Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
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Cette partie est la tienne, c'est là où je me repose, c'est là où tu t'exprimes. C'est un livre d'or, autant qu'un forum, autant qu'une zone de contact, autant qu'un exutoire ou autre cri du coeur, de rage ou philosophique, voire même peut-être folisophique dc; ... bref c'est là où, de récepteur/trice, tu passes émetteur/trice. C'est ma zone préférée ! Je remercie tout(e) participant(e) de mettre de l'énergie ici et... hopla, voilà une révérence pour Toi ! (c; Tu peux participer autant que tu le souhaites, tu peux faire connaître ce site autant que tu le souhaites, tu peux m'envoyer des cadeaux autant que tu le souhaites ! ((c:
Cet espace restera dorénavant ainsi, sans nouvelle contribution. |
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Laurent : Arf, j'avoue (avec une incommensurable gêne potentielle si je me gourre) que je ne crois pas 2 secondes à l'authenticité de ce message. (c: Je le pose parce que c'est rigolo et parce que la censure, c'est pas mon fort. Y'a un e-mail ceci dit et je vais essayer d'en savoir plus... Si cette mission est un succès j'en écrirais ce plus ici... (c; Dans tous les cas, ça répond à ta question Cindy, même si l'auteur de la réponse n'est pas forcément Alexandre Jardin, l'info est peut-être vraie quand-même... et puis j'aime beaucoup la conclusion qui correspond fidèlement avec l'idée que je me fais des îles (donc) des gauchers. C'est finalement ce que je répondais à Cindy, mais AJ l'exprime bien mieux (normal pour un écrivain ((c; ).
Laurent : Merci Ludo. (c; J'ai pris l'initiative de mettre ta contribution dans ce fil qui répond à ta question car, qu'Alexandre Jardin soit ou pas réellement intervenu ici, je l'ai vu de mes yeux et entendu de mes oreilles dans une interview télévisée exprimer qu'il avait reçu de nombreuses demandes au sujet de ces îles qui, il a été clair, n'existe pas et n'ont jamais existé ailleurs que dans son esprit. Dans d'autres interventions ici, tu trouveras d'autres éléments de réponse... (c;
Laurent : Salut Sacha. C'est une bonne idée ! (c; Je suis moi-même en train d'essayer d'en créer une, un écovillage plus exactement... Sur la page des liens du nouveau site, tu trouveras beaucoup d'informations, de compétences et d'énergies humaines pour ce type de projet. (c; Je vais me permettre un conseil : la construction d'un paradis commence par la construction de soi. Le lieu me semble moins important que la façon d'y vivre. (c; Bonne chance ! |
Laurent : Bienvenue et merci à toi aussi. Bon, nous venons de parler longtemps et je n'ai donc plus rien à dire pour l'instant. (c; Alors j'prends juste l'occasion de ton gentil message pour annoncer que, depuis le temps que j'en parle, le Site des Gauchers va vivre un changement majeur, à commencer par son titre qui deviendra «être humain» et surtout ses textes qui seront tout nouveaux et donc représentatifs de qui je suis aujourd'hui. Alors que les textes qui sont disponibles ici viennent de qui j'étais il y a bientôt 3 ans. Trois années de vie pleine, ça représente beaucoup de choses à exprimer. (c: A suivre donc, c'est pour très bientôt... Je t'embrasse aussi. Amitié. (c; |
Laurent : Moi pas comprendre cette contribution... ça fait partie de son charme... (c; |
Laurent : Voilà une demande surnaturelle sur ce site... Ça me plait le surnaturel. dc: J'espère que quelqu'un saura t'aider, Damien... (c;
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Laurent : Extrait me ment ? (c: |
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Laurent : Si tu n'es pas libre là où tu es aujourd'hui, pourrais-tu l'être vraiment ailleurs ? Ta propre liberté dépendrait-elle donc d'autre chose que toi-même ? Une liberté attachée à son environnement ?!? Est-ce vraiment ta conception de la liberté ? (c; |
Laurent : Salut Tyler ! (c; C'est une première étape importante de faire le constat de la réalité du monde d'aujourd'hui et personne de bonne foi ne pourrait nier que la société est en partie telle que tu l'as décrite. Ensuite, soit nous ne vivons pas dans le même monde, soit tu oublies l'aute moitié, représentée par autant d'actes positifs et constructifs, des actes faits aussi par des êtres-humains. Au passage entre ces deux étapes, il serait important de comprendre pourquoi tu filtres ton évaluation de la réalité ainsi. Pourquoi tiens-tu à ne voir que le négatif, quel bénéfice en tires-tu aujourd'hui ? Il y a une raison qui t'appartient... Tu peux décider de la trouver. (c; Ensuite, tu peux également essayer de ne plus généraliser, de ne plus vivre dans l'illusion que "nous" (celui que tu répettes si souvent) existe. Tu peux prendre conscience qu'il n'y a pas une solution, une vie, un monde, un comportement humain...etc. Il y a surtout, dans le champ de tes responsabilités, ton individu. Toi ? Que veux-tu ? Que fais-tu ? As-tu compris ta propre violence (beaucoup exprimée dans ton texte par exemple) ? Tes propres peurs ? As-tu dépassé tout ça ? Ce serait encore une autre étape de dépasser tout ça, en faire tes alliés au lieu de te battre contre un mur. Les résultats personnels, les solutions personnelles ont l'énorme avantage de pouvoir s'appliquer sans attendre les autres, sans attendre le monde... Toi, tu fais quel monde ? (c: |
Laurent : Non, je ne l'ai pas lu. Je lis assez peu en fait... J'ai déjà beaucoup à lire dans les sentiments humains... Ceci dit, merci pour le conseil, je ne doute pas que ce livre apporte... (c; |
Laurent : B'jour marc... Je suis désolé d'avoir mis tant de temps à te répondre. J'étais un peu dépassé par les événements dernièrement... (c: Evidemment j'ai peu à répondre avec si peu d'informations sur les causes de tout ça mais n'hésite pas à m'en dire davantage en confidentiel si tu le souhaites... (c; Déjà je note que ta vie, tu l'affrontes et tout ce qu'on affronte, combat, lutte se nourrit de l'énergie qu'on lui donne ainsi. Se resigner ou affronter contre, en tout, c'est exactement la même médaille, juste les deux revers opposés de celle-ci... (c: Alors si tu vivais... juste vivais... sans résignation et sans lutte... D'ailleurs la résignation, je la vois accompagner cette affrontement aussi (et ça n'est pas une surprise) quand tu poses certaines choses comme impossibles... (c: Peut-être veux-tu davantage certaines conséquences précises à tes actions que tu ne veux tes actions elles-mêmes ? (c: Plus on veut contrôler et plus on se rend esclave. Il y a une autre voie d'observation, non pas d'acceptation en un sens résigné, mais de compréhension de ce que l'on ressent... Sans juger ce que l'on ressent... juste prendre du recul et observer... Pour moi, le développement personnel passe par là, en dépassant les notions morales manichéennes de bien, de mal, de jugement, de résignation ou affrontement...etc... Toute dualité est un conflit en soi, il n'y a que l'être dans son unicité qui apporte une paix, la tienne, seulement la tienne... (c;
Laurent : Merci encore... (c; J'aime beaucoup le mot "réflexion"... c'est bien ce que j'entends faire, juste réfléchir l'Humain dans sa nature la plus fondamental, comme un miroir... Avant d'avoir la prétention d'inventer quoique ce soit, l'être-humain ferait bien juste d'Être pour commencer... juste Être. (c: |
Laurent : (c; |
Laurent : Hello ! (c; Je les trouve assez fermées tes questions... Y répondre, c'est valider toutes les généralisations que tu fais. J'ai d'autres questions en retour plutôt... (c: Puisque tu as en toi plus intéressant, pourquoi ne pas plutôt parler de ça ? Ici, c'est toi qui parle du loft et de star academy. Pourquoi ? (c: Aussi, pourquoi t'entoures-tu de gens que tu juges inintéressants ? Pourquoi les aimes-tu ? S'ils sont si superficiels pourquoi mobilises-tu tant d'énergie à leur égard ? A mon avis, de deux choses l'une : soit tu es comme ceux dont tu parles, soit tu as trouvé autre chose et si c'est le cas, parle nous donc de ces autres choses. Qu'as-tu trouvé de différent ? Si tu juges le superficiel, c'est que tu as trouvé du profond. Quel est-il ? Enseigne ! Aide ! Montre ! Sois ! |
Laurent : Merci Audrey pour tes gentilles remarques et la chanson... *c; |
Laurent : Wow ! (c: Ben, merci du fond de l'humanité dont tu parles... beaucoup et très sincèrement... *c; |
Laurent : Salut toi ! **c; Désolé, les rêves c'est pas encore mon fort surtout avec si peu d'information sur le contexte... Je le pose ici en espérant qu'un autre lecteur puisse t'aider mieux que moi. (c; J'peux quand-même te dire ce qu'il m'inspire : un ami, une amie ou une partie de toi-même que le symbole de l'amitié représente bien, pour qui tu aurais un sentiment double : le "désintérêt" pour ses problèmes et, par dessus, un jugement moral qui condamne ta propre attitude. Qui écouter ? Ton coeur ou ta morale ? Si tu écoutes ton coeur et comprends la source de ton "désintérêt", vas-tu continuer à ressentir ceci à son égard ? Autre chose qui me vient : Pourquoi ne vouloir aider que ses amis ? Pourquoi vouloir reconnaitre ceux qu'on aide ? Je crois que l'on reconnait réellement quelqu'un en l'aidant... |
Laurent : B'jour Annie. C'est très agréable des messages comme ça. Merci beaucoup ! (c; Tu as raison, je vais changer un peu l'introduction qui annonce que je vais me soigner de mon Utopie. Depuis, j'ai bien clarifié ce qu'est l'utopie : u topos = le non lieu. Le mot a été galvaudé et amalgamé avec "illusoire". En fait il signifie juste la volonté de construire ce qui n'existe pas encore. Tout simplement. L'utopie ne s'oppose pas du tout au raisonnable, réaliste, mais il s'oppose à la résignation. L'utopie c'est le réalisme au plus concret, la réalisation. Je suis entièrement en phase avec toi ! (c; Sinon, moi aussi j'attribuais la phrase au Che, sans certitude... (c: Mais j'dirais : soyons réaliste, faisons l'impossible ! dc; Bon... je vais penser à changer mon intro... merci. (c; |
Laurent : (c; |
Laurent : Salut Mohamed. (c; Merci pour ce texte d'une réalité probablement vécue par beaucoup. Je reconnais une partie de mon passé en tout cas... En le lisant, j'espérais une fin qui bénéficierait d'une lumière faite sur ces illusions, les Normes et les erreurs décrites aussi bien ici... Je reste sur ma faim à ce propos. (c: Alors, je vais me permettre de continuer. Cet émouvant texte, à mes yeux, parle de l'amour tel qu'il nous est montré partout dans la société et ceci depuis l'enfance. Un amour qui, maintenant je le sais, n'a rien de l'amour dont est capable un humain libéré de toutes les prisons de ladite société. |
Laurent : Salut. (c; Que dois-tu faire ? Surtout ne pas faire ce que les autres te conseilleront, moi y compris. (c; Ecoute simplement ce qu'on te propose (j'espère que d'autres lecteurs auront des idées pour toi), intègre ce que tu as à intégrer, ressens ce qui vibre en phase avec tes valeurs, puis fais ce que tu penses, ressens valable, le plus libre possible de tout conditionnement. Sans le savoir tu décris mon propre vécu. Du moins, une partie de mon passé est très très similaire à ton histoire. (c:
Laurent : ReSalut. (c; C'est vraiment difficile pour moi d'être plus précis avec si peu d'infos... Je t'encourage à me contacter de façon confidentielle. On aura alors courriels, "chat" ou téléphone pour échanger davantage... Là, je me demande juste pourquoi tu juges ta façon d'aimer... Je me demande aussi pourquoi tes questions concernent la responsabilité de ton amie plutôt que la tienne... Ta façon d'aimer, elle est ! Bonne ou mauvaise, ça ne va pas être très utile de juger. Quelle qu'elle soit, elle a une raison d'être et indique sûrement quelque chose d'important pour la solution que tu dois agir. L'Amour ne se décide pas, il se ressent de toute façon. Alors que ressens-tu pour ce qu'est ton amie dans ses actes (pas pour l'image que tu as d'elle) ? Quant aux responsabilités de ton amie. Ce sont les siennes. Y'a pas grand chose que tu puisses faire de toute façon. Toi ? Tu veux quoi ? Tu ressens quoi ? Pas sur ce que tu voudrais qui soit, mais sur ce qui est ? J'imagine, je crois, ce que tu voudrais pour cette relation, mais ça ne semble pas exister. Regarde ce qui est, regarde les actes, les comportements et tu pourras décider. Si tu regardes un mirage, une illusion, tu t'y perdras...
Laurent : B'jour. (c; Je suis désolé de la tournure des événements. Tu as mon soutien le plus entier et il ne tient qu'à toi qu'il soit davantage concret... (c: Moi t'éclairer ? (c: Moi, je saurais plus de ton histoire que toi qui l'a vécue ? Tu sais très bien ce qu'il y a. Non ? Voudrais-tu que ce soit autrement ? Un peu plus juste ? Quand j'étais à ta place, c'est ça que je voulais... J'avais très bien compris, tout. Mais ça faisait mal quand-même et même encore plus tellement c'était injuste. Ce que je voulais était moins comprendre qu'une autre réalité, moins cruelle... Peut-être vis-tu cette difficulté comme je l'ai vécue... Dans tous les cas, je te trouve très perspicace, très douce et bien assez intelligente pour savoir mieux que moi ce dont exactement il s'agit. Hein dis ? (c; Comment dois-tu prendre les choses ? Ben comme elles sont, et tu lâches prise sur comment tu aurais voulu qu'elles soient, puis tu continues... Et tu sais tout ça. *c; Tu ne peux pas lui en vouloir ? Bien sûr car tu as compris, car tu sais distinguer sa nature profonde de son comportement qui, lui, ne sait pas trouver cette nature. Et elle est ce qu'elle fait, pas ce qu'elle pourrait être si... Ce "si" qui serait tellement bien mais qui demande un investissement, un courage et le dépassement de peurs qu'elle n'a pas su faire, au moins pas encore... Pour les dernières questions, crois-tu vraiment que sa décision a un quelconque rapport avec son amour pour toi ? Crois-tu qu'il a disparu ? Crois-tu qu'un Amour peut disparaître ? Les choses sont beaucoup plus simples, je crois. Injustes aussi et vraiment je partage tes sentiments douloureux. Je veux bien les partager davantage si tu me donnes des moyens de te contacter, hors de cet espace public... Amicalement. *c;
Laurent : B'jour Chloé. (c; Je ne peux que trouver très constructif votre "nouvelle" approche. J'espère qu'elle est toujours d'actualité... Quant à la question que tu finis par me poser, il faudrait un livre entier pour y répondre pleinement. (c; Pour te répondre quand-même sans les détails, je dirais que les conditionnements de la société nous influencent pour beaucoup à "aimer mal" (sic). Je dirais plutôt à posséder ou à s'identifier à l'être dont on devient dépendant, plutôt qu'à Aimer. Ce conditionnement normatif nous pousse au mode "avoir" de l'existence plutôt qu'au mode "être". J'en parle ici... Ceci dit, la "société", en soi, ça n'existe pas, c'est une abstraction de l'esprit, juste un mot. Concrètement, la société c'est toi, moi, ton amie, ...etc. Et c'est donc bien en soi que l'on peut trouver des réponses et sûrement pas en remétant tout sur le dos d'un concept abstrait. (c: La Nature humaine a des puissances qui ont aussi beaucoup d'inconvénients, le premier étant de pouvoir dénaturer. Dénaturer les choses et elle-même. Ceci par la Pensée qui est une de ses fonctions primordiales, particulière à elle (la Nature humaine) mais qui a, malheureusement, été mis en avant vers un culte de la Pensée totalement indue à mes yeux. Ceci en laissant tomber ses autres fonctions : la Sensation, le Sentiment, l'Intuition. De ce que j'ai appris de ma propre expérience, un individu centré sur lui (sans identifications extérieures), centré sur son être (et pas son Ego), qui vit donc une vie pleine en mode Être de l'existence et qui donc retrouve le sens profond des ses autres fonctions, peut utiliser toute la puissance de la Nature humaine sans ses inconvénients. Aimer vraiment est une de ses puissances... Il y en a d'autres... Je souhaite simplement que la majorité des êtres qui composent l'Humanité gagne un jour cette maturité, cette conscience. Pour l'instant, la plupart restent enfermés dans des comportements destructifs parce qu'ils sont, avant tout, en conflits avec les 3/4 de ce qu'ils sont. Et tout conflit intérieur s'exprime, à l'identique, à l'extérieur... (c;
Laurent : B'jour Chloé ! *c; Je réponds à tes deux derniers messages. Tu me demandes si je te suis. Très bien je crois. (c: Et je te remercie de partager ton histoire avec les autres. Je suis convaincu que ça aidera... (c;
Laurent : Salut Chloé. (c; Je suis perplexe, ne suis pas sûr de quoi te dire... Ce que je ressens, c'est beaucoup de mots qui sonnent trouble pour moi, faux : «le psy m'a conseillé quelque chose de précis». Pour moi, le rôle d'un psy n'est pas de prendre les décisions à la place des autres, pas de jouer avec la vie des autres, mais aider quelqu'un à ce qu'il ou elle prenne ses propres décisions. Ça n'est pas qu'un détail. C'est le fondement du rôle de psy, comment il ou elle entend et pratique son métier... Tu dis que tu aimes puisque tu arrives à ne pas être toi-même, à te réprimer, à lutter comme tu ne l'as jamais fait !?!? A ton avis, contre qui luttes-tu ? Pour moi, c'est davantage un signe de dépendance que d'amour. Et quel amour y a-t-il en retour ? Ton amie aime que tu ne sois pas toi ?!? J'en serais fort surpris ! Aussi, je ne pense pas qu'il soit possible de se refouler soi longtemps sans que ça ressorte en mal-être ou autre comportement destructif. Tu m'exprimes ce refoulement tellement clairement que je me demande si tu ne voulais pas que je te dise précisément ceci... (c; Puis tu ne parles que de «contrôle»... Je ne peux pas contrôler mes sentiments, je peux les comprendre, intègrer le message qu'ils ont à donner. Mais comment donc puis-je assimiler quelque chose que je n'accepte pas !?!? Aussi, comme pour tout ancrage à un futur (alors que l'être ne sait gérer que le présent), tu dis que c'est un passage, qu'après ce sera mieux. Après quoi ? Quel est ce temps que tu évoques et qu'il faudrait passer ? En quoi consiste-t-il ? En quoi existe-t-il concrètement ? Psychologiquement, je constate qu'il n'y a pas de temps ! Les choses sont ou ne sont pas ! Un changement psychologique, c'est immédiat, ou ça n'est pas ! Pourquoi donc un travail sur soi devrait prolonger les problèmes ou en créer d'autres !?!? Je sais que c'est le lieu commun, mais, sans ce conditionnement, qu'en est-il ?
Laurent : Hello Chloé. *c; J'en pense que je préfère de loin ce dernier message au précédent. (c: J'ai rien à redire... En continuant d'assumer ta vie ainsi, tu ne peux qu'aller vers une clarté plus grande, des décisions plus faciles et un bien-être plus stable et épanoui. (c; Je te souhaite tout ça et bien davantage, bien sûr. Y'a qu'un truc que je regrette, c'est d'avoir échangé autant avec toi et te connaître si peu en même temps... seulement au travers d'un échange indirect, public et quasi-anonyme... (c;
Laurent : Ave Chloé ! *c; Merci pour toutes ces bonnes nouvelles ! Ca fait plaisir et en plus ça pourra éventuellement servir à d'autres... (c; |
Laurent : (c: Merci de l'encouragement ! (c; Je ressens les choses comme toi et vois chaque jour ce réseau s'agrandir... *c; |
Laurent : Salut Pierrot. (c; Je n'suis pas certain que ce site soit approprié à ton rêve... (c: Je suis peut-être à côté de la plaque, mais connais tu les écovillages ? Plus généralement, l'altermondialisme produit, pour ce qui concerne ce que j'interprête d'un paradis agricole, beaucoup d'élans très encourageants... Ces sites là et surtout les actions concrètes de ces gens là seraient plus adaptés. (c; On habite proche l'un de l'autre... c'est volontiers qu'on en parlerait davantage si ça te botte... (c; Mes pensées encourageantes... |
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Laurent : Hello frérot ! (c; Merci pour ton gentil et enthousiaste message ! dc; J'vais aller zieuter ton site illico et je te contacte pour venir manger alors... dc; |
Laurent : Merci Romain. (c: |
Laurent : Bienvenue ! Et gros merci de ton très gentil message... qui sut me parvenir malgré les péripéties techniques. dc; |
Laurent : Bonne idée ! (c; |
Laurent : Merci Christophe ! (c; |
Laurent : Ha ben ça ! Si j'm'attendais. (c: Voilà que le site sert à des mémoires maintenant... (c: En "design" industriel en plus. (c: Ben j'en suis très content s'il a pu être utile et je serais très content si je pouvais t'aider... Ça me fait bizarre parce que je vois mal comment je peux t'aider dans ce domaine, mais bon, si tu le dis... ((c; J'te contacte en privé, ce sera plus simple... Merci pour ton gentil message. *c; |
Laurent : Bienvenue. (c; |
Laurent : J'hésite... C'est fait exprès ou pas ? (c: "Pensée" ou "Pensement" ? Dans tous les cas, c'est très mignon, je laisse... Et merci pour ta pensée pensement ! dc; Je l'applique autant que possible. Jiddu Krishnamurti écrivait aussi que la seule révolution efficace serait un ensemble de révolutions psychologiques... J'aime Krishnamurti... (c; |
Laurent : Hello Valéria. *c; Merci d'être une de plus à faire avancer l'Humanité dans son sens naturel... (c; Continue... Bientôt, je te le souhaite, tu regarderas ce qui t'énerve comme ce qu'il te reste encore à dépasser en toi (un sentiment n'appartient qu'à celui/celle qui le ressent et ne lui parle que de lui/elle (c; ), puis tu comprendras alors «ces gens», jusqu'à les aimer, jusqu'à les aider de ton mieux à ce qu'ils s'aident eux-mêmes à nous rejoindre sur cette voie ouverte et libre... dc;
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Laurent : Hello Jupiter... Je ne suis pas une fille mais je me permets quand même de te proposer, si tu veux être aimé pour toi, de soliciter davantage l'intérêt que la pitié. (c; Des gens qui vont se trouver valorisés à paraître ton sauveur, ta sauveuse, tu en trouveras beaucoup... T'aimeront-ils ou combleront-ils leur propre vide ?
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Et puis je suis heureux d'ouvrir un coin pour tous les autres poèmes de Jewels... *c; |
Laurent : Salut Nathalie. (c; Nan, moi je connais pas... Merci pour l'info... (c; |
Laurent : Salut. (c; Je peux guère faire mieux que te renvoyer sur la page qui cause de l'Amour. Si ça n'est déjà fait, tu y apprendras, je te le souhaite, à distinguer le sentiment d'amour de la relation dans lequel il peut vivre. Je ne sais pas ce que tu ne veux pas ou peux pas partager concrètement, je ne sais pas pourquoi... Il n'y a pas de réponse dans la Norme, il n'y en a qu'une en toi, pour toi et pour ta façon de vivre tes relations. Je pense qu'aimer n'implique pas forcément une relation de couple. Aussi aimer n'est pas suffisant pour une relation de couple. Tous les gens qu'on aime ne sont pas forcément en phase avec notre conception du couple. Aimer sans possession, sans pensées, juste le sentiment d'aimer permet d'échapper à tout ce qui est destructif, pour soi et pour les autres. C'est la seule certitude que j'ai... Dans un monde en mode "avoir" de l'existence, ça n'est pas facile de retrouver ce sentiment de façon pure. Et Sentiments et Pensées sont bien distincts aussi... Nous sommes conditionnés dans le sens inverse des sens humains... Tu peux m'en dire plus en privé (ou ici) si tu le souhaites... (c; |
Laurent : Bienvenue ! *c; |
Laurent : B'jour cedric. (c; J'te proposerais simplement de ne pas confondre les comportements et les êtres... Si comprendre un comportement peut être constructif, juger un être-humain est, à mon sens, toujours destructif et participe incidieusement à ce que le monde ne soit pas un paradis... Ceci, à mon humble avis... (c; |
Laurent : Oui, oui 'me rappelle... (c: Alors pareil, mes excuses pour le temps passé avant cette réponse... mc; Je suis également dispo dorénavant... À bientôt alors, je t'écris... dc: |
Laurent : Merci à toi. (c; |
Laurent : Merci. (c; |
Laurent : Merci pour le partage H@G. (c; |
Laurent : Hello kiki, désolé pour le temps mis à traiter ta contribution... mc; Wow, ça c'est une question ! (c: Effectivement, ça pourrait aussi être intéressant de savoir sa raison, c'est à dire pourquoi tu te la poses... p'têt même plus intéressant, mais là y'a que toi qui peut dire... (c; Ma réponse quand-même est que des mots ne sauraient être quoique ce soit et, avec si peu d'info, je ne sais pas à quoi tu penses concrètement quand tu parles de compassion, d'abnégation... Je peux répondre avec quasi-certitude que certains mettrons ces mots derrière (ou devant) une attitude qui n'aura rien ni d'idéaliste, ni d'irréaliste. Pour d'autres ce sera exactement le cas... Bref, répondre à cette question me semble moins important que prendre conscience que les mots ne sont que des mots et qu'ils ne sont jamais ce qu'ils décrivent. Pour moi, c'est ma perception de la réalité qui compte, qui me construit sans virtualité. À quoi peut bien servir une idée qui fige une généralité ? (c: |
Laurent : Bonjour Luna ! (c; Oops, tu as interprété l'annonce sur la page d'accueil au premier degré. (c; Mais c'est, bien évidemment, purement du second degré dans l'idée de tourner en dérision les mises en garde hypocrites des sites pornos qui prétendent compter sur cette seule annonce pour détourner les mineurs. L'idée en elle-même étant déjà discutable... |
Laurent : Que la personne qui m'a envoyé ce message comprenne que je n'ai aucun moyen de savoir de qui il s'agit si ça ne m'est pas indiqué explicitement dans le message lui-même... Sinon, je n'ai que l'adresse IP qui ne m'indique que vaguement la localisation... (c; |
Laurent : *c; |
Laurent : Chaud devant... et derrière... (c: |
Laurent : Hello p @ x ! (c; Merci pour ta pensée... Au début, j'me suis dit : «Chouette, une critique!» puisque tu l'annonçais, mais... heu... finalement, je n'en ai pas trouvé !?!? (c: Tu témoignes très bien de ton vécu, c'est quelque chose que j'aime beaucoup... Quant à ce que tu penses connaître de moi, je t'invite à observer combien l'on peut projeter sur les autres sa propre conscience... Attention... (c; Je t'invite aussi à penser au fait qu'un Être n'est pas figé et que les textes que tu as lu exprimaient le moi du moment où je les ai produits... Si les textes peuvent se fixer sur une page, il faut garder conscience que la vie fait avancer leur auteur... (c; Un texte n'est jamais son auteur. Ce dernier n'est que lui-même et ne peut être représenté que par lui-même ! (c: |
Laurent : Héhé ! Le retour des poèmes... Que celui-ci porte chance à ceux qui le liront ! (c; Merci First ! |
Laurent : B'jour Marie ! (c; Oui, oui, bois l'air et regarde le, au fond de toi, servir ton humanité... |
Laurent : Merci Louis d'être venu de l'autre côté de l'océan pour poser cette gentillesse. (c; |
Laurent : Wow, ton message est très touchant ! Je te remercie du fond du coeur de le poser ici... (c: Je crois que je l'ai déjà écrit plus bas, mais je vais pas tarder à avoir le temps de faire évoluer les textes ici qui ont 2 années maintenant alors que j'ai pas mal avancé depuis dans tout ça. (c: Merci encore... *c; |
Laurent : Très cool ! (c: Si je t'écris, tu m'enverrais des cartes postales ? ((c; Merci de ton intervention planétaire... dc; |
Laurent : Merci, les encouragements c'est toujours très utiles et chaleureux ! (c; |
Laurent : Merci gros la terre gentil ange gardien ! *c; |
Laurent : Hey, rebonjour inauguratrice de ce site ! *c; Wow 2 ans... Faut vraiment que je trouve le temps de revoir tous ces textes que j'ai beaucoup fait évoluer dans mon esprit... Merci beaucoup pour ton adorable mot. Comme je te le disais y'à deux ans, tu reviens comme tu veux et quand tu veux, c'est un plaisir de recevoir ce que t'as à donner... Pensée très tendre pour Mathieu... (c; |
Laurent : Muchas Gracias, Amiga ! *c; Ich didn't capito everything, aber I aime mucho the flying sentiments e die sensations in it und in me. *c; |
Laurent : Merci gros la terre (comme disent les béquois) à toi Femme re-née. (c; J'ai peu à dire sinon exprimer que je suis très touché par ton mot adorable et souhaiter l'épanouissement de ton plus vrai Bonheur. Je reste à côté si besoin... ou si juste "êtres" nos vies croisées... *c; |
Laurent : Sli Emilie ! (c; ! As-tu vu dans cette page, l'intervention d'un certain AJ ? Je pense qu'elle te répond plutôt bien... (c; |
Laurent : Hello Pat ! (c; Pour répondre à ta question, je t'assure que les choses ne sont pas aussi faciles que tu as l'air de le penser. (c: Si mon expression était si "facile", elle serait probablement plus facile à lire aussi. (c; Sinon, mon expression actuelle vient très probablement de mon insatiable pratique. (c: Je parle beaucoup et j'écris beaucoup ! Je pense que c'est uniquement de l'entrainement, de l'expérience de ma propre pratique à m'exprimer. Et puis, s'exprimer, confronter ses idées aux autres avec ouverture (et sans identification déplacée), c'est clarifier ses pensées aussi et la clarté des pensées y fait, je pense, beaucoup dans la clarté éventuelle de l'expression. (c; J'espère que ma réponse te convient, j'essaie de penser à te mettre au courant, d'une façon ou d'une autre, si je fais une mise à jour du site... |
Laurent : Glop! Glop! *c; |
Laurent : Sli ! (c; Sais-tu que "utopie" signifie le "non-lieu" ? D'origine, ça n'a rien d'illusoire, c'est simplement ce qui n'est pas, pas encore et vers quoi on va aller... Considère ce "non-lieu" comme tu le souhaites pour ce qui concerne l'île des gauchers... Et merci de ta visite. (c; |
Laurent : Bien Merci mon bon Inkky ! *c; |
Laurent : Alors tu dois avoir raison ! (c: Mais attention, quand on doit, on est redevable à son créditeur, ici, le mode "avoir" de l'existence... (c; |
Laurent : Moi qui me disais justement que je ne recevais que des messages adorables... En v'là un qui fout un coup au coeur. Pour info, cette inconnue haineuse que je respecte en retour et qui me «connait très bien» (sic) sans m'avoir jamais rencontré ne peut que faire allusion à une des deux femmes avec qui j'ai vécu une relation de couple que j'ai précisémment décidé d'arrêter parce que nos convictions (pour l'une) ou nos pratiques (pour l'autre et pour simplifier) de l'Amour étaient tout à fait divergeantes et donc totalement divergeantes de ce qui est exposé sur la page Aimer. Les faits remontent au minimum à plus de trois ans... J'ai pas trop hésité à publier ce message car, bien qu'il soit une agression verbale doublée de calomnie, il représente à mes yeux le revers violent mais réel de la médaille de la liberté d'agir selon son Être. Ça peut être très mal perçu par ceux qui ont une conception des responsabilités morale, normée et normative et qui considèrent donc qu'il est possible de briser la vie d'un autre quand moi j'affirme que personne ne pourra jamais briser la mienne sauf en me tuant... et ça ne briserait pas mon esprit de toute façon. Mon Bonheur est intérieur et rien d'extérieur ne peut l'entamer et surtout pas le choix que pourrait prendre une compagne de me quitter si ça peut la rendre Heureuse. Je sais que je peux continuer à l'aimer dans une autre relation et je me suis libéré de toute dépendance affective, sociale ou même familiale. Dans les deux cas, j'avais donné énormément d'énergie pour partager et transmettre cette aptitude. Je considère que chacun(e) est responsable de sa vie et je n'ai jamais pris de décision hors de ma vie. Bien sûr dans un couple, une décision pour soi impacte la vie de l'autre... La culpabilité déplacée (qui mélangerait l'individualité dans la Relation) est un des nombreux éléments hétéronomes qui peuvent soumettre un individu à la Norme et l'inscrire dans un processus de mal-être en cercle vicieux (d'où la haine consécutive ainsi que le sentiment virtuel d'avoir sa vie brisée).
Laurent : Tu exprimes exactement ce que je pense et exactement ce que je crois que représente la situation. *c; Je voudrais aussi évoquer toute la nocivité que porte, à mes yeux, l'attitude de ceux qui prennent en pitié certaines souffrances leur donnant ainsi une légitimité, une valeur et bien plus de force négative vers le mal-être, la peur et la haine. Aimer un individu lui transmet une force constructive. Avoir pitié d'un individu lui transmet une force destructive pour lui, pour soi et pour les autres. Aimer quelqu'un qui souffre n'est surtout pas soutenir sa souffrance, mais soutenir son être ! |
Laurent : Merci encore à Mr Farenheit, merci à toi et reviens autant que tu veux, sous la forme que tu veux. Discuter, c'est volontiers aussi. Pareil, comme tu veux... (c: Sinon, pour te répondre et pour l'instant (c: , je suis ingénieur informaticien (comme dans la chanson), webmaster plus précisémment. |
Laurent : Beaucoup merci à toi et à mon belge préféré ! *c; Si besoin était, je te rassure ; je continue mon chemin et même, je l'ai déjà continué. (c: La plupart des textes du site ont une année et j'ai dépassé pas mal d'idées qui sont exposées ici... Non pas que les présentes ne sont plus miennes, simplement, je les porte maintenant plus profondes, plus complètes, et plus liées les unes aux autres aussi. Bref, j'espère un jour trouver le temps de revoir ces textes. (c:
Laurent : Ha ben voilà qui donne envie de s'intéresser à Jean-Baptiste... dc; |
Laurent : Arf, ben quand j'ai écrit tout ça, je lisais très très peu. J'ai puisé tout ça en moi et dans les autres, vraiment, simplement et seulement ! (c: Je commence à lire des bouquins depuis très peu de temps, mes deux dernières lectures étant «Avoir ou Être» de Erich Fromm et «Parcours» de Miguel Benasayag. Mais bien sûr j'ignore si l'intérêt que j'ai trouvé dans leurs idées aura une quelconque valeur pour toi. (c; |
Laurent : Reviens quand et comme tu veux et pense même éventuellement qu'il y a de l'humain en chair et en os derrière les pages. (c; Je suis très content de t'avoir aidé à ce que tu te réchauffes. (c; |
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