotionnellement, strictement tout peut être conceptualisé comme ma responsabilité ou celle de l'autre ou de personne ou de tout le monde. C'est livré à l'égo de chacun.

Pour autant, il est possible de déterminer une notion factuelle de comportement intrusif. L'intérêt étant d'instaurer du respect, se respecter soi et respecter les autres et ceci, selon un repère sensoriel, relativement stable au lieu du repère exclusivement arbitraire et égotique de la morale ou de l'émotionnel.

~ Lire la suite... ~

dimanche 13 juin 2010

Mon maître, mon amour, mon ami, mon patron, mon élève, ...

Du point de vue de la conscience (qui n'est pas le mental, qui n'est pas l'émotion, qui n'est pas la sensation), le mot "maître" se réfère à l'expérience d'une relation avec un autre. Il ne se réfère pas à l'autre !

En faisant l'amalgame entre l'autre et ma relation à cet autre, jeu peux croire que l'autre est un "maître".

Au contraire, lorsque jeu fais la distinction et que jeu prends ma responsabilité de la relation créée, lorsque jeu respecte profondément et aime profondément l'autre, alors jeu ne l'appelle pas "maître", jeu le vois humain. Jeu ne nie pas ses aptitudes, ses actions et la manifestation de la conscience qu'elle ou il appelle. Simplement, jeu ne confonds pas sa personne et la relation que j'ai, dont j'ai peut-être besoin, avec elle ou lui.

~ Lire la suite... ~

dimanche 30 mai 2010

Le Ressenti(tm)

J'entends fréquemment le mot "ressenti" dans les contextes humains que l'on pourrait s'amuser à étiqueter "psycho", "philo" et/ou "spirituel"... parfois on parle de "développement personnel".

Il est utilisé en général avec une intention de gagner en conscience, d'apprendre à distinguer le fameux "mental" du fameux "ressenti", la fameuse rationalité contre "le cœur" (non pas l'organe mais une "perception" de cette région du corps). Ceci est souvent fait avec une dualité - très mentale - consistant à déclarer un méchant, le mental parfois associé ou confondu à l'égo, et un gentil, le "ressenti". Aussi, l'opération consiste, dans ces cas, à se positionner dans "le bon"(tm) camp pour cette guerre.

Pourtant, selon une conscience de moi basique, que jeu généralise avec confiance n'ayant encore jamais rencontré d'humain avec ces bases d'expérience différentes, jeu constate que ce terme rassemble un gros fouillis, un mélange d'expériences pourtant bien distinctes pour moi.

~ Lire la suite... ~