Cette page appartient à l'ancienne version d'un site.
La nouvelle est ici : être humain !

Toi

Cette partie est la tienne, c'est là où je me repose, c'est là où tu t'exprimes. C'est un livre d'or, autant qu'un forum, autant qu'une zone de contact, autant qu'un exutoire ou autre cri du coeur, de rage ou philosophique, voire même peut-être folisophique dc; ... bref c'est là où, de récepteur/trice, tu passes émetteur/trice. C'est ma zone préférée !
À moins que tu ne coches la case "confidentialité", je mettrai ici en ligne ta prose ou ton poème ou ton émotion ou tes félicitations ou tes critiques ou toute autre forme de langage que tu inventeras sauf si vraiment ton message est... heu... sauf si tu.... ben... en fait, sauf si j'ai pas envie ! ((c; Puis, toujours avec ma seule envie comme instance toute puissante, j'y répondrais éventuellement et, dans ce cas, ton droit de réponse deviendrait sacré ! (c;

Je remercie tout(e) participant(e) de mettre de l'énergie ici et... hopla, voilà une révérence pour Toi ! (c; Tu peux participer autant que tu le souhaites, tu peux faire connaître ce site autant que tu le souhaites, tu peux m'envoyer des cadeaux autant que tu le souhaites ! ((c:

Cet espace restera dorénavant ainsi, sans nouvelle contribution.
Pour continuer à participer, rendez-vous sur le nouveau site : être humain. (c;


Clique ici pour accéder au formulaire de cryptage... Grâce au cryptage de ton adresse e-mail dans le code source de cette page, ce site évite qu'elle soit récupérée automatiquement par des "spammeurs". (c;






  • Contribution de - Samedi 26 mai 2001 02:06

    Je reçois des dizaines de lettres par jours pour me demander quelle est la démarche à suivre pour s'expatrier sur l'île des gauchers.

    Je tiens à dire que cette île est une pure invention. L'idée m'en est venue lors d'un séjour en Nouvelle Calédonie.

    Cette île (on devrait dire ces îles car il y en a plusieurs) est imaginaire, à découvrir à l'intérieur de soi. Et par son exploration l'introduire dans le monde du réel.

Laurent : Arf, j'avoue (avec une incommensurable gêne potentielle si je me gourre) que je ne crois pas 2 secondes à l'authenticité de ce message. (c: Je le pose parce que c'est rigolo et parce que la censure, c'est pas mon fort. Y'a un e-mail ceci dit et je vais essayer d'en savoir plus... Si cette mission est un succès j'en écrirais ce plus ici... (c; Dans tous les cas, ça répond à ta question Cindy, même si l'auteur de la réponse n'est pas forcément Alexandre Jardin, l'info est peut-être vraie quand-même... et puis j'aime beaucoup la conclusion qui correspond fidèlement avec l'idée que je me fais des îles (donc) des gauchers. C'est finalement ce que je répondais à Cindy, mais AJ l'exprime bien mieux (normal pour un écrivain ((c; ).

  • Question de ludo - Mercredi 5 février 2003 13:39

    Bonjour. Voilà, dernièrement j'ai lu l'île des gauchers d'Alexandre Jardin et je me demande si cette utopie a réellement existé. Et, si oui, existe-t-elle encore et est-il possible de savoir où se cache l'île d'Hélène ? Merci de me repondre si quelqu'un a une info à ce sujet. Pour conclure, je tiens à te féliciter laurent car tu me prouves que tous les droitiers ne sont pas aussi racistes vis à vis de nous (entends les gauchers).

Laurent : Merci Ludo. (c; J'ai pris l'initiative de mettre ta contribution dans ce fil qui répond à ta question car, qu'Alexandre Jardin soit ou pas réellement intervenu ici, je l'ai vu de mes yeux et entendu de mes oreilles dans une interview télévisée exprimer qu'il avait reçu de nombreuses demandes au sujet de ces îles qui, il a été clair, n'existe pas et n'ont jamais existé ailleurs que dans son esprit. Dans d'autres interventions ici, tu trouveras d'autres éléments de réponse... (c;

  • Question de Sacha - des années lumières de l'île - Samedi 15 février 2003 17:45

    Salut, j'aimerais avoir des informations sur l'île d'Hélène. Je n'en trouve pas ailleurs que dans le livre de Jardin... Existe-t-elle vraiment ? Merci.

  • Réponse de Sacha - à des années lumières de l'utopie - Mercredi 19 février 2003 17:48

    Salut,... mais peut-être que A.J. a menti pour préserver l'île des parasites potentiels, ça pourrait se comprendre. De toute façon, je verrai sur place la vérité et, si effectivement le capitaine Renard n'a pas créé cette société, je le ferai à sa place !

Laurent : Salut Sacha. C'est une bonne idée ! (c; Je suis moi-même en train d'essayer d'en créer une, un écovillage plus exactement... Sur la page des liens du nouveau site, tu trouveras beaucoup d'informations, de compétences et d'énergies humaines pour ce type de projet. (c; Je vais me permettre un conseil : la construction d'un paradis commence par la construction de soi. Le lieu me semble moins important que la façon d'y vivre. (c; Bonne chance !


  • Contribution de - Vendredi 31 janvier 2003 18:08

    Salut Laurent !!
    Je te remercie pour les éléments que tu m'as apportés hier. Une chose a été très importante pour moi ; le fait de considérer le stress comme son ami. J'ai toujours combattu le stress et j'étais souvent en dualité avec mon corps. J'ai compris que je n'avais plus de raison d'avoir peur du stress puisqu'il était un message pour mon bien être. Je me suis réveillée quand même ce matin avec une boule au ventre, j'ai essayé de me poser la question «pourquoi ?», je ne suis pas sûre d'avoir trouvé la réponse, mais j'avance. Je crois qu'après avoir décidé de changer de travail, la question financière s'est posée, et j'avais rendez-vous à la banque. Est-ce pour cette raison ?Je ne sais pas encore. Ce qui est sûr, c'est que j'aurais du écouter mon corps depuis très longtemps !!
    Je t'embrasse et merci encore.

Laurent : Bienvenue et merci à toi aussi. Bon, nous venons de parler longtemps et je n'ai donc plus rien à dire pour l'instant. (c; Alors j'prends juste l'occasion de ton gentil message pour annoncer que, depuis le temps que j'en parle, le Site des Gauchers va vivre un changement majeur, à commencer par son titre qui deviendra «être humain» et surtout ses textes qui seront tout nouveaux et donc représentatifs de qui je suis aujourd'hui. Alors que les textes qui sont disponibles ici viennent de qui j'étais il y a bientôt 3 ans. Trois années de vie pleine, ça représente beaucoup de choses à exprimer. (c: A suivre donc, c'est pour très bientôt... Je t'embrasse aussi. Amitié. (c;


  • Contribution de joce - jeudi 9 janvier 2003 08:13

    ou... "comment devenir un ange ?"...

Laurent : Moi pas comprendre cette contribution... ça fait partie de son charme... (c;


  • Contribution de - Jeudi 18 avril 2002 10:45

    Bonjour,
    je suis hémiplégique droit suite à un grave accident sur la voie publique il y a cinq ans. Je voudrais acheter un appareil photo numérique pour gaucher. Si vous savez où je peux trouver la bête rare, merci de me le dire... RSVP. MERCI :)

Laurent : Voilà une demande surnaturelle sur ce site... Ça me plait le surnaturel. dc: J'espère que quelqu'un saura t'aider, Damien... (c;

  • Réponse de - Montmirail - mercredi 8 janvier 2003 15:12

    Bonjour Damien,
    ma femme est dans la même situation que toi. As-tu trouvé cet appareil ? Si oui, je te serais gré de m'en donner les références.
    Cordialement, Jérémy.


  • Contribution de - Jeudi 2 janvier 2003 07:24

    ---+ Je suis le gars dont personne ne s'occupe. Je suis aussi celui qui est souvent triste. Je suis le gars qui se sent pas à sa place ici, sur terre. Je suis celui qui se plait plus à composer de la musique que d'être avec une fille. Je suis le gars qui est nul part ailleurs que dans son propre monde.

    ---+ Je suis celui qui n'est pas capable de trouver ce qui le comblerait. Je suis celui qui est insurprenable. Je suis celui qui est en constante recherche de quelque chose qui n'existe pas. Je suis celui qui est extrêmement perfectionniste. Je suis celui qui est trop exigant envers lui-même. Je suis celui pour qui absolument tout est important. I do not accept the excelence. I only accept perfection.

    ---+ Je suis le gars qui pense extrêmement réaliste. Je suis celui pour qui l'univers n'est pas toujours beau. Je suis le gars qui fuit l'abstrait. Je suis celui qui a trop et en même temps pas assez de ce qu'il veut. Je suis le gars qui réfléchit trop. Je suis celui qui arrive à trouver une réponse à la plus part des questions qu'il se pose. Je suis celui qui n'aime pas douter. Je suis celui qui ne doute pas. Je suis le gars qui est en constante recherche de la vérité.

Laurent : Extrait me ment ? (c:


  • Contribution de - Samedi 14 décembre 2002 19:13

    De grosses contradictions non évoquées ni relevées en tant que tensions viennent jeter à bas la démarche dialectique que vous semblez avoir voulu tenter de mettre en oeuvre. Par ailleurs, d'impardonnables fautes d'orthographe viennent déparer cette copie, dont l'effort critique, à supposer qu'il existe, est remarquablement insuffisant. L'humour dont vous faites preuve, s'il a l'avantage de ne pas être mordant, n'est pas drôle non plus. Enfin, vous avez complétement estompé le fait que le désir fait aussi parti de l'amour, et que l'amour comme le désir, étant passions, sont à l'origine d'actions non-contrôlées. Vous vivez dans un rêve, si vous croyez que chacune de vos activités (pour reprendre votre terminologie) sont maîtrisées. J'ai cela dit tout particulièrement goûté le passage, à l'humour surréaliste, comparant amour et arrosoir, relations et pots.


  • Contribution de Tyler - Jeudi 12 décembre 2002 19:18

    J'ai envie de me lever et de contempler le ciel vierge pendant des heures
    ne pas me préoccuper de l'heure qui passe
    ne pas savoir l'âge que j'ai
    me promener sur des plaines inconnues
    m'évader
    sortir de ce monde
    de cette fumée noire qui nous pollue

    Je veux voir la mer sur toute son étendue
    la voir du ciel comme un oiseau
    de frapper le sol comme une goutte d'eau
    je pleure sur la beauté qu'aurait pu être notre monde si on ne l'avait pas détruit
    pauvres sont ceux qui ne comprennent pas
    combien de temps cela nous prendra-t-il ?
    je pense que, comme d'habitude, il sera trop tard
    on essaie de faire quelque chose de bien pour notre bien-être et pour l'équilibre de notre planête
    mais ce n'est pas notre planête
    ce n'est pas ta pomme

    ceci appartient à la terre
    qui nous a donné la vie
    ou peut-être sommes-nous juste le fruit d'une experience ratée
    le cancer de cette planête
    un virus
    nous ne devons pas agir comme si tout était dû
    nous devons vivre normalement comme toute la vie de cette terre
    je suis pressé d'en être liberé
    d'être libre
    de m'envoler
    de m'évader...

    Tyler

Laurent : Si tu n'es pas libre là où tu es aujourd'hui, pourrais-tu l'être vraiment ailleurs ? Ta propre liberté dépendrait-elle donc d'autre chose que toi-même ? Une liberté attachée à son environnement ?!? Est-ce vraiment ta conception de la liberté ? (c;


  • Contribution de Tyler - Jeudi 12 décembre 2002 19:07

    Sommes-nous ici pour une chose bien précise ? Peut-être avons-nous oublié ce ou cette chose que nous sommes. L'humain ne peut être ce qu'il est : destruction, pouvoir, mort. Que la vie soit belle, j'en doute. À chaque coin de rue, c'est la mort qui rode, la maladie, la peur, la peur de viellir, la peur de mourir, la peur de perdre le contrôle de notre vie, de notre monde, qui est un ramassi de mensonges et de destructions. Nous sommes la merde de ce monde, prêt à servir à tout. Nous payons, nous la fermons... Notre gueule qui ne sait que l'ouvrir pour des choses inutiles et sans but. Quel est notre but ? La réponse est sans aucun doute "survivre". L'auto-destruction a commencé il y a fort longtemps, même bien trop longtemps. Nous nous servons de ce que la vie nous apporte et essayons de nous prendre pour dieu. Si dieu existe, il aurait honte de nous. Ou peut-être qu'il se marre bien en fait, qui sait...
    Nous courrons pour la recherche, pour les nouvelles techniques, pour les antidotes des virus que l'on a créés. Et nous pleurons en disant que la vie est dur, alors que c'est notre faute. Si ma famille meurt demain, je n'en voudrais pas à dieu, ce serait trop facile, j'en voudrais à notre race... l'humanité...
    L'argent cause de la peine, cause de la mort, cause de la souffrance, cause de la pauvreté. Il y a trop de choses dont l'argent est la cause pour pouvoir le dire... Dieu aussi, mais ce n'est pas de sa faute. C'est nous qui faisons les différences. C'est nous qui avons créé la mort et ses souffrances.
    Je sais que je ne suis pas le seul à penser tout ce que j'ai écrit. Qu'est-ce que vous attendez ? Mourir à votre tour en attendant à la file indienne ? Voir vos enfants grandir dans les mêmes, voire pire conditions, pour peut-être finir comme vous le redoutez ?
    Qui doit ? Qui doit ? Pourquoi devons-nous quelque chose aux gens qui nous apportent tristesse, mensonges et la mort ? Pourquoi ne sommes-nous pas tous ensemble pour créer notre monde qui nous conviendrait ? Si l'argent n'existait pas, si nous arrêtions de faire des différences, si nous arrêtions de faire ce que l'on nous dit de faire, que se passerait-il ? Serions-nous malheureux ? Serions-nous encore en train de chercher ? De créer des choses qui ne nous servent à rien ? Sortez de chez vous ! Allez vous battre ! Prouvez que vous existez ! Faites ce que vous voulez faire ! Vivez la vie comme vous voulez la vivre ! Le choix vous appartient !

    Tyler(pek)

Laurent : Salut Tyler ! (c; C'est une première étape importante de faire le constat de la réalité du monde d'aujourd'hui et personne de bonne foi ne pourrait nier que la société est en partie telle que tu l'as décrite. Ensuite, soit nous ne vivons pas dans le même monde, soit tu oublies l'aute moitié, représentée par autant d'actes positifs et constructifs, des actes faits aussi par des êtres-humains. Au passage entre ces deux étapes, il serait important de comprendre pourquoi tu filtres ton évaluation de la réalité ainsi. Pourquoi tiens-tu à ne voir que le négatif, quel bénéfice en tires-tu aujourd'hui ? Il y a une raison qui t'appartient... Tu peux décider de la trouver. (c; Ensuite, tu peux également essayer de ne plus généraliser, de ne plus vivre dans l'illusion que "nous" (celui que tu répettes si souvent) existe. Tu peux prendre conscience qu'il n'y a pas une solution, une vie, un monde, un comportement humain...etc. Il y a surtout, dans le champ de tes responsabilités, ton individu. Toi ? Que veux-tu ? Que fais-tu ? As-tu compris ta propre violence (beaucoup exprimée dans ton texte par exemple) ? Tes propres peurs ? As-tu dépassé tout ça ? Ce serait encore une autre étape de dépasser tout ça, en faire tes alliés au lieu de te battre contre un mur. Les résultats personnels, les solutions personnelles ont l'énorme avantage de pouvoir s'appliquer sans attendre les autres, sans attendre le monde... Toi, tu fais quel monde ? (c:
Puis, dans la pratique de ta vie, tu vas faire tes propres erreurs et tes propres succès jusqu'à, je te le souhaite, que tu arrêtes de partager les choses en deux, de tout couper, tout fractionner, jusqu'à ce que tu ne vois plus de bien et de mal, deux camps en lutte, que tu vois juste ce qui est vraiment humain, ce que tu peux faire, toi, de constructif avec la réalité que tu as autour de toi. Et si tu ne sais pas, de quel droit, avec quelle pertinence, cries-tu aux autres de faire ce que tu ne sais pas faire toi-même ? (c: Ne plus s'empétrer dans la dualité, le duel, les duels... dépasser les références manichéennes qui emprisonnent aujourd'hui ton discours pour trouver d'autres références plus réelles, pas dans la Pensée, maître de l'illusion, mais dans la réalité des sentiments humains... tous... Bonne route Tyler et merci pour ta fougue, elle est très utile ! (c;


  • Contribution de - en Suisse - Vendredi 29 novembre 2002 19:22

    As-tu déjà lu le livre de Jacques Salomé ("Heureux qui communique" pour oser se dire entendu) ?
    Je pense que c'est un livre qui devrait t'intéresser. Je le trouve vraiment très bien fait. Aux éditions Albin Michel.

    À la prochaine ! Bye Laurent ! (c:

Laurent : Non, je ne l'ai pas lu. Je lis assez peu en fait... J'ai déjà beaucoup à lire dans les sentiments humains... Ceci dit, merci pour le conseil, je ne doute pas que ce livre apporte... (c;


  • Contribution de - Collombey en suisse - Lundi 17 juin 2002 20:29

    Et où est-ce qu'on commence ? J'ai essayé et j'essaie encore d'affronter ma vie, d'être sincère envers tous mes proches mais jusqu'où faut-il aller ? Il y a d'abord tant de choses que je sens vraies et puis après l'avoir dit ça me semble plus si vrai que ça. J'ai dit des choses que je ne regrette pas vraiment mais qui me laissent un goût amer, un goût de pas fini. Il y a cette souffrance qui est là, que je cultive sûrement, mais que je ne vois vraiment pas comment résoudre ! Des choses qui m'ont semblé guérir, comme dire un «je t'aime» à ma maman, m'ont libéré d'un poid certain mais, en ce moment, maintenant, qu'ai-je à dire ? Là, sur le tas, je pense que j'ai d'énormes choses à dire à tellement de personnes, je ne sais pas par où commencer, jusqu'où aller ? À un moment, je suis posé, sincère avec moi-même, et les lourdes pensées remontent, à un autre moment, je suis hors de moi, et je ne sais plus où j'en suis. Objectivement, je suis perdu. Mais je veux m'en sortir ; ce poids qui pèse sur mon coeur et mes pensées m'empêche de vivre, me fait mal chaque jour. Alors que je parle avec une personne à qui j'ai quelque chose à dire, je le sens, je déballe une vérité et directement aprés, je ne sais plus où je nage, je baffouille, ne sais plus ce que je voulais dire et me tais dérivant sur d'autres sujets n'ayant rien à voir. Après, lorsque je suis seul, j'ai toujours et retoujours cet arrière goût de pas fini. Et il me faut à nouveaux plusieurs mois pour me rappeler vraiment ce que j'ai à dire et puis ça recommence... Là, soudain, une voix me dis «me dévoiler entièrement», et j'imagine déjà parler de tout, vraiment tout à mon père. Mais c'est illusoire, par l'expérience que j'ai jusqu'à présent, "tout déballer", c'est pas possible ! Alors où commencer, où s'arrêter ? Ce goût amer est là, il me suit dans tous mes rêves, toutes mes pensées et tous mes gestes ! Je pense souvent au suicide sans jamais aller trés loin. Je ne fais qu'y penser en même tant que je cherche à ressentir cet état de légèreté. Cet état de légèreté qui me fait encore et encore croire en ce soleil, ce bonheur immense que j'ai du effleurer en mon enfance... Je ne sais pas comment tu vas lire ce que je t'ai écrit, j'ai soudain trouvé l'envie de t'écrire en lisant ton passage sur la douleur et, sur le moment, ça me fait un grand bien, ça me redonne du courage, même si dans quelques heures, je vais me retrouver face à ma maman, et que je ne saurais toujours pas vraiment quoi lui dire si ce n'est parler de la pluie et du beau temps et ça semblera vide.

Laurent : B'jour marc... Je suis désolé d'avoir mis tant de temps à te répondre. J'étais un peu dépassé par les événements dernièrement... (c: Evidemment j'ai peu à répondre avec si peu d'informations sur les causes de tout ça mais n'hésite pas à m'en dire davantage en confidentiel si tu le souhaites... (c; Déjà je note que ta vie, tu l'affrontes et tout ce qu'on affronte, combat, lutte se nourrit de l'énergie qu'on lui donne ainsi. Se resigner ou affronter contre, en tout, c'est exactement la même médaille, juste les deux revers opposés de celle-ci... (c: Alors si tu vivais... juste vivais... sans résignation et sans lutte... D'ailleurs la résignation, je la vois accompagner cette affrontement aussi (et ça n'est pas une surprise) quand tu poses certaines choses comme impossibles... (c: Peut-être veux-tu davantage certaines conséquences précises à tes actions que tu ne veux tes actions elles-mêmes ? (c: Plus on veut contrôler et plus on se rend esclave. Il y a une autre voie d'observation, non pas d'acceptation en un sens résigné, mais de compréhension de ce que l'on ressent... Sans juger ce que l'on ressent... juste prendre du recul et observer... Pour moi, le développement personnel passe par là, en dépassant les notions morales manichéennes de bien, de mal, de jugement, de résignation ou affrontement...etc... Toute dualité est un conflit en soi, il n'y a que l'être dans son unicité qui apporte une paix, la tienne, seulement la tienne... (c;

  • Réponse de Coco - Au boulot... en stage - Mercredi 7 août 2002 12:22

    Marc,
    surtout ne te suicide pas. Ça ne sert à rien. Crois en la vie, lis Alexandre Jardin, Paulo Coehlo, écris-moi si tu veux, sors, voyage, rêve, prends des anti-depresseurs, mais ne te suicide pas. C'est important la vie. Moi aussi je voulais me suicider, ça ne te servira à rien, crois-moi. Raccroche-toi à ton enfance, fais tout pour y croire. Les pensées négatives, oui ça existe et je sais de quoi tu parles. Bisous et n'hésite pas à demander mon email en écrivant un nouveau message sur le site.
    Coco

  • Réponse de - Collombey en suisse - Mercredi 4 septembre 2002 13:32

    Merci Laurent !

  • Réponse de - en Suisse - Vendredi 29 novembre 2002 19:09

    Hep ! J'ai relu ta réponse, coco, et je suis un g'ton de ne pas t'avoir remerciée du fond du coeur. Je vais beaucoup mieux maintenant ; la vie coule à flots ! J'ai trouvé un sens à ma vie, le seigneur y est pour beaucoup ! J'espère que tu accueilleras mes excuses si tu repasses par ce merveilleux site !

    Laurent, maintenant que je n'ai plus peur de vivre, je peux te le dire à coeur ouvert : merci ! Merci pour ton accueil chaleureux ! Je pense que ta réflexion est essentielle !

Laurent : Merci encore... (c; J'aime beaucoup le mot "réflexion"... c'est bien ce que j'entends faire, juste réfléchir l'Humain dans sa nature la plus fondamental, comme un miroir... Avant d'avoir la prétention d'inventer quoique ce soit, l'être-humain ferait bien juste d'Être pour commencer... juste Être. (c:


  • Contribution de - en Suisse - Vendredi 29 novembre 2002 18:30

    Lorsqu'il pleut dehors,
    dis-toi que les escargots sont heureux !

    Ils sont heureux,
    tant qu'ils peuvent danser sous la pluie,

    Alors c'est ça le bonheur,
    danser pour ceux qu'on aime !

    On se délivre sur un bout de papier,
    et après on donne tout ce qu'on a,
    du fond de ses tripes.

    Ils ont la foi ses escargots !
    Bien qu'ils ne soient pas sûrs d'y arriver,
    ils marchent bravement,
    laissant traîner la sueur de leurs efforts !

    On recherche, au fond, la pluie, ou le soleil, et au bout, il y a toujours quelque chose.


    Merci Laurent, ton site est dédié à la paix et si tout le monde s'attardait un peu plus à se découvrir... et à découvrir les autres...
    Vive les escargots, ils sont l'espoir de nos lancinantes vies !!!

Laurent : (c;


  • Contribution anonyme - Lundi 11 novembre 2002 11:58

    Pourquoi les gens sont-ils aussi égoïstes et superficiels ? Plus j'analyse et plus je suis déçu des gens qui m'entourent ! Je constate que la plupart des couples n'ont plus aucune chose à se dire le soir quand ils rentrent chez eux. On s'installe devant la télé où on se gave de conneries très superficielles du style le loft et star academy ! Alors qu'on pourrait discuter et débattre sur des tas de choses essentielles et importantes de la vie ! Il y a des jours où je me demande si c'est moi qui disjoncte !?! Pourquoi suis-je le seul chez moi à avoir besoin de communiquer mes émotions, qu'elles soient négatives ou positives ? Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi la société et même les gens qu'on aime sont de plus en plus terre à terre ? Suis-je à côté de mes pompes ou suis-je tout simplement d'une autre planète ? Y a-t-il quelqu'un qui pense comme moi ? J'aimerais qu'on me réponde ! Merci

Laurent : Hello ! (c; Je les trouve assez fermées tes questions... Y répondre, c'est valider toutes les généralisations que tu fais. J'ai d'autres questions en retour plutôt... (c: Puisque tu as en toi plus intéressant, pourquoi ne pas plutôt parler de ça ? Ici, c'est toi qui parle du loft et de star academy. Pourquoi ? (c: Aussi, pourquoi t'entoures-tu de gens que tu juges inintéressants ? Pourquoi les aimes-tu ? S'ils sont si superficiels pourquoi mobilises-tu tant d'énergie à leur égard ? A mon avis, de deux choses l'une : soit tu es comme ceux dont tu parles, soit tu as trouvé autre chose et si c'est le cas, parle nous donc de ces autres choses. Qu'as-tu trouvé de différent ? Si tu juges le superficiel, c'est que tu as trouvé du profond. Quel est-il ? Enseigne ! Aide ! Montre ! Sois !
Que quelqu'un infirme ou affirme tes généralisations, ça va changer quoi ? Deviendras-tu différent ? Ce que tu es, tu l'es quoiqu'en disent les autres... Alors pourquoi avoir besoin qu'on te confirme tes jugements sur autrui ? Dis-nous qui tu es et tu trouveras des alliances constructives et actives, hors de la soumission ou de la rébellion, les deux revers de la même monnaie normative. Nan ? (c;


  • Contribution de Audrey - J'aimerais bien rejoindre l'île d'Hélène - Dimanche 10 novembre 2002 15:26

    Comme les autres, un grand merci, Laurent : Ton site c'est du bonheur. C'est tellement bon et du coup je me sens moins seule. Dans la phase, on se fait plaisir. Je vous conseille une chanson de Laurent V (encore un), elle se trouve dans l'album «Avril» :

    Mystères,
    De doux passages sur la terre.
    On est venu pour quoi faire ?
    Faire, à quoi ça sert ?
    Travailler, chercher des airs...
    Vous dire, tous ce qu'on a déjà dû vous dire.
    La vie c'est du plaisir, ou des soupirs.
    Pourquoi on est là ? (...)

    FOLEKOU T

    Je vous embrasse, @ bientot

Laurent : Merci Audrey pour tes gentilles remarques et la chanson... *c;


  • Contribution de - Samedi 9 novembre 2002 20:02

    Salut à toi Laurent !
    Je me permets de te laisser un message rempli de compliments :

    • Tout d'abord pour ce formidable site qui m'a fait rire et qui m'a touchée tout particulièrement pour sa franchise et son Humanité... Il est une bouffée d'air fraiche qui donne envie de s'accrocher à la vie et de faire, tous ensemble, un monde meilleur...
    • Et puis parce que ce site m'a aidé pour un devoir de Philosophie sur l'objectivité (et oui, comme quoi...). Tes pensées m'ont permis d'éclairer les miennes (qui étaient un petit peu confuses, il faut le dire. :-)) ) et je t'en remercie.
    • Mais le plus important, c'est de te dire : «Ne change surtout pas !», tu as l'air d'être quelqu'un de formidable.
    Encore merci...
    Hélène.

Laurent : Wow ! (c: Ben, merci du fond de l'humanité dont tu parles... beaucoup et très sincèrement... *c;


  • Contribution de - Jeudi 7 novembre 2002 21:14

    Salut Lofi.
    Interpréter les rêves n'est peut-être pas ton domaine mais un avis sur celui que j'ai fait à deux reprises déjà me serait utile en raison de la confiance que j'ai en ton jugement :
    Un énorme bocal fermé qui contient un nuage gris sur lequel un ami essaye en vain de s'y coucher. A chaque tentative, il s'enfonce dans le nuage. Il m'aperçoit et me dit quelque chose. Hélas, myope comme une taupe, je ne suis même pas sûre que ce soit l'ami que je crois et comme le bocal est fermé je n'entends pas ce qu'il me dit. Ce qui me laisse une impression désagréable au réveil, qui est instantané dès que le bocal disparaît. Je m'en veux de n'avoir pas eu le réflexe d'ôter le couvercle du bocal pour entendre les mots et de n'avoir pas remis les lunettes sur mon nez pour reconnaître l'ami en question avec certitude.
    Ce qui m'amène à te poser cette question c'est le fait que cela se soit produit deux fois dans la même semaine et que le lendemain de la deuxième fois en feuilletant mon quotidien du matin, dans la page réservée aux enfants, on y expliquait comment fabriquer un nuage. Voici l'expérience d'ailleurs :
    Remplis un bocal d'eau chaude, laisse reposer 5 à 10 minutes, vide les 3/4 du liquide. A l'aide d'un élastique fixe de la gaze sur le dessus du bocal. Dépose-y des glaçons. Après quelques instants tu verras apparaître un petit nuage.
    Mes amitiés. kiki

Laurent : Salut toi ! **c; Désolé, les rêves c'est pas encore mon fort surtout avec si peu d'information sur le contexte... Je le pose ici en espérant qu'un autre lecteur puisse t'aider mieux que moi. (c; J'peux quand-même te dire ce qu'il m'inspire : un ami, une amie ou une partie de toi-même que le symbole de l'amitié représente bien, pour qui tu aurais un sentiment double : le "désintérêt" pour ses problèmes et, par dessus, un jugement moral qui condamne ta propre attitude. Qui écouter ? Ton coeur ou ta morale ? Si tu écoutes ton coeur et comprends la source de ton "désintérêt", vas-tu continuer à ressentir ceci à son égard ? Autre chose qui me vient : Pourquoi ne vouloir aider que ses amis ? Pourquoi vouloir reconnaitre ceux qu'on aide ? Je crois que l'on reconnait réellement quelqu'un en l'aidant...
Voilà tout azimuth ce que ça m'inspire, en espérant que mon propos te parle... Je t'écris aussi bientôt en privé pour éventuellement avoir plus d'infos... Et merci pour le truc sur le nuage, je vais me faire un nuage tout de suite... dc; A+ (c;


  • Contribution de - l'endroit précis, incontournable où vis mon Amour, sur l'île du Silence... - Jeudi 24 octobre 2002 15:56

    Cher Laurent,
    Je t'en prie, ne te soigne pas, l'Utopie n'est pas une maladie. Ne t'excuse jamais de vouloir changer le monde. Qui disait : «Soyons réalistes, demandons l'impossible» ? J'hésite entre Marx et le Che. Quelqu'un peut-il me répondre ? Je crois que "Le Commandante" avait repris à son compte la formule de Charlie. L'Utopie peut s'exprimer dans l'amour, dans le comportement social, dans la pensée et l'action qu'elle entraîne. Selon moi, l'Utopie ne ressemble en rien à l'angélisme béat. C'est un combat indispensable pour que l'humanité sorte du moyen-âge, abolisse les servitudes de toutes natures : religions, dominations économiques, j'en passe et des (pas) meilleures. Bon, c'est pas encore demain la veille... Mais, c'est l'Utopie qui nous fait vivre. Qui me fait vivre.
    Cordialement.
    Annie

Laurent : B'jour Annie. C'est très agréable des messages comme ça. Merci beaucoup ! (c; Tu as raison, je vais changer un peu l'introduction qui annonce que je vais me soigner de mon Utopie. Depuis, j'ai bien clarifié ce qu'est l'utopie : u topos = le non lieu. Le mot a été galvaudé et amalgamé avec "illusoire". En fait il signifie juste la volonté de construire ce qui n'existe pas encore. Tout simplement. L'utopie ne s'oppose pas du tout au raisonnable, réaliste, mais il s'oppose à la résignation. L'utopie c'est le réalisme au plus concret, la réalisation. Je suis entièrement en phase avec toi ! (c; Sinon, moi aussi j'attribuais la phrase au Che, sans certitude... (c: Mais j'dirais : soyons réaliste, faisons l'impossible ! dc; Bon... je vais penser à changer mon intro... merci. (c;


  • Contribution de - afrique - Jeudi 24 octobre 2002 09:47

    Les mots léchent l'ouïe et s'envolent;
    la mémoire douteuse nous en cache d'autres;
    la langue vieillissante, se refuse d'en dire plus;
    il ne nous restera que nous, tactiles et tremblants, myope et aveugle, aux derniers instants de notre longue vie.
    AIMEZ AVEC VOS MAINS
    NE LE DITES PAS, FAITES LE !

Laurent : (c;


  • Contribution de Mohamed - Mercredi 16 octobre 2002 07:51

    L'amour revisité par la haine

    L'amour, ce mot galvaudé, qui n'émeut que trop peu l'heureux propriétaire de l'ouïe, ou de l'oeil, auquel il est destiné. Comment en parler sans tomber dans nos travers habituels, à savoir se contenter d'en décrire ses effets visibles ? Qui saura trouver le mot qui fera vibrer l'interlocuteur avec autant de passion que celui qui éprouve cette étrange sensation d'aimer ?

    Aimer et penser à l'être cher, avoir un esprit empli d'amour pour une seule et unique créature. Dans ces moments plus rien n'existe, votre petit monde rationnel s'écroule comme un château de carte.

    On ne peut aimer sans avoir mal, tel est l'étrange menu que nous impose l'amour. Nos coeurs sont comblés de joies suite à un regard furtif lancé à l'être cher, à un échange de mot doux ou à un moment passé à profiter de la présence de l'autre, puis plus rien, c'est le revers de la médaille, la dureté de la séparation, l'attente infernal, on compte les jours, les heures, les minutes, notre esprit est sans cesse harcelé par l'image de l'autre, celle que nous avons construite de toute pièce.

    Le coeur est léger, on est heureux sans trop savoir pourquoi mais il subsiste une gêne qui tient en respect ce bonheur fragile, une sensation de vide, une douleur étrange qui rivalise avec le bonheur. La sensation d'aimer vit à travers la douleur d'une séparation et s'amenuisera ou disparaîtra carrément le jour où elle aboutira à une union entre deux personnes qui s'aiment. L'amour ne tolère pas l'union.

    L'amour permet la cohabitation entre le bonheur et la douleur mais la balance penche en faveur de la douleur. L'être séparé de sa bien aimée est souvent mélancolique, il ne retrouve le bonheur que le temps d'un moment privilégié qu'il vivra intensément. La douleur a sa raison d'être, elle est un passage obligatoire pour atteindre le moment jouissif. Une sensation douce, agréable, notre esprit s'y habitue, et se conditionne petit à petit à la réception d'un flux aphrodisiaque. Jouer à se faire mal et à se procurer du bonheur finira par aboutir à une rupture brutale, ou à une union irréfléchie. Pas le temps de réfléchir, on était trop occupé à s'aimer. Quelque soit la voie que nous emprunterons, le résultat sera la même ; ce qui faisait le charme de l'amour disparaîtra. Il s'agit bien entendu du flux aphrodisiaque que notre esprit conditionné continue à réclamer, de ce moment où l'amour emmagasiné transcende tout notre être.

    On s'apprête à franchir une étape, celle de l'union et on finit par se rendre compte que la raison principale de cette dernière a disparu. Le coeur fragilisé par cet amour brutal continu à réclamer sa dose de sensation et empêche toute réflexion sur un avenir qu'il condamne dès le départ, car finalement en dehors de faire des enfants, c'est quoi le but d'une union ? L'union est là pour rompre cette solitude qui finit par nous rendre égoïste, méprisant et sans pitié. Elle permet à deux individus qui s'apprécient de mener un projet commun, de partager, se consoler, s'entraider, d'offrir un sourire, une présence, une compréhension, etc... Y'a tant de projets à mener à terme. Pourtant, il n'en est rien ; le coeur, ce malade indompté, continue encore et toujours à réclamer sa dose de vibrations, il bloque toute envie de mener des projets qu'il assimile à la monotonie.

    Le temps s'écoule insensible à nos plaintes. Le doute s'installe, la rancoeur monte, on ne se parle plus et chacun accuse l'autre d'avoir trahi l'idéal indéfini. Chacun vit dans son coin, ressassant sans cesse un passé dont on arrive à percevoir la chaleur. On subit une douleur sans espérer le bonheur, le coeur fragilisé par son combat contre la raison ne supporte plus rien, tout est remis en cause, le moindre écart, aussi infime soit il, aboutit à une blessure profonde. L'esprit aurait pu relativiser le non-événement mais il n'en est rien, ce dernier a capitulé devant un coeur qui ressent sans réfléchir. C'est la descente aux enfers, la réflexion saine fait place à un ego démesuré. Puis vient le temps de la séparation ou le temps de l'amour revisité par la haine.

    La passion nous a plongés dans un monde irrationnel, la haine nous donne l'impression d'en sortir. On croyait aimer avec ardeur, alors qu'en réalité, seule la sensation de vivre passionnément nous stimulait. Sinon comment expliquer ce passage brutal d'un amour démesuré vers la haine ou un mépris meurtrier ?

    La séparation nous replonge dans un passé proche. Des moments, des actions, des dialogues ou des non-dits. Tout est revisité à la lumière de l'ego. Les moments féeriques marquent l'être, tant adoré, du sceau de l'hypocrisie. C'est rarement de notre faute. On assassine un passé magique au nom d'un futur sans lendemain. Comment pourrais-je progresser si je n'ai pas saisi la raison de mon échec ? Hier, il ou elle était l'être adoré(e), aujourd'hui tu l'as honni(e). Chaque pensée, chaque réflexion ira dans le sens du révisionnisme d'une vie qui t'a apporté une forme de bonheur... Il ne te reste plus que la douleur.

    Le bonheur, tel qu'il a été décrit, peut nous suivre jusqu'à la fin de nos jours, mais au prix d'une douleur sans commune mesure, celle que nous inflige l'être aimé sur base d'une rupture qui serait le fait d'une décision unilatérale ou celle que nous inflige la vie suite au décès de ce dernier. Celui qui reste sur le carreau a du mal à gérer l'après. Il ressasse éternellement les moments passés au côté d'une moitié qui lui procura du bonheur, le temps d'un rêve. La visite du passé se fera en corrigeant les erreurs, les gênes ou autres moments pathétiques. L'absent est idéalisé, dur de rivaliser contre un mythe. Qui saura conquérir ce coeur éloigné de toute réalité ?

    L'être délaissé se complait dans sa douleur et dans un espoir tout aussi irrationnel que cet amour qui le trompa. Il entretient ce mal qui le déchire car il pense que lui seul annonce l'arrivée prochaine d'une sensation qui lui fait défaut. En attendant le retour de l'être cher, il fantasme sur les cas de figure d'une nouvelle communion à deux, il caresse le bonheur dans une vie fort intériorisée jusqu'à atteindre une lassitude qui le replonge dans une réalité impitoyable. Il se lamente sur son sort.

Laurent : Salut Mohamed. (c; Merci pour ce texte d'une réalité probablement vécue par beaucoup. Je reconnais une partie de mon passé en tout cas... En le lisant, j'espérais une fin qui bénéficierait d'une lumière faite sur ces illusions, les Normes et les erreurs décrites aussi bien ici... Je reste sur ma faim à ce propos. (c: Alors, je vais me permettre de continuer. Cet émouvant texte, à mes yeux, parle de l'amour tel qu'il nous est montré partout dans la société et ceci depuis l'enfance. Un amour qui, maintenant je le sais, n'a rien de l'amour dont est capable un humain libéré de toutes les prisons de ladite société.
Tant de mots que tu as su retranscrire fidèlement à ce qui est vécu prouvent qu'il ne s'agit pas d'amour : Le ton impersonnel ("on", "nous") et les généralisations d'expériences pourtant personnelles tout le long qui martèlent l'illusion qu'il n'y aurait qu'un seul amour, celui avec un grand "A", celui qui est l'image (le mot est d'ailleurs employé aussi) publicitaire de notre société, extirpé du corps de celui qui est supposé aimer. Pourtant, c'est bien un être qui aime, au présent, pas un concept. Par quelle magie serait-il possible de sortir l'amour hors d'un être ? Par quelle magie pourrait-il exister communément, hors d'une expérience personnelle ? Ces fameuses «images» qui ont fini par s'interposer entre les gens. L'image de soi, celle des autres, celle de la femme parfaite, du mari parfait... etc et qui nous privent de relations directes, vécues d'être à être, sans les barrières protectrices de l'ego (personnage social) et sans les normes, extérieures aux sentiments.
Et puis ça parle de sensation, de douleur, de passion, de dépendance, de moitié, de subir, d'exclusivité, de ressassement, d'ego, de haine. Autant de synonymes du non-amour, d'après mon expérience personnelle. L'amour est un sentiment humain ! Un sentiment. Il n'est pas une Pensée, il n'est pas une Sensation. Bien sûr certaines sensations accompagnent le sentiment d'amour, certaines pensées aussi. Mais notre société, qui a fait de la Pensée et des plaisirs charnels (Sensations) un culte, a totalement tué, dans le coeur de beaucoup, la réalité de l'amour vécu en tant que sentiment libre et constructif.
Exclusif ? Une fois un être aimé, tous les autres cesseraient donc magiquement d'être aimable !?!?
Passion ? Oui la passion fait mal, c'est même sa racine (passio = souffrance) car elle est la nécessité provenant d'un manque fondamental, d'un creu dans l'être qui est donc comblé par la passion, qu'elle soit "amoureuse" ou autre. C'est elle cette fameuse «gêne qui tient en respect ce bonheur fragile». Tu en "parles" très très bien de ce manque et comment il est comblé par un amour imaginaire. Mais il y a alors confusion entre besoin et sentiment d'amour. La passion n'est pas l'amour et ce manque encore moins, même comblé.
Dépendance ? Si on aime vraiment, on aime quelqu'un pour qui il/elle est ! Lorsqu'il/elle n'est plus là, lorsqu'il ne nous donne plus ce qu'on voulait, change-t-il/elle ? N'est-il/elle plus digne d'amour ?!? Par quelle magie là encore ? Aimait-on la personne ou ce qu'elle nous apportait, égoïstement ? Là encore, nous ne parlons pas d'amour, mais de manque, de possession, de mal-être comblé par une illusion, une image. Quand l'amour se transforme en haine c'est qu'il n'était rien d'autre qu'une satisfaction qui donc disparait lorsque l'on est plus satisfait. La haine n'est donc pas, à mes yeux, le pendant de l'amour, juste une forme aigüe de non-satisfaction qui, elle, par définition, est bien le pendant de la satisfaction. Si ces satisfactions là sont vécues avec tant de sensations positives, jouissives, c'est purement parce qu'elles comblent un manque très personnel et très grave, du niveau de l'identification, très égoïste donc. Nous sommes loin de l'amour, sinon l'amour de soi, l'amour propre. C'est lui qui, blessé, se "venge" par tous ces jeux psychologiques que tu décris également fort bien. L'amour n'a nul besoin de vengeance, il ne saurait atteindre ce niveau complexe d'approche, accessible uniquement par la fonction de la Pensée.
C'est tout celà qui fait souffrir et y'aurait beaucoup plus à dire... j'en "parle" encore ici et ici aussi. Ça n'est pas l'amour. L'amour tel que je le vis aujourd'hui ne me fait jamais mal, bien au contraire évidemment... Il n'est pas une image, pas une pensée, il est ce que je ressens profondément, librement et au présent, indescriptible, absolu dans son essence mais unique dans ses multiples expressions... ceci depuis plusieurs années maintenant... Il est très difficile de se libérer des carcans d'une société normative, mais c'est très possible également ! Que ceux/celles qui y sont parvenus, au moins en partie, soient solidaires des autres... (c; Merci Mohamed de ton texte. (c;


  • Contribution anonyme - Vendredi 6 septembre 2002 19:03

    Ça fait deux ans et demi que je suis en couple. Mon amie a un énorme problème ; elle ne sait pas communiquer mais alors pas du tout. J'ai tout essayé : calmement, en m'énervant, en menacant, l'indifférence... Le seul moyen qui "marche", c'est faire une crise à cause de son silence, ensuite je la pousse à bout et puis elle s'énerve, pleure. Ensuite, je redescends d'un ton et on discute calmement, en répétant 10 fois la même chose malgré tout avant d'avoir une réponse. Franchement, son attitude me puise toute mon énergie ! C'est quelqu'un de bien qui a vécu des trucs vraiment mauvais étant petite enfant ; des parents qui ne se sont jamais tracassés d'elle avant comme maintenant. Et pourtant, pour eux, elle ferait n'importe quoi au point également où nous sommes en conflit parce qu'ils veulent nous séparer (enfin c'est un autre sujet). Je sais que nous ne serons bien que quand elle décidera de résoudre tous ses problèmes enfuis au fond d'elle que dois je faire ?

Laurent : Salut. (c; Que dois-tu faire ? Surtout ne pas faire ce que les autres te conseilleront, moi y compris. (c; Ecoute simplement ce qu'on te propose (j'espère que d'autres lecteurs auront des idées pour toi), intègre ce que tu as à intégrer, ressens ce qui vibre en phase avec tes valeurs, puis fais ce que tu penses, ressens valable, le plus libre possible de tout conditionnement. Sans le savoir tu décris mon propre vécu. Du moins, une partie de mon passé est très très similaire à ton histoire. (c:
Pour ton amie, je pense qu'il n'y a rien à faire d'autre que l'aider à prendre conscience qu'elle à des choses importantes à comprendre et à gérer psychologiquement. Puis observer qu'elle agisse concrètement pour résoudre tout ça. Personne ne peut résoudre ses problèmes à sa place. Même l'amour le plus fort ne peut rien, c'est mon avis. L'amour n'est pas un soin, c'est un sentiment qui lie deux individus au-delà de tout, même des problèmes. J'ai laissé un lapsus que tu as fait qui me plait beaucoup : tu dis que «tous ses problèmes sont enfuis au fond d'elle». (c: Je lui souhaite qu'un jour il n'y ait plus de fuites, que ses problèmes soient bien dans sa conscience et qu'elle fasse ce qu'elle doit faire. Ce qui est très difficile et demande courage et persévérance. Il est logique qu'elle soit dépendante de ses parents. C'est un mécanisme fréquent de tout faire pour obtenir un jour l'amour qu'on n'a jamais eu surtout enfant... Evidemment c'est un mécanisme que la maturité peu dépasser... Mon propos n'a pas de valeur s'il ne te parle pas profondément, si tu n'y reconnais rien. Je connais mal votre situation... (c:
Pour toi maintenant, je pense qu'il te faut prendre conscience qu'il est impossible d'aider quelqu'un qui ne demande pas de l'aide. Ça n'est même pas souhaitable. En voulant bien faire, on peut orienter la personne dans une voie qui serait bonne pour soi, mais qui peut dire pour elle ? Peut-être en me trompant, j'imagine que tu comptes sur l'amour pour arranger les choses et tu dois vivre cruellement qu'elle soit dépendante de gens qui ne lui en donnent pas, pas autant que toi. Mais Dans tout ça, y'a pas beaucoup d'Amour vrai. Un amour qui veut soigner n'est pas de l'Amour, l'Amour comprend les problèmes, il n'est pas là pour les juger, pour s'y attaquer. Du côté de ton amie, la dépendance n'est pas de l'Amour non plus, j'imagine que je ne t'apprends rien... Bref, je crois percevoir beaucoup de dépendances affectives, de débordements émotionnels mais le vrai Amour peut se vivre dans n'importe quel type de relation, de circonstances et il se vit paisiblement, inconditionnellement. Si la situation t'épuise, écoute ton corps, il est en train de te demander du changement. Lequel, tu es le seul à pouvoir le savoir ! C'est tout ce que je perçois dans les données dont je dispose. (c;
Si tu veux qu'on échange davantage, tu peux me contacter en confidentiel, ce serait très volontiers... Je laisse d'autres personnes intervenir éventuellement... (c; Je te souhaite le meilleur, je pense connaître très bien ta situation pour l'avoir vécue.

  • Réponse anonyme - Dimanche 8 septembre 2002 20:08

    Merci laurent de m'avoir répondu. Ça fait du bien de savoir que d'autres personnes peuvent nous comprendre et donner leur opinion. En ce qui me concerne, la situation s'aggrave vachement et j'ai vraiment du mal à y faire face. Je l'aime, mais peut-être que ma façon d'aimer est mauvaise... Chaque histoire que j'ai vécue se termine mal et pourtant celle-ci n'est franchement pas à comparer aux autres. Aujourd'hui, nous avons discuté un peu. Surtout moi parce que ça me rend mal de ne pas avoir de repère par rapport à notre situation. Elle me dit avoir besoin de recul, mais ne veut pas qu'on se sépare. A-t-elle peur de prendre la responsabilité de rompre ? Veut-elle que je reste uniquement parce que je la rassure et que personne ne peut le faire à ma place ? Est-ce encore de l'amour ou bien juste un besoin, une habitude dont elle aurait peur de perdre ? Tant de questions que je me pose... Je me suis toujours dit que je ne repasserais plus par des situations similaires à mon passé et pourtant. Moi qui suis toujours sûr de moi, à présent je n'ose pas prendre la décision de partir alors que c'est sans doute la meilleure... Peux-tu me donner ton avis ?

Laurent : ReSalut. (c; C'est vraiment difficile pour moi d'être plus précis avec si peu d'infos... Je t'encourage à me contacter de façon confidentielle. On aura alors courriels, "chat" ou téléphone pour échanger davantage... Là, je me demande juste pourquoi tu juges ta façon d'aimer... Je me demande aussi pourquoi tes questions concernent la responsabilité de ton amie plutôt que la tienne... Ta façon d'aimer, elle est ! Bonne ou mauvaise, ça ne va pas être très utile de juger. Quelle qu'elle soit, elle a une raison d'être et indique sûrement quelque chose d'important pour la solution que tu dois agir. L'Amour ne se décide pas, il se ressent de toute façon. Alors que ressens-tu pour ce qu'est ton amie dans ses actes (pas pour l'image que tu as d'elle) ? Quant aux responsabilités de ton amie. Ce sont les siennes. Y'a pas grand chose que tu puisses faire de toute façon. Toi ? Tu veux quoi ? Tu ressens quoi ? Pas sur ce que tu voudrais qui soit, mais sur ce qui est ? J'imagine, je crois, ce que tu voudrais pour cette relation, mais ça ne semble pas exister. Regarde ce qui est, regarde les actes, les comportements et tu pourras décider. Si tu regardes un mirage, une illusion, tu t'y perdras...
J'espère à bientôt... (c;

  • Réponse anonyme - Mercredi 11 septembre 2002 20:06

    Notre histoire se termine aujourd'hui parcequ'elle l'a décidé et je n'y comprends rien. Je vais t'éclairer davantage pour que tu comprennes mieux la situation. Nous sommes, ou plutôt, nous étions un couple de femmes. Moi je le vis très bien et elle, apparemment, ça doit lui poser un problème parmi tous les autres. Elle a un enfant de 6 ans et nous vivons ensemble depuis 2 ans et demi. Avant celà, elle a été mariée 5 ans au père de son enfant. Notre vie de couple s'est toujours bien passée jusqu'à ces derniers mois. J'ai pas eu la tâche facile entre un enfant à qui on n'a jamais mis de limites et ses parents qui n'ont jamais su me voir en peinture, mais qui ont bien fait les faux pour mieux nous descendre. À part celà, il y a ses problèmes d'enfance et de communication, sûrement dus au manque d'affection et de communication durant l'enfance avec ses parents. Nous avons eu une relation parce qu'elle l'a voulu car je ne suis pas sa première expérience. D'après ce qu'elle m'a déja dit, c'est avec moi qu'elle a connu le plaisir et un tas d'autres sentiments. On a été pas mal de fois en conflits par rapport à son enfant car on n'a pas les mêmes principes. J'ai été patiente, je pense même peut-être de trop. C'est quasiment moi qui ai fait l'éducation de l'enfant pendant ce temps car mon horaire était mieux adapté que le sien. Aujourd'hui, la petite est épanouie. Il y a encore des petits problèmes de limites mais c'est de mieux en mieux et la relation est de plus en plus enrichissante, autant pour l'enfant que pour moi. À présent, elle ne sait plus où elle en est vis à vis de ses sentiments, de ce qu'elle veut faire de sa vie. Un jour elle dit qu'elle m'aime et qu'elle veut régler ses problemes et s'en sortir, à présent, elle m'annonce que c'est mieux pour nous de nous séparer. Pourtant elle ne connaît toujours pas la réponse... Et moi là-dedans, je fais quoi ? C'est son choix et je ne peux pas l'obliger à faire quoi que se soit contre sa volonté. Ça je le sais. Mais comment dois-je prendre les choses ? Je lui ai fait lire des bouquins tels que l'île des gauchers, la prophétie des andes... Je suis toujours là pour discuter, que se soit en bien ou en mal. Je l'écoute, je la soutiens dans le travail etc... Je sais qu'un jour je n'aurai plus mal de cette séparation, mais ce soir, une atroce douleur me prend au ventre et envahit tout mon corps. J'ai envie de hurler, je me sens complètement vide mais je n'arrive pas à lui en vouloir. Bien sûr j'ai ressorti de la colère parce que les choses que l'on sait, on n'arrive pas toujours à les mettre en pratique. C'est toujours plus facile de donner des conseils aux autres que de les appliquer soi-même ! Pourquoi a-t-elle attendu si longtemps puisqu'elle me dit que ça fait quelques mois qu'elle ressent celà ? Est-ce possible d'aimer aussi fort qu'elle m'a aimé et ne plus aimer ensuite ? Quelque chose me dit que j'ai raté un épisode, je n'arrive pas à comprendre ! Peux-tu m'éclairer ?

Laurent : B'jour. (c; Je suis désolé de la tournure des événements. Tu as mon soutien le plus entier et il ne tient qu'à toi qu'il soit davantage concret... (c: Moi t'éclairer ? (c: Moi, je saurais plus de ton histoire que toi qui l'a vécue ? Tu sais très bien ce qu'il y a. Non ? Voudrais-tu que ce soit autrement ? Un peu plus juste ? Quand j'étais à ta place, c'est ça que je voulais... J'avais très bien compris, tout. Mais ça faisait mal quand-même et même encore plus tellement c'était injuste. Ce que je voulais était moins comprendre qu'une autre réalité, moins cruelle... Peut-être vis-tu cette difficulté comme je l'ai vécue... Dans tous les cas, je te trouve très perspicace, très douce et bien assez intelligente pour savoir mieux que moi ce dont exactement il s'agit. Hein dis ? (c; Comment dois-tu prendre les choses ? Ben comme elles sont, et tu lâches prise sur comment tu aurais voulu qu'elles soient, puis tu continues... Et tu sais tout ça. *c; Tu ne peux pas lui en vouloir ? Bien sûr car tu as compris, car tu sais distinguer sa nature profonde de son comportement qui, lui, ne sait pas trouver cette nature. Et elle est ce qu'elle fait, pas ce qu'elle pourrait être si... Ce "si" qui serait tellement bien mais qui demande un investissement, un courage et le dépassement de peurs qu'elle n'a pas su faire, au moins pas encore... Pour les dernières questions, crois-tu vraiment que sa décision a un quelconque rapport avec son amour pour toi ? Crois-tu qu'il a disparu ? Crois-tu qu'un Amour peut disparaître ? Les choses sont beaucoup plus simples, je crois. Injustes aussi et vraiment je partage tes sentiments douloureux. Je veux bien les partager davantage si tu me donnes des moyens de te contacter, hors de cet espace public... Amicalement. *c;

  • Réponse anonyme - Jeudi 12 septembre 2002 20:04

    Bonjour laurent. Merci de répondre si vite. Tout ce que tu m'écris, c'est ce que je pense et ressens mais ne veux pas l'admettre parce que ça fait trop mal. Ce soir, les choses ont changées. Nous avons discuté longuement toutes les deux. Elle m'a avoué qu'elle souffrait autant que moi de cette séparation parce qu'elle ne la voulait pas vraiment, que ces sentiments ont changés mais pas au point de ne plus m'aimer. Elle lutte pour rester indifférente à moi, parce qu'au fond d'elle, elle n'a qu'une envie, c'est me prendre dans ses bras ! Nous avons discuté des comportements qui nous agacent et avons décidé de suivre une thérapie parallélement, pour comprendre le pourquoi de nos dysfonctionnements en couple et, plutot que de se séparer, nous allons nous serrer les coudes, se respecter l'une, l'autre et laisser libre cours à nos besoins, nos envies. Je sais aussi que j'ai pas mal de choses à régler de ce côté là car je suis assez possessive et, parce que nous le voulions toutes les deux, nous ne faisions jamais rien l'une sans l'autre. À présent, cela va changer. Je sais que je vais avoir du mal mais je le ferai pour lui prouver que je l'aime et que je veux son bonheur avant tout. Les jours de pleures, de colère et de peines qui viennent de s'écouler m'ont fait réfléchir par rapport à elle car je ne comprenais pas mais aussi par rapport à moi parce qu'il y a des comportements que je dois améliorer si je veux me sentir bien pour moi et ensuite pour mon couple. Est-ce que celà nous apporte en définitive la solution ? Je pense que oui. Je crois qu'il n'est jamais trop tard pour s'aimer et surmonter les difficultés que l'on rencontre dans un couple. Le tout est de connaître ses priorités et le faire pour soi avant tout ! En ce moment même, elle est partie rechercher la petite chez ses parents. Elle leur avait dit ce matin que nous avions rompu et sa mère a répondu que si je l'aimais je l'attendrais ! Elle paniquait un peu en partant parce qu'elle sait très bien qu'ils ne vont pas rire du fait qu'on aie décidé de repartir sur de meilleures bases. Sûr aussi qu'ils vont essayer de lui faire voir les choses différement pour qu'elle se sente à nouveau perdue et qu'elle aie des doutes sur sa décision. Elle m'a dit avant de partir, que c'était notre couple avant tout et que même si ça lui faisait du mal que ses parents ne m'apprécient pas, c'était avant tout pour nous qu'elle ferait les choses et pas pour eux. Franchement, j'ai deux sentiments qui se mélangent; je sens mon coeur qui se remet à battre normalement, je me sens revivre et en même temps, j'ai peur de comment elle va être quand elle va rentrer. Je te tiens au courant de la situation et te remercie pour le soutien que tu m'as donné. Peux-tu me dire pourquoi on aime si mal ? Pourquoi on se braque dans des réactions bien déterminées depuis notre plus petite enfance et que, malgré tout, on continue à persister dans ce sens ? Pourquoi ne pas s'aimer simplement en commençant par le respect de soi et de l'autre ? Bonne soirée à toi.
    Chloé.

Laurent : B'jour Chloé. (c; Je ne peux que trouver très constructif votre "nouvelle" approche. J'espère qu'elle est toujours d'actualité... Quant à la question que tu finis par me poser, il faudrait un livre entier pour y répondre pleinement. (c; Pour te répondre quand-même sans les détails, je dirais que les conditionnements de la société nous influencent pour beaucoup à "aimer mal" (sic). Je dirais plutôt à posséder ou à s'identifier à l'être dont on devient dépendant, plutôt qu'à Aimer. Ce conditionnement normatif nous pousse au mode "avoir" de l'existence plutôt qu'au mode "être". J'en parle ici... Ceci dit, la "société", en soi, ça n'existe pas, c'est une abstraction de l'esprit, juste un mot. Concrètement, la société c'est toi, moi, ton amie, ...etc. Et c'est donc bien en soi que l'on peut trouver des réponses et sûrement pas en remétant tout sur le dos d'un concept abstrait. (c: La Nature humaine a des puissances qui ont aussi beaucoup d'inconvénients, le premier étant de pouvoir dénaturer. Dénaturer les choses et elle-même. Ceci par la Pensée qui est une de ses fonctions primordiales, particulière à elle (la Nature humaine) mais qui a, malheureusement, été mis en avant vers un culte de la Pensée totalement indue à mes yeux. Ceci en laissant tomber ses autres fonctions : la Sensation, le Sentiment, l'Intuition. De ce que j'ai appris de ma propre expérience, un individu centré sur lui (sans identifications extérieures), centré sur son être (et pas son Ego), qui vit donc une vie pleine en mode Être de l'existence et qui donc retrouve le sens profond des ses autres fonctions, peut utiliser toute la puissance de la Nature humaine sans ses inconvénients. Aimer vraiment est une de ses puissances... Il y en a d'autres... Je souhaite simplement que la majorité des êtres qui composent l'Humanité gagne un jour cette maturité, cette conscience. Pour l'instant, la plupart restent enfermés dans des comportements destructifs parce qu'ils sont, avant tout, en conflits avec les 3/4 de ce qu'ils sont. Et tout conflit intérieur s'exprime, à l'identique, à l'extérieur... (c;
Tous mes voeux de Bonheur donc. *c: Le tien est aussi un peu celui de l'Humanité ! dc;

  • Réponse anonyme - Dimanche 15 septembre 2002 12:23

    Les choses vont mieux entre nous depuis... Aujourd'hui, elle est chez le psy. Je suis contente qu'elle se soit décidée à affronter et résoudre ces problèmes tout en étant avec moi. En même temps, j'angoisse un peu aussi car ça peut être une lame à double tranchant. Mais quoi qu'il en soit, c'est ce qu'elle a de mieux à faire. Pour ma part, je vais y aller aussi car tout ce qui s'est passé ces deux dernières semaines m'ont ouvert les yeux sur moi aussi. À force de m'acharner sur ses problèmes, j'en ai oublié les miens. Peut-être même jusqu'au point de croire que moi je n'en avais pas ! Personne n'est parfait et chacun reproduit toujours les mêmes schéma dans chaque relation... Erreur. Sans doute fallait il en arriver là pour se rendre compte que nous devons affronter nos peurs et comprendre pourquoi nous fonctionnons de telles ou telles facons et pourquoi celà ne donne pas de bons résultats. Revivre le passé pour vivre mieux le présent et surtout le futur. Parfois je me dis que j'aurais dû affronter tout celà bien avant et en même temps, je me dis que si je l'avais fait peut-être que nous ne serions pas ensemble et que, si nous le sommes, c'est sans doute pour celà aussi... Tu me suis ? Il me semble aussi que je me pose trop de questions et que sans doute on ne peut pas répondre à toutes ? Je te souhaite un bon dimanche et attends de tes nouvelles... Salut.

  • Réponse anonyme - Dimanche 15 septembre 2002 18:56

    Salut laurent. Je viens de recevoir ton message... En fait, si le monde n'était pas devenu aussi matérialiste, à vouloir toujours plus pour prouver je ne sais quoi, les choses seraient beaucoup plus simples et les gens s'aimeraient certainement mieux. On perd son temps à se donner de la valeur par les choses que l'on acquiert et plus on a et plus on en veut. Un exemple tout bête; quand elle déprime, mon amie a envie de dépenser de l'argent, s'acheter des fringues. Après elle se sent mieux. Elle a essayé de combler un sentiment par du matériel, qu'est ce que celà peut lui apporter à long terme ? Certainement rien ou pas grand choses ! J'ai vraiment envie de me donner à fond dans cette thérapie. J'y vais, pour ma part, mercredi dans 2 semaines. D'après ce qu'elle m'a dit, ça a l'air de quelqu'un de très calme, rassurant et plein d'energie. D'ici là, j'essaie de rechercher et d'arrêter mes comportements négatifs dès que je les sens venir et que je me rends compte (pas toujours d'ailleurs) quand !
    Elle est rentrée du psy cet après-midi. Je n'ai posé qu'une seule question : «Comment tu te sens ?». Ensuite je n'ai plus rien dit. Pourtant, je crevais d'envie de savoir ce qui s'était dit là-bas et ce qu'elle ressentait, mais je savais que je n'avais pas à faire l'interrogateur. Et c'est elle qui est venue à moi et m'a expliqué ce dont elle avait envie de parler. Premier point positif je pense de pouvoir me contrôler et de ce fait on ne se prend pas la tête ni l'une ni l'autre. De ce fait, on se sent mieux aussi. J'ai envie de lire un bouquin en ce moment pour me ressourcer un peu. Pourrais-tu me conseiller ? Bonne soirée à toi et à plus.
    Chloé

Laurent : B'jour Chloé ! *c; Je réponds à tes deux derniers messages. Tu me demandes si je te suis. Très bien je crois. (c: Et je te remercie de partager ton histoire avec les autres. Je suis convaincu que ça aidera... (c;
Un petit point sur le matérialisme. Je parlais du mode "avoir" de l'existence. Puisque c'est un mode d'existence, il fonde tous les domaines de la vie et pas seulement son aspect matérialiste. Je peux être en mode "avoir" dans une conversation si je cherche à avoir raison et si je suis tellement identifié à mon discours que j'aurais l'impression de me perdre un peu si j'admettais mes torts. En mode être je discute simplement pour dire ce que je pense, qui je suis et je le fais dans l'ouverture et l'écoute du discours de l'autre. Le mode "avoir", je peux l'appliquer aussi quand j'apprends simplement et que je ne le fais que pour accumuler des connaissances et des diplômes auxquels je vais m'identifier sans pour autant avoir compris ce que j'ai accumulé comme des objets extérieurs à moi. En mode être quand j'apprends, mon être change immédiatement en intégrant ce qui lui convient, à sa façon. Tu vois ? C'est beaucoup plus profond et beaucoup plus vaste que le matérialisme. Tu me demandes des titres de bouquins; si ce sujet t'intéresse, y'a «Avoir ou Être» de Erich Fromm qui en parle très bien...
Aussi, par rapport à ton deuxième message, je voudrais te témoigner de comment je fonctionne avec mes sentiments, mes émotions. C'est depuis que j'ai arrêter de vouloir les contrôler, les diriger qu'ils m'enseignent le plus sur moi-même. Et je constate le même effet auprès de plusieurs autres personnes... Quand je veux arrêter ou contrôler un sentiment qui ne me plait pas, je me fractionne en créant une partie de moi qui juge et l'autre qui est jugée. Sachant que l'une a besoin de l'autre et que ce cercle va se nourir lui-même longtemps, c'est mon avis. (c: Je créé un conflit (plus ou moins refoulé) en moi, une dualité qui ne peut qu'être violente d'une façon ou d'une autre. Bien sûr si, à l'inverse, je me soumets à un sentiment destructif, je ne m'apprends pas davantage. Ces deux attitudes reviennent finalement à la même chose comme toutes les soumissions et les rebellions. Le POUR et le CONTRE sont toujours les deux revers de la même médaille. La voie du milieu est, pour moi, de prendre du recul, de simplement observer et de voir ce qui est, l'assumer, comprendre que ça fait parti de soi et que ça en fait parti pour une raison. En général, il y a une chaîne de sentiment qui finit par aboutir à cette raison ( par exemple, une jalousie cache une peur qui en cache une autre qui cache une identification à la personne dont on est jaloux). Comprendre que si j'arrive à connaître et intégrer dans mes actes ses raisons, ces sentiments n'ont plus lieu d'être. Chaque sentiment est un message de soi pour soi et dans un but d'amélioration, de développement. Tant que le message n'est pas compris et intégré dans les pratiques, le sentiment revient, revient, revient... Faire, même de nos sentiments destructifs, des alliés, c'est le trésor le plus grand que l'on puisse trouver en soi. (c: Je suis convaincu que toutes les solutions à nos problèmes sont vraiment en nous et nous sont indiqués par nos sentiments. Si je les nomme, les juge, si je veux les contrôler ou si je m'y soumets (m'identifie à eux), je perds leur valeur, leur sens. Si je les écoute, jusqu'au plus profond de mon être, jusqu'à ma constitution, jusqu'à ce à quoi je suis identifié, je découvre un pan entier de ma nature que la culture normative de la Pensée a fini par voiler totalement. (c: Ça peut même m'ammener jusqu'à mes Intuitions... (c:
Si je devais te conseiller de lire un seul bouquin. Prends »se libérer du connu» ou «Aux étudiants» de Jiddu Krishnamurti. Au moins avec lui je suis sûr de ne pas t'orienter vers une croyance, un dogme quelconque. Tu ne peux que te trouver toi-même dans un bouquin de Jiddu. dc;

  • Réponse anonyme - Jeudi 19 septembre 2002 19:29

    Salut laurent... Difficile tout ce que tu me dis là ! En fait, je sais que c'est vrai mais pas toujours facile de le faire pour soi ! Comme tu le dis, j'ai parfois l'impression d'avoir deux personnes qui me parlent dans ma tête. Une qui me dit de faire comme je le sens, d'y aller, de pousser les choses, de lui poser des questions, de savoir ce qu'il se passe dans sa tête et puis il y a l'autre qui me dit : «ne sois pas comme ça, calme toi, réfléchis et analyse un peu la situation ! Dis-toi que si tu lui prends la tête avec toutes ces questions, tu vas l'angoisser, l'énerver et ça va peut-être même mal tourner.» Depuis dimanche c'est très dur à vivre car elle est agressive, froide, parfois même indifférente... Le psy m'a conseillé de ne pas lui prendre la tête en ce moment, qu'avec tout ce qu'elle a à résoudre, c'est assez. C'est vrai que je la sens hyper nerveuse et agressive. Ça me fait du mal car j'ai envie de la prendre dans mes bras de lui parler mais c'est pas ce qu'il y a de mieux à faire ! En ce moment, alors, je me tais, ne dis rien ou presque parce que ne rien dire pour moi c'est impossible ; je ne serais plus moi. J'attends qu'elle ait envie de venir à moi, d'un calin, d'une parole, d'un réconfort... Je lutte comme jamais je ne l'ai fait, c'est là que je me rends compte à quel point je l'aime pour arriver à contrôler tous ces sentiments qui me font moi et dont j'ai tant besoin. Je me dis que c'est de toute facon pour un mieux et que ces quelques temps à passer, c'est ensuite se retrouver et être heureuses, ensemble, pour toute une vie. Alors ça vaut la peine non ? J'ai hate quand même d'être mercredi pour aller moi chez le psy ! J'en ai besoin, ne fusse que pour comprendre certaines choses qu'elle ne me dira pas mais que lui oui. M'aider à me contrôler... Apprendre à gérer mes angoisses, car en ce moment c'est assez violent, et puis comprendre pourquoi nous passons par là... Je suis franchement en baisse total d'energie, dès que j'en ai un peu je lui en donne pour qu'elle puisse se sentir mieux et de nouveau je redescends. Comment puis je garder l'energie nécessaire et les nerfs avec pour la soutenir et tenir le coup aussi ? Je vais aller chercher le bouquin dont tu m'as parlé. Peut-être que je vais pouvoir me ressourcer... Je te remercie et te souhaite une bonne soirée.
    Chloé

Laurent : Salut Chloé. (c; Je suis perplexe, ne suis pas sûr de quoi te dire... Ce que je ressens, c'est beaucoup de mots qui sonnent trouble pour moi, faux : «le psy m'a conseillé quelque chose de précis». Pour moi, le rôle d'un psy n'est pas de prendre les décisions à la place des autres, pas de jouer avec la vie des autres, mais aider quelqu'un à ce qu'il ou elle prenne ses propres décisions. Ça n'est pas qu'un détail. C'est le fondement du rôle de psy, comment il ou elle entend et pratique son métier... Tu dis que tu aimes puisque tu arrives à ne pas être toi-même, à te réprimer, à lutter comme tu ne l'as jamais fait !?!? A ton avis, contre qui luttes-tu ? Pour moi, c'est davantage un signe de dépendance que d'amour. Et quel amour y a-t-il en retour ? Ton amie aime que tu ne sois pas toi ?!? J'en serais fort surpris ! Aussi, je ne pense pas qu'il soit possible de se refouler soi longtemps sans que ça ressorte en mal-être ou autre comportement destructif. Tu m'exprimes ce refoulement tellement clairement que je me demande si tu ne voulais pas que je te dise précisément ceci... (c; Puis tu ne parles que de «contrôle»... Je ne peux pas contrôler mes sentiments, je peux les comprendre, intègrer le message qu'ils ont à donner. Mais comment donc puis-je assimiler quelque chose que je n'accepte pas !?!? Aussi, comme pour tout ancrage à un futur (alors que l'être ne sait gérer que le présent), tu dis que c'est un passage, qu'après ce sera mieux. Après quoi ? Quel est ce temps que tu évoques et qu'il faudrait passer ? En quoi consiste-t-il ? En quoi existe-t-il concrètement ? Psychologiquement, je constate qu'il n'y a pas de temps ! Les choses sont ou ne sont pas ! Un changement psychologique, c'est immédiat, ou ça n'est pas ! Pourquoi donc un travail sur soi devrait prolonger les problèmes ou en créer d'autres !?!? Je sais que c'est le lieu commun, mais, sans ce conditionnement, qu'en est-il ?
Bref, je ne dis pas que tes pratiques sont mauvaises ou bonnes, tes actes, c'est ta seule responsabilité et je me garderai de faire ce que je dénonce un peu plus haut... (c: Je trouve simplement que le contexte dans lequel tu les décrits rame à contre courant... encore une fois, ça me laisse perplexe... J'imagine bien des voix plus constructives qui consistent à se trouver soi-même, se trouver vraiment, plutôt que lutter contre soi. Cet espace ne me suffit pas... J'espère que, depuis Jeudi dernier, il y a du mieux. Ceci n'est que mon ressenti. Pour toi, il n'a que la valeur que tu lui donneras... (c; Je te souhaite le mieux de toute façon. (c;
Amitié.

  • Réponse anonyme - Vendredi 27 septembre 2002 18:52

    Salut laurent. En fait depuis il y a du changement... J'ai été chez le psy mercredi, et nous avons longuement discuté, je suis restée plus de 3h pour te dire... Ce que tu me dis est vrai, peut-être que je m'exprime mal aussi dans la façon de raconter ce que je ressens. Depuis mercredi je vois un peu, même beaucoup plus clair dans ma vie ! Ce que nous ressentons l'une pour l'autre est évident. Maintenant je réalise que je ne suis pas parfaite non plus. D'ailleurs personne ne l'est ! Si je vais là, c'est d'abord pour moi. Effectivement, je l'ai poussé à y aller sans vouloir me rendre compte que j'ai des choses à régler aussi de mon côté et pour moi avant tout ! Nous avons discuté longuement et je me rends compte que je dois régler certaines choses : ma jalousie et ma possessivité envers l'autre, pour être moi avant tout. Que ca ne sert à rien d'aimer quelqu'un si je ne m'aime pas moi (plus facile à dire qu'à faire). Oser être moi, ne plus avoir toutes ces peurs en moi qui font que notre couple en souffre aussi, comme ma jalousie et cette peur terrible d'être abandonnée, qu'elle ne m'aime plus... A force de voir ses peurs et ses problèmes, j'ai fini par croire que j'étais parfaite et que je peux aider tout le monde, porter tous les problèmes des autres pour simplement ne pas penser aux miens et les fuire... Mais pourquoi me suis je cacher la face comme celà ? C'est clair que mes problèmes sont minimes par rapport aux siens mais ils sont là et m'empêchent aussi d'avancer, seule et en couple. On est jaloux que de ce qu'on aime mais avec modération c'est sans doute plus vivable. De son côté, je vois un grand bon en avant aussi sur une semaine... Par rapport à ses parents surtout, les choses sont claires et pour l'instant on marque des points dans le sens qu'elle en fait à sa tête et qu'elle montre que notre couple passe avant tout... Ça fait chaud au coeur et j'en suis heureuse... Je pense aujourd'hui que main dans la main, en réglant de notre coté, mais ensemble à la fois, nos problèmes et les stéréotypes qu'on nous a inculqués, nous en sortirons plus fortes et plus amoureuses que jamais ! Qu'en penses tu ? Je te souhaite une bonne soirée, à bientôt.

Laurent : Hello Chloé. *c; J'en pense que je préfère de loin ce dernier message au précédent. (c: J'ai rien à redire... En continuant d'assumer ta vie ainsi, tu ne peux qu'aller vers une clarté plus grande, des décisions plus faciles et un bien-être plus stable et épanoui. (c; Je te souhaite tout ça et bien davantage, bien sûr. Y'a qu'un truc que je regrette, c'est d'avoir échangé autant avec toi et te connaître si peu en même temps... seulement au travers d'un échange indirect, public et quasi-anonyme... (c;

  • Réponse anonyme - Mardi 1er octobre 2002 16:55

    Salut laurent, comment vas-tu ? Les problèmes s'arrangent de jour en jour pour moi. Mais ça ne veut pas dire que je ne viens plus sur ton site pour autant. Ses séances la changent un peu plus chaque jour ; j'ai l'impression d'avoir à mes côtés la femme épanouie que je croyais qu'elle était au début. Aujourd'hui, elle le devient petit à petit. Je me sens heureuse à nouveau et elle aussi ! Ce que nous faisons, je savais que c'était soit pour un mieux, soit la fin de toute union ensemble. Le bonheur nous sourit à nouveau parce que, sans doute, nous avons réagi à temps et enfin elle a prit ses décisions elle-même, pour elle avant tout. Et enfin à notre avantage à tous puisque maintenant je la vois pleine d'énergie avec l'envie de pleins de choses, sereine et calme comme je ne l'avais plus vue depuis longtemps. De mon côté, la voir ainsi me fait automatiquement changer d'attitude car je n'ai plus à la pousser, à la secouer et lui poser des tas de questions. Tout ce fait automatiquement avant même que je n'aie le temps de me poser des questions. Elle me surprend positivement un peu plus chaque jour. Je me sens à nouveau sereine aussi, sans toujours être stressée, angoissée par ses attitudes et ses bloquages face aux problèmes que nous rencontrions. Quel plaisir de vivre avec la personne qu'on aime sans devoir monter d'un ton ! Être soi, rester simple, sincère et profiter simplement du bonheur ! Je le souhaite à tous et franchement, pour tous ceux qui ont eu l'occasion de me lire et qui vivent des choses similaires dans leur vie, j'ai envie de leur dire de ne pas baisser les bras, que lorsqu'il y a de l'amour, il n'est jamais trop tard. Ça vaut la peine de se battre et ne pas avoir peur, selon les problèmes, de demander de l'aide ! Y'a pas de honte à vouloir s'en sortir, au contraire. Merci à toi aussi. Salut et à bientôt.
    Chloé

Laurent : Ave Chloé ! *c; Merci pour toutes ces bonnes nouvelles ! Ca fait plaisir et en plus ça pourra éventuellement servir à d'autres... (c;


  • Contribution de - lille - Vendredi 27 septembre 2002 13:51

    Bonjour à tous. Je suis chaque fois heureuse lorsque je rencontre des gens qui pensent comme moi... Disons qui vivent un peu au-delà de cette réalité si obscure si triste... Qui savent puiser dans leur coeur la Lumière qui nous éclairera bientôt tous. Car le monde change, comme au déluge, tout se détruit pour se renouveler dans de meilleures conditions... C'est mon point de vue... Je suis convaincue que nous allons vers un monde meilleur, vu l'ampleur que prend cette état d'esprit plus ouvert plus mystique plus HUMAIN. Alors merci à tous et surtout COURAGE !

Laurent : (c: Merci de l'encouragement ! (c; Je ressens les choses comme toi et vois chaque jour ce réseau s'agrandir... *c;


  • Contribution de - sospel - Jeudi 26 septembre 2002 20:45

    Rien à dire sinon que j'espère que ton site va me remonter le moral. Parce que des fois, je me demande si c'est parce que l'ambition est trop grande, que l'on a tant de mal à concrétiser ses rêves. Et le mien c'est un paradis agricole. Tu ne comprends pas, c'est parce que ça serait trop long à expliquer.
    à+
    pierrot

Laurent : Salut Pierrot. (c; Je n'suis pas certain que ce site soit approprié à ton rêve... (c: Je suis peut-être à côté de la plaque, mais connais tu les écovillages ? Plus généralement, l'altermondialisme produit, pour ce qui concerne ce que j'interprête d'un paradis agricole, beaucoup d'élans très encourageants... Ces sites là et surtout les actions concrètes de ces gens là seraient plus adaptés. (c; On habite proche l'un de l'autre... c'est volontiers qu'on en parlerait davantage si ça te botte... (c; Mes pensées encourageantes...


  • Contribution de Henriette - Gauche - Jeudi 26 septembre 2002 19:25

    Quand on parle beaucoup, cher Laurent... n'est-ce pas parce qu'on ne sait pas écouter ? Quand on est prolixe sur le web, cher Laurent... n'est-ce pas parceque l'on est incapable d'être spontané ? Quand on projette tout sur le papier tout, cher Laurent, n'est-ce pas parce qu'on ne sait pas voir clair dans le coeur des autres ? Quand on s'occupe si bien des confidences des autres, n'est-ce pas par peur de soi-même ? Well... and water... deep subject.


  • Contribution de - N 49°16 et E 1°26 - Lundi 23 septembre 2002 16:51

    Wao :-O ! Quel chouette site et bonjour l'éveil ! J'imagine le travail accompli sur toi et le site ! La vache ! Bravo et merci pour ce "phare", Laurent ! Ta lumière est indispensable dans ce monde de brutes - dis-moi si je me trompe - Un bel ouvrage malheureusement encore trop inaccessible par nos semblabes, peu ou pas "connectés".
    Laurent, et si je peux me permettre, mon frère (gonflé non ?)... comment dire ? j'ai eu l'impression de m'entendre ou d'être sur mon projet de site mais en 1000 fois mieux !!!
    Paradoxe en guise de conclusion : longue vie à toi et aux lecteurs mais vivement la mort que l'on se retrouve tous ! En attendant ... au boulot !
    Fraternellement,
    Pascal

    PS1: J'ai 44 ans et ai convaincu ma famille de quitter l'Europe (surtout l'euro !) pour l'Afrique (sénégal). J'espère que la réalité sera plus douce que celle du film 'Mosquito Coast'.

    PS2: Tu manges quand à la maison ? ... tu as tellement de choses 'enrichissantes' à dire.

    Mon (modeste) site www.chez.com/777/

Laurent : Hello frérot ! (c; Merci pour ton gentil et enthousiaste message ! dc; J'vais aller zieuter ton site illico et je te contacte pour venir manger alors... dc;


  • Contribution de - paris - Mardi 17 septembre 2002 21:01

    Un océan de douceur égaré parmi les autres,
    Un retour, une flamme, être perdu.
    Ne pas savoir quel est ce corps qui nous entoure,
    Cette chair désolée qu'on ne peut apercevoir !
    Quand la vie nous semble vide et que les anges sont tous haïs,
    Quand je ne sais où tu te trouves,
    Que la folie s'empare de mon âme,
    Que je ne sais plus qui je suis...

    Malgré moi, mes yeux te cherchent,
    Espèrent te découvrir, voir le reflet de tes cheveux,
    Sentir contre moi ta peau si belle
    Que j'en rêve la nuit, caresses,
    Plaisir, partage et amour.
    Rares sont les instants où je ne pense pas à toi,
    Où l'envie de te serrer contre moi
    Provoque en mon corps des tremblements,
    Et des sueurs que je ne peux maîtriser...

    J'aimerais faire ma vie à tes côtés !
    Mourir et faire l'amour avec toi,
    Se retrouver seuls comme si on était des milliers
    Et créer autour de nous un monde de tendresse
    Dans lequel le malheur, la souffrance,
    Les peines et les douleurs
    N'auront pas leurs places...

    J'aimerais découvrir le ciel avec toi !
    Voyager à travers tous les univers que la lune nous montre,
    Se construire une île au milieu de l'océan.
    Et en faire une odyssée dans laquelle
    Les folies de nos ébats, et les joies
    Seraient plus grandes que celle d'Homère !
    Infinies dans le temps et n'auraient jamais, jamais de fin...

    Merci d'être là, de me montrer que la vie est belle,
    De me faire rêver à chaque moment
    Que mon esprit effleure ta bouche !
    D'apaiser mon âme écrasée quand tu me parles,
    De me faire croire à ce deuxième rêve....

    La vie est faite pour le plaisir, soyez RADIO-ACTIFS !

Laurent : Merci Romain. (c:


  • Contribution de - quelque part au sud - Mardi 17 septembre 2002 00:34

    Salut laurent,
    Bon, j'espère que cette fois je ne vais pas être coupée (pb de serveur après avoir écrit plus de 15 lignes). Moi je voulais te remercier, faire partager tes sentiments et permettre à d'autres sans risques d'être jugés. La première fois où j'ai lu «L'île des gauchers», c'était l'an dernier, en vacances en Inde. Ma meilleure amie me fait découvrir "cette dédicace à l'amour". Du "deux jours" à lire... à boire devrais-je dire, les paroles de l'auteur. Depuis quelques jours, ma vie sentimentale n'étant pas au beau fixe, je me suis remise à cet ouvrage et, là, toujours la même impression de bien-être (j'y crois encore avec un grand A). Du coup, je me suis procuré ce soir «l'autobiographie de l'amour», avec les mêmes battements de coeur, comme si j'avais rendez-vous avec un amant que je n'avais pas revu depuis un an, et la peur d'avoir oublié son regard (là où l'on peut tout lire et voir!).
    Merci de tes conseils.
    A bientôt.
    Melaaz.

Laurent : Bienvenue ! Et gros merci de ton très gentil message... qui sut me parvenir malgré les péripéties techniques. dc;


  • Contribution de - ici et ailleurs - Lundi 16 septembre 2002 22:27

    Une idée.

    Une idée, vous l'avez.
    Puis vous ne l'avez plus.
    Vous avez du mal à la rattraper
    Que, déjà,
    elle ne vous appartient plus.
    Vous la perdez. Vous la recherchez.
    Vous la retrouvez.
    Une idée, on vous la prend,
    on vous la rend.
    A peine est-elle née,
    que c'est déjà du passé.

    Enfin...
    C'était juste une idée. ;-)

Laurent : Bonne idée ! (c;


  • Contribution de - ici et ailleurs - Dimanche 15 septembre 2002 15:15

    Je réfléchis. Je pense.
    Je doute. Je me trompe, mais toujours,
    J'avance.
    Je poursuis ma route.
    Je heurte. Je fais mal.
    Je me fais du mal.
    J'apprends. Je prends et
    redonne immédiatemment.
    Je me corrige, me désole,
    m'attriste, m'envole.
    Je ris. Je pleure.
    Que Dieu me pardonne.

    Je [ne] suis [qu'] un Homme.

Laurent : Merci Christophe ! (c;


  • Contribution de - dakar, senegal - Vendredi 6 septembre 2002 14:17

    Salut !!!!!!
    Eh bien voilà, je t'écris pour te remercier (je te tutoie) d'avoir fait ce site. Il m'a beaucoup aidé dans le sens où j'ai un diplôme à présenter et que j'ai choisi (par bonheur) le sujet de l'équilibre. Je dois rendre mon mémoire dans 2 mois. Je suis étudiante en design industriel (6ème année) et je fais mes études au Liban, à beyrouth même. J'espère que tout se passera pour le mieux concernant le sujet que j'ai choisi, et je compte sur toi pour me donner d'autres commentaires concernant l'équilibre sous toutes ses formes... et même si tu as des images sympas.
    Merci beaucoup pour avoir lu mon mail. Je suis impatiente d'avoir de tes nouvelles.
    Mouna CHOUERI

Laurent : Ha ben ça ! Si j'm'attendais. (c: Voilà que le site sert à des mémoires maintenant... (c: En "design" industriel en plus. (c: Ben j'en suis très content s'il a pu être utile et je serais très content si je pouvais t'aider... Ça me fait bizarre parce que je vois mal comment je peux t'aider dans ce domaine, mais bon, si tu le dis... ((c; J'te contacte en privé, ce sera plus simple... Merci pour ton gentil message. *c;


  • Contribution anonyme - Dimanche 1er septembre 2002 03:03

    Ton site est très très très rassurant... merci
    fanto du teston

Laurent : Bienvenue. (c;


  • Contribution de - Cascais (Portugal) - Jeudi 29 août 2002 18:44

    Révolution dans le pensement, changera l'action...

Laurent : J'hésite... C'est fait exprès ou pas ? (c: "Pensée" ou "Pensement" ? Dans tous les cas, c'est très mignon, je laisse... Et merci pour ta pensée pensement ! dc; Je l'applique autant que possible. Jiddu Krishnamurti écrivait aussi que la seule révolution efficace serait un ensemble de révolutions psychologiques... J'aime Krishnamurti... (c;


  • Contribution de - Paris - Vendredi 2 août 2002 11:51

    Bonjour Laurent,
    Tout d'abord je tenais à te féliciter pour ce site qui m'a réchauffé le coeur... J'ai 21 ans et je me pose beaucoup de questions sur la façon dont je veux vivre ma vie. Et un ami m'a fait découvrir Alexandre Jardin il y a quelques mois et maintenant je me sens moins seule. Suis-je naïve, idéaliste, rêveuse ?? Oui sûrement au regard de certaines personnes. Mais j'ai envie d'être comme ça...

    Ça m'énerve les gens qui sont presque aigris de la vie et qui rentrent dans un moule que la morale et la "conformité" ont sculpté, sans chercher au fond de leur coeur le vrai bonheur...

    Bon je ne sais pas si tu me comprends mais au fond c'est un grand réconfort que de s'exprimer sur ce site... Alors je te remercie de nous faire voyager au sein de tes pensées et te souhaite une bonne continuation... Ciao
    Valéria

Laurent : Hello Valéria. *c; Merci d'être une de plus à faire avancer l'Humanité dans son sens naturel... (c; Continue... Bientôt, je te le souhaite, tu regarderas ce qui t'énerve comme ce qu'il te reste encore à dépasser en toi (un sentiment n'appartient qu'à celui/celle qui le ressent et ne lui parle que de lui/elle (c; ), puis tu comprendras alors «ces gens», jusqu'à les aimer, jusqu'à les aider de ton mieux à ce qu'ils s'aident eux-mêmes à nous rejoindre sur cette voie ouverte et libre... dc;

  • Réponse de Coco - Toujours au boulot... à côté de toi Valéria - Mercredi 7 août 2002 09:55

    Chère Valéria,
    bon ne t'en fais pas, on trouve un jour ou l'autre sa voie. Je suis dans le bureau à côté du tien alors n'hésite pas, je suis là pour répondre à tes angoisses sur la vie. Au fond, rien n'est jamais gagné ni perdu, la vie est une recherche permanente. Ne t'en fais pas, moi je te suis là !


  • Contribution de - Lille - Jeudi 1er août 2002 16:37

    Je suis un être rempli de solitude. Elle me pèse énormément. J'ai besoin d'aides. J'ai besoin d'amour. Soyez sympa, faites moi espérer, les filles.

Laurent : Hello Jupiter... Je ne suis pas une fille mais je me permets quand même de te proposer, si tu veux être aimé pour toi, de soliciter davantage l'intérêt que la pitié. (c; Des gens qui vont se trouver valorisés à paraître ton sauveur, ta sauveuse, tu en trouveras beaucoup... T'aimeront-ils ou combleront-ils leur propre vide ?
J'aime beaucoup te lire quand tu écris : «rempli de vide».... Réalises-tu la justesse de ce sentiment ? (c: C'est vrai que tu n'es pas vide, tu es bel et bien rempli, rempli de choses qui, de toute évidence, ne sont pas toi, sont à l'extérieur de toi. Remplis-toi plutôt de ton être... Tu pourras alors être et être aimé vraiment. L'un ne pouvant aller sans l'autre... *c;

  • Réponse de Coco - au boulot - Lundi 5 août 2002 16:57

    Bonjour Jupiter,
    ne t'en fais pas, on est toujours "vide", quoi que l'on fasse. C'est à toi de décider d'avancer, de plaire et d'être. Tout le monde peut se plaindre, la vie peut sembler être une injustice en elle-même. Je ne sais pas qui tu es mais ce que je sais c'est que tu es humain, alors vis, et tu te découvriras, les autres te découvriront et tout ira mieux, crois moi. «La vie vaut d'être vécue, prends ton chemin et tu verras». Le mieux pour plaire c'est de te plaire.


  • Contribution de Jewels - Jeudi 25 juillet 2002 10:49

    Un ange est passé

    La pluie tombait
    incessante
    Mon coeur saignait
    inexorable
    Le temps passait
    obstiné
    Les jours s'enchaînaient
    identiques.

    Puis un ange est passé
    renouveau

    Le soleil luit
    constamment
    À jamais dans mon coeur
    gravé
    Les temps changent
    conscience
    Les jours se suivent
    distingués

    Un ange est passé, un être est resté.


Laurent :

D'ange à ange...

L'ange gardien s'ignore...
Abusé par ses maîtres inconscients,
Il appelle à l'aide.

L'ange gardien est fort...
Son humanité dans les veines,
Il aide.

L'ange gardien sort...
Reste encore davantage
à exprimer le fond avec courage,
à faire sortir le fond plutôt que le sang.
Le fond de toi
Le fond de ton Être
Qu'avec un Bonheur ému
Je touche...

Et puis je suis heureux d'ouvrir un coin pour tous les autres poèmes de Jewels... *c;


  • Contribution de - Dimanche 14 juillet 2002 12:11

    Un peu d'énergie ne fait de mal à personne ! Que de bien dans ces livres. Avez-vous lu la prophétie des andes et les leçons de vie de la prophétie ? J'ai commencé par ceux-là sur la recommandation d'une amie... Ça m'a beaucoup aidé dans ma vie de tous les jours, surtout quand j'ai dû me sortir d'une histoire sentimentale assez dévastatrice... L'île des gauchers, une magnifique leçon d'amour... Bonne énergie à tous et à bientôt.

Laurent : Salut Nathalie. (c; Nan, moi je connais pas... Merci pour l'info... (c;


  • Contribution anonyme - Lundi 1 juillet 2002 00:42

    J'ai rencontré une fille merveilleuse qui m'a fait connaitre ce site : plein de choses sur ce site que l'on ressent plus ou moins intuitivement et qui sont verbalisées ici, comme decodées.

    Cette correspondance est allée bien plus loin que je ne l'aurais jamais cru. Loin dans moi, loin dans mon passé, loin dans mon présent, sans aucun effort apparent, comme tout naturellement. Si loin que voilà, moi je suis un débutant en la matière et j'ai cru que...

    Et bien non ! Je ne suis pas tout seul, les gauchers sont partageurs... Oui mais moi je ne suis pas assez fort pour partager, les relations sont uniques soit ! mais l'individu est unique aussi. Peut on vraiment tout partager ? Alors moi j'ai mal et je lui fais mal. Comme une défense immunitaire qui s'affole, un cancer qui vous ronge. La chirurgie est elle le seul remède dans ce cas là... trop d'utopie ?

Laurent : Salut. (c; Je peux guère faire mieux que te renvoyer sur la page qui cause de l'Amour. Si ça n'est déjà fait, tu y apprendras, je te le souhaite, à distinguer le sentiment d'amour de la relation dans lequel il peut vivre. Je ne sais pas ce que tu ne veux pas ou peux pas partager concrètement, je ne sais pas pourquoi... Il n'y a pas de réponse dans la Norme, il n'y en a qu'une en toi, pour toi et pour ta façon de vivre tes relations. Je pense qu'aimer n'implique pas forcément une relation de couple. Aussi aimer n'est pas suffisant pour une relation de couple. Tous les gens qu'on aime ne sont pas forcément en phase avec notre conception du couple. Aimer sans possession, sans pensées, juste le sentiment d'aimer permet d'échapper à tout ce qui est destructif, pour soi et pour les autres. C'est la seule certitude que j'ai... Dans un monde en mode "avoir" de l'existence, ça n'est pas facile de retrouver ce sentiment de façon pure. Et Sentiments et Pensées sont bien distincts aussi... Nous sommes conditionnés dans le sens inverse des sens humains... Tu peux m'en dire plus en privé (ou ici) si tu le souhaites... (c;


  • Contribution de - Mercredi 26 juin 2002 11:50

    Salut lofi ! Je suis de passage, alors je te laisse une trace. (c; Je te remercie [encore une fois (c; ] de ton aide ! À Très Bientôt...!

Laurent : Bienvenue ! *c;


  • Contribution de cedric (apprenti humain) - omniprésent (mais surtout en belgique) - Samedi 22 juin 2002 19:20

    Quand l'intelligence de l'homme rejoint cette qualité qu'on nomme l'humilité, des états d'esprit comme le tien voient le jour... Mais le fait que la plupart du temps l'intelligence de l'être humain rejoint l'égoïsme, l'orgueil, l'envie et la jalousie fait que le monde n'est pas un paradis... Si tous les êtres pouvaient se mettre à la place du voisin, le monde dans lequel nous vivons serait beaucoup moins malsain... On ne peut pas en vouloir à l'être humain qui n'est qu'un animal malin, mais on peut en vouloir à certains qui feignent de ne pas voir le mal qu'ils font à leurs voisins...
    Voilà j'avais une petite envie d'exprimer quelques réflexions... Scuse pour les fautes d'autraugraffs... ;-)
    Félicitation pour ton site ! a+ cedric :-)

Laurent : B'jour cedric. (c; J'te proposerais simplement de ne pas confondre les comportements et les êtres... Si comprendre un comportement peut être constructif, juger un être-humain est, à mon sens, toujours destructif et participe incidieusement à ce que le monde ne soit pas un paradis... Ceci, à mon humble avis... (c;


  • Contribution de - Jeudi 20 juin 2002 21:26

    Laurent, je ne sais si tu te rappelles de moi. Nous avions échangé quelques mails... Je t'avais dit que je reviendrais te voir, c'est chose faite. Finis les exams et bourrage de crâne. J'ai désormais tout le temps de te lire et d'écrire !!! Pour commencer, je me suis plongée dans le livre des gauchers ! Ah si tout le monde pouvait y mettre du sien, le monde s'en trouverait changé. C'est clair !!! Allez, je te laisse. À la revoyure !!!!!!!!!

Laurent : Oui, oui 'me rappelle... (c: Alors pareil, mes excuses pour le temps passé avant cette réponse... mc; Je suis également dispo dorénavant... À bientôt alors, je t'écris... dc:


  • Contribution anonyme - Jeudi 20 juin 2002 16:57

    J'aime ton site ; il est super bien fait et tu montres vraiment tes sentiments. Il est fait avec une superbe logique et un style parfait. Merci pour ce moment délicieux.

Laurent : Merci à toi. (c;


  • Contribution de Marc - Collombey en suisse - Lundi 17 juin 2002 20:45

    Fatalité

    Le positif relatif,
    exècre la crasse du passé,
    enfournée aux recoins des pensées,
    même au bord du récif.

    Comme la vision s'atténue,
    le coeur se refroidit.
    Comme un serpent mue,
    l'homme grandit.

    La fleur du destin,
    fleurit aux couleurs du temps,
    comme l'amour teint l'instant,
    et s'étiole en demains.

Laurent : Merci. (c;


  • Contribution de H@G - PART - Dimanche 16 juin 2002 13:50

    Kikou tout le monde. J'avais rien de spécial à dire mais j'aimerais juste vous citer quelques lignes d'un bouquin que j'aime bien. Chacun l'interprètera à sa sauce donc voilà :
    «Malheureux celui auquel les souvenirs d'enfance n'apportent que crainte et tristesse. Misérable celui dont la mémoire est peuplées d'heures passées dans de vastes pièces solitaires et lugubres aux tentures brunâtres et aux alignements obsédants de livres antiques, et de longues veilles angoissées dans des bois crépusculaires composés d'arbres absurdes et gigantesques, chargés de lianes, qui, en silence, poussent toujours plus haut leurs bras sinueux. Tel est le lot que les dieux m'ont accordé à moi, l'étonné, le bani, le déçu, le brisé. Et pourtant je me sens étrangement satisfait et m'accroche farouchement à ces souvenirs flétris lorsque mon esprit, pour un moment, menace d'aller au-delà, chercher ce qui est autre.»
    Pensez-y ou n'y pensez pas comme vous voulez. Moa ça me touche et ça me fait cogiter. Voilà... Byeeeeeeeeeee

Laurent : Merci pour le partage H@G. (c;


  • Contribution de - Mercredi 12 juin 2002 21:12

    Un petit tour sur ton site pour m'imprégner une fois de plus de ta philosophie de vie et pour te dire bonjour. J'en profite pour te poser une question qui me trotte dans la tête depuis quelques jours et à laquelle je cherche une raison ou, tout au moins, une réponse : La pratique de la compassion et de l'abnégation seraient-elles le symptôme d'un idéalisme irréaliste ?
    «J'ai demandé à la lune et le soleil ne le sait pas...» Indochine

Laurent : Hello kiki, désolé pour le temps mis à traiter ta contribution... mc; Wow, ça c'est une question ! (c: Effectivement, ça pourrait aussi être intéressant de savoir sa raison, c'est à dire pourquoi tu te la poses... p'têt même plus intéressant, mais là y'a que toi qui peut dire... (c; Ma réponse quand-même est que des mots ne sauraient être quoique ce soit et, avec si peu d'info, je ne sais pas à quoi tu penses concrètement quand tu parles de compassion, d'abnégation... Je peux répondre avec quasi-certitude que certains mettrons ces mots derrière (ou devant) une attitude qui n'aura rien ni d'idéaliste, ni d'irréaliste. Pour d'autres ce sera exactement le cas... Bref, répondre à cette question me semble moins important que prendre conscience que les mots ne sont que des mots et qu'ils ne sont jamais ce qu'ils décrivent. Pour moi, c'est ma perception de la réalité qui compte, qui me construit sans virtualité. À quoi peut bien servir une idée qui fige une généralité ? (c:
Enfin, je peux aussi te répondre qu'en ce qui me concerne, la pratique de l'écoute de l'autre je la vis ainsi : à force de se désidentifier de beaucoup de choses extérieures à moi (métiers, biens, relations, normes, images, ...etc), j'ai fini par me désidentifier également de mes propres sentiments. Pour moi, nous ne sommes pas nos sentiments, nous les ressentons... Faudrait plus d'espace pour exposer entièrement cette idée, mais je la pose brute. Si 'doit y'avoir des questions, y'en aura... (c; Il reste ma structure, mon moi, l'identification à mon seul être et ce que je perçois, je ressens, mon champ de conscience. Comme des images projetées sur un écran qui ne devient pas pour autant ces images, mes sentiments sont reçus par ma structure personnelle sans l'emprisonner et je peux alors observer, comprendre leur sens profond, savoir en quoi et comment tout ça parle de moi, m'enseigne sur moi.
Après cette boucle, je reviens à ta question. Du coup, à l'écoute des autres, je peux accueillir, de mon mieux, leur champ de conscience dans ma structure propre. Si je peux me désidentifier de mes sentiments, je peux recevoir ceux des autres comme les miens (presque) (c: . Ceci fait, j'observe ce que ressent la personne sous un jour nouveau (ma structure au lieu de la sienne) que je peux tenter de lui renvoyer en miroir pour qu'elle puisse éventuellement se comprendre autrement... Je peux te dire que ça aide beaucoup... Quel mot on collera à cette expérience, est-ce si important ? (c; Je t'encourage plutôt à la vivre...


  • Contribution de luna - paris - Mercredi 05 juin 2002 19:52

    Je voudrais seulement te dire que je trouve ça bien dommage que tu t'imagines que des gens de moins de 18 ans ne puissent pas apprécier ce qu'est la philosophie de ta vie... Crois-tu réellement que c'est l'âge qui procure à quelqu'un le don de raison ??? Qu'un adulte est plus apte à comprendre qu'un gamin... Et bien je trouve que ça montre une étroitesse d'esprit qui risque surement de manquer à ton humilité... Peut-être es-tu persuadé qu'un enfant ne pourrait rien t'apprendre, à toi, l'adulte parce que tu as quelques années en plus ???

Laurent : Bonjour Luna ! (c; Oops, tu as interprété l'annonce sur la page d'accueil au premier degré. (c; Mais c'est, bien évidemment, purement du second degré dans l'idée de tourner en dérision les mises en garde hypocrites des sites pornos qui prétendent compter sur cette seule annonce pour détourner les mineurs. L'idée en elle-même étant déjà discutable...
Je veux te rassurer : quels que soient ton âge, ton sexe, ta religion, ta race, ta patrie, tes pratiques sexuels, ta planète d'origine, tes croyances, tes convictions, tes idées, que tu aies ou pas un grain de beauté sur la fesse arrière gauche... tu es bienvenue ici ! Entièrement et dans les deux sens de la communication humaine ! (c;
J'en profite pour te proposer même d'aller zieuter le coin que j'avais confectionné pour Aude et ses poèmes, écrits lorsqu'elle avait 15 ans. (c; Si ça peut définitivement faire te sentir mieux ici... (c: Sache que mes ami(e)s ont tous les ages, toutes les couleurs, tous les sexes et sont un peu partout sur la planète... Et je n'évoque que les gens que j'aime profondément...
Au plaisir de te voir participer autant que tu le souhaites ici. (c; Merci de m'avoir permis de faire cette précision quant à la "fausse" mise en garde de ce site...


  • Contribution anonyme - Mardi 28 mai 2002 12:24

    Voilà, je voudrais que tu m'appelles.

Laurent : Que la personne qui m'a envoyé ce message comprenne que je n'ai aucun moyen de savoir de qui il s'agit si ça ne m'est pas indiqué explicitement dans le message lui-même... Sinon, je n'ai que l'adresse IP qui ne m'indique que vaguement la localisation... (c;


  • Contribution de Besma - Ben, au même endroit que toi, Laurent - Mardi 28 mai 2002 16:29

    Une certaine timidité m'a empêchée jusque-là d'intervenir sur ce site. (-: Je tiens juste à témoigner que je vois Laurent mettre en pratique ses principes tous les jours (y compris dans les situations très difficiles à vivre) et qu'il ne s'agit pas juste de belles paroles. Laurent, je suis très heureuse, touchée, enrichie d'avoir assisté à ton évolution et de continuer à y assister *-:

    Besma ( la chanceuse compagne (-; )

Laurent : *c;


  • Contribution de Popol Ziplacarte - 29 avenue des pins - Mardi 28 mai 2002 12:52

    Toi... que j'ai vu jusqu'au plus profond de tes yeux melés de métal et d'agathe, et tes lèvres purpurines touchèrent les miennes, tel l'envol du romarin sauvage le soir au fond des bois. Toi, tu culbutes, je baise, tu encules, je fais l'amour, tu sodomises, je dépucelle, mais tu ris, moi j'aime.
    De ta main gauche, tu m'as... comment dire... envoyé rejoindre la petite étoile située au zénith, ou plutôt entre les deux jambes qui te permirent de marcher autrefois...
    Une déchirure, un cri, c'est un crime de la nuit dans la ruelle sombre. Telle les yeux d'un chat, la femelle ne fut plus pucelle.

Laurent : Chaud devant... et derrière... (c:


  • Contribution de - Dimanche 26 mai 2002 22:51

    Aimer : être soumis à une force, subir une pression, une passion ; être dirigé vers (ou par) un "objet", considéré comme unique et qui prend de plus en plus de place dans notre vie au point d'être à l'origine d'un mouvement.

    Bonjour à toi grand idéaliste,
    En parcourant les contrées électroniques du web, j'ai expérimenté le délice visuel que je recherchais en tombant sur tes écrits. Permets-moi immédiatement de te féliciter pour la démarche. Le réseau des réseaux fourmille de sites qui ne sont à mes yeux que pollutions, pages inutiles ou virus de la conscience. Arrivé là, ton site se distingue par la visibilité unique qu'il nous donne concernant tes pensées, et plus particulièrement sur ton idéalisme amoureux. Sans même te connaître, j'imagine aisément qui tu es :
    1/ un communiquant (un homme parlant avec une telle perméabilité du regard qu'il porte à l'Amour, c'est peu commun, et j'apprécie, car je me reconnaîtrais également dans ce trait de caractère).
    2/ un idéaliste (idéalisme quand tu nous tiens).
    3/ un séducteur (ouvrir ses sources facilite l'accès au coeur des gens).
    Bref, je vais tacher dans les lignes suivantes de formuler une critique (la critique est constructive), car tu as certainement assimilés que ta démarche me plait, et que seul le blâme te sera source de progression (sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur).

    IDEALISME et IDEALISTES.
    J'ai 26 ans et jusqu'au souffle immédiat accompagnant la pression des touches de mon clavier, je me définirais comme un idéaliste. Etre idéaliste, personne ne le choisit. Lorsque je discute avec un homologue terrien, j'essaye dans les plus brefs délais d'identifier quel est son "positionnement d'idéalisme". Cette donnée très utile permet en effet de prendre le recul nécessaire pour comprendre et progresser ensemble dans le dialogue. Face au "pragmatisme de la vie" (manque d'idéalisme flagrant en d'autres termes), il ne sert à rien de porter un jugement négatif à son égard, lié à son manque d'ambitions à changer une situation existante. Lorsqu'il voit un ciel étoilé, il voit des étoiles dans un ciel. L'idéaliste ne détient pas forcément plus la Vérité que lui d'ailleurs. Après tout, la Vérité... est à mi chemin...
    Mon idéalisme, aussi bien amoureux qu'intellectuel, a fait de moi un être passionné. Etre passionné, c'est sentir un peu mieux la vie, car les sentiments, les sensibilités, les regards sont un doux présent amplifié. Cela signifie également plus de souffrances, en particulier dans ce monde rempli d'injustices, de rationalités inadéquates, de non-rationalités mal placées...
    Ce que je souhaite faire transpirer de mes mots, c'est le message que nous sommes tous différents de part notre vie, notre expérience, notre éducation. Rien ne sert aux gens de vouloir se convaincre à tout prix. Ce qui apporterait un bénéfice inimaginable à la planète Terre, ce serait plus de compréhension entre les êtres qui la peuplent.
    Bref, être idéaliste, c'est puissant, mais ça ne se choisit pas, et autant le partager avec des sensibilités similaires. Comme disait Che Guevara : «soyons réalistes : exigeons l'impossible». C'est la citation qui accompagne mon enveloppe corporelle et psychique. A +
    p @ x

Laurent : Hello p @ x ! (c; Merci pour ta pensée... Au début, j'me suis dit : «Chouette, une critique!» puisque tu l'annonçais, mais... heu... finalement, je n'en ai pas trouvé !?!? (c: Tu témoignes très bien de ton vécu, c'est quelque chose que j'aime beaucoup... Quant à ce que tu penses connaître de moi, je t'invite à observer combien l'on peut projeter sur les autres sa propre conscience... Attention... (c; Je t'invite aussi à penser au fait qu'un Être n'est pas figé et que les textes que tu as lu exprimaient le moi du moment où je les ai produits... Si les textes peuvent se fixer sur une page, il faut garder conscience que la vie fait avancer leur auteur... (c; Un texte n'est jamais son auteur. Ce dernier n'est que lui-même et ne peut être représenté que par lui-même ! (c:
Je me sens plus utopique (au sens du non-lieu "u-topos" à faire exister, pas au sens galvaudé illusoire) qu'idéaliste, car je suis davantage dans la pratique que dans la pensée. Ceci dit, mon idéalisme fonde effectivement mes actions. (c;
Quant à la passion, j'pourrais écrire dessus assez longtemps. Elle est mon passé maintenant, sa valeur réelle m'a construit et je n'en ai plus besoin... (c: Je lui préfère de loin un centrage dans l'Être, dans l'être-humain, le mien en l'occurence. ((c: La racine de la passion, c'est la souffrance (pati) et tu en parles d'ailleurs... Cette souffrance, elle comblait un manque d'identification que j'avais et que je n'ai plus. Je pense que notre société en mode "avoir" de l'existence incite à des identifications extérieures à soi (métier, relations, situation sociale, avoir matériel, ... et même nos propres sentiments). Or un être ne saurait s'identifier à autre chose qu'à lui-même... toute déviation de cette évidence entraine un manque, un besoin, une souffrance éventuellement... La passion, je la considère de loin comme le meilleur moyen de réapprendre à se remplir avec Soi, mais pour moi ça n'est qu'une première étape. (c:
Ceci pour témoigner de mon vécu à mon tour et non pas pour te convaincre de quoique ce soit. (c; A+ j'espère...


  • Contribution de - à pied ou à velo - Samedi 25 mai 2002 21:55

    Pourquoi n'a t il que trois feuilles ?

    Cette après-midi là, mon regard se tourna,
    Et je vis tes trois feuilles, vacillant dans le vent.
    Tourné vers le soleil, penché vers sa lumière,
    Tel une fleur, un lézard, une pin-up verdoyante.
    Tu es, et ne demandes, Qu'eau, air et tranquillité.

    Mais pourquoi, songeai-je, trois feuilles seulement te parent ?
    On dit que quelques fois, par oubli ou par voeu,
    Tu ajustes ton nombre, tu défies la nature,
    Tu te singularises, dans ce monde perfectible.
    Dans mon humilité, me plaît d'imaginer,
    Qu'au-delà l'espérance, que porte ta couleur,
    Tu aies quatre folioles, génétiques symétriques

    Alors on pourrait voir, à n'en point douter :
    Les épées s'abaisser, et les esprits s'ouvrir,
    Idées cohabiter et non se confronter.
    Ces gens qui se haïssent et ceux qui le subissent,
    Ces autres qui ne vivent que pour laisser leur nom,
    Se comporter ensembles dans un autre dessein,
    Profiter de la vie et de ce que tu portes.

    Le Bonheur quoi !

    Trifolium repens (Latin)

Laurent : Héhé ! Le retour des poèmes... Que celui-ci porte chance à ceux qui le liront ! (c; Merci First !


  • Contribution de - près de Paris - Samedi 25 mai 2002 14:58

    Un grand merci pour ce site ; une vraie gorgée d'air frais quand on croit que la vie n'a plus rien à nous apporter et qu'on se rend compte qu'on en a encore rien vu. Merci pour ces pensées d'espoir.

Laurent : B'jour Marie ! (c; Oui, oui, bois l'air et regarde le, au fond de toi, servir ton humanité...


  • Contribution de - montréal - Lundi 20 mai 2002 21:36

    Ton site est sympathique, surtout après avoir lu l'île des gauchers. Merci des pensées qu'on y trouve.
    Louis Beaudry

Laurent : Merci Louis d'être venu de l'autre côté de l'océan pour poser cette gentillesse. (c;


  • Contribution de - Dimanche 19 mai 2002 14:47

    Je voulais lire ton site pour voir si je pouvais en apprendre davantage sur l'amour (au sens large) sur lequel je m'interroge aussi beaucoup pour explorer son étendue et essayer de toujours repousser les limites de ma capacité à aimer. D'abord, je dois dire que c'est courageux de créer un site sur l'amour, surtout pour un garçon puisqu'on vous apprend plutôt à rester discrets sur vos sentiments et sur ce que vous pensez de l'amour. J'ai trouvé sur ton site ce que j'espérais, des pistes pour avancer plus rapidement dans ma quête de bonheur, d'amour, de compréhension des autres et de moi-même, et plus encore. J'ai été impressionnée par le chemin que tu as parcouru dans tes réflexions et touchée par ta capacité à aimer.
    Alors, la moindre des choses que je pouvais faire pour te remercier, c'était de t'écrire et de t'encourager à continuer à faire part de tes découvertes. J'espère qu'elles auront un impact important sur leurs lecteurs. En fait, je crois que qui veut bien s'attarder sur un site autour de la signification d'"aimer", sera plus ou moins sensible à ce que tu écris. L'idéal, ce serait d'obliger chacun à le lire... En tout cas, tu peux compter sur moi pour parler de ce site et de tes réflexions autour de moi et j'espère que les autres lecteurs en feront autant. Je te laisse et vais à présent continuer à vivre, enrichie de tes réflexions.
    merci

Laurent : Wow, ton message est très touchant ! Je te remercie du fond du coeur de le poser ici... (c: Je crois que je l'ai déjà écrit plus bas, mais je vais pas tarder à avoir le temps de faire évoluer les textes ici qui ont 2 années maintenant alors que j'ai pas mal avancé depuis dans tout ça. (c: Merci encore... *c;


  • Contribution de - partout - Vendredi 17 mai 2002 12:07

    Coucou les amis terriens. Juste un pitit message d'amour et d'unité avant de faire le tour du monde. Si vous voulez nous joindre, n'hésitez pas, oki ? Bisous !!!

Laurent : Très cool ! (c: Si je t'écris, tu m'enverrais des cartes postales ? ((c; Merci de ton intervention planétaire... dc;


  • Contribution anonyme - Jeudi 16 mai 2002 23:31

    Je vous encourage pour votre site qui est vraiment cool !!! Peace and Love.

Laurent : Merci, les encouragements c'est toujours très utiles et chaleureux ! (c;


  • Contribution de Ange - sur mon astéroïde - Samedi 11 mai 2002 13:25

    La lecture des textes de ce site est un vent d'air pur pour son intérieur, son être. C'est fantastique. Bonne continuation à toi cher Lofi.

Laurent : Merci gros la terre gentil ange gardien ! *c;


  • Contribution de Maryline Berté - On s'en fiche un peu non ?! - Jeudi 2 mai 2002 11:25

    Bonjour Laurent, et bonjour à tous ! Quel bonheur de vous retrouver ! Ça fait pile deux ans que je n'avais pas laissé de message sur ton site, Laurent. Et en le lisant à nouveau, je le regrette. Je n'ai rien de spécial à dire sauf que c'est un réel plaisir. Mais juste un petit mot à l'intention de Cindy qui demande si l'Ile des Gauchers existe ? À la fin du livre d'ALexandre Jardin, il y a une adresse pour rejoindre cette fameuse communauté. J'ai écrit : on ne m'a jamais répondu. Deux solutions : soit ils souhaitent rester peu nombreux, soit l'Ile des Gauchers n'existe pas. J'ai été très décue à l'époque, je pensais au moins recevoir un petit mot. Utopie encore ? Qui sait. Je vous laisse, mon petit m'attend (et oui, depuis mon premier message, j'ai eu un petit garçon, Mathieu, un amour).
    Je vous embrasse tous. À très bientôt. Maryline

Laurent : Hey, rebonjour inauguratrice de ce site ! *c; Wow 2 ans... Faut vraiment que je trouve le temps de revoir tous ces textes que j'ai beaucoup fait évoluer dans mon esprit... Merci beaucoup pour ton adorable mot. Comme je te le disais y'à deux ans, tu reviens comme tu veux et quand tu veux, c'est un plaisir de recevoir ce que t'as à donner... Pensée très tendre pour Mathieu... (c;


  • Contribution de - à droite de la nébuleuse du lion - Jeudi 18 avril 2002 09:37

    Amarante

    amarante, la couleur des anges morts
    à chercher une version de l'inconnu.
    l'apparence montre l'absence,
    les ailes ouvertes se perdent dans le vide,
    couronne des amours sans lendemain.

    amaranto el dia ese costantemente
    que repitiendose contrarios los detalles
    de la sentencia es la posible estenciòn
    brillantes las sombras sobre la cama
    y sabanas rojas de ese morir joven.

    combien de fenêtres avons-nous ouvertes,
    meutrissant nos pupilles aux images perdues ?
    seule l'aube amenait un pouvoir;
    voiles et linceuls de paroles se posent,
    possibles passions sans saison profonde.

    amaranto il colore dei panni stesi al vento
    gridati attraverso finestre aperte verso il giorno
    ridenti di mille anni correnti l'aria e volo
    della vita testimoni tali bandiere insoleggiate
    tendenti verso un mondo fatto di incertezza.

    la solitude peignait les heures de sa fuite,
    retrouvant en mille ans la position des âmes,
    dessinant les verdicts et meurtrissant l'ouïe,
    imaginant l'oreille saignant sa couleur,
    avouant des paroles dégoulinantes du sang versé.

    milagros los que se les pide al corazòn
    entre llantos de esmeralda los palpitares
    mueren al nacer y sin saber de miel
    como cerezas maduras los arboles en flor
    siluetas de labios perdidos hacia el amor.

    pourtant, jouissant d'un espace, la vie
    rejoint la sagesse et, si de rouge vêtue,
    quand le dernier baiser tombe en soupirs,
    les corps des caresses mélangeant le ciel,
    du crépuscule rouge elle donne la flamme.

    e poi dai canti serali si intravedevano
    temperature assopite dei giorni estivali
    dalle gambe lisce et scivolose il passare
    dei pensieri indecenti di dita feroci
    amaranto fu l'amore del dire di più.

    que despues era asi y nada màs rojo
    cuando amaranto es el encanto.

    © gloria

Laurent : Muchas Gracias, Amiga ! *c; Ich didn't capito everything, aber I aime mucho the flying sentiments e die sensations in it und in me. *c;


  • Contribution de laeti ... à côté de toi... Jeudi 4 avril 2002 11:59

    Salut Lofi,
    Je n'ai pas mis trop de temps à te retrouver, ni sur ce site, ni sur l'autre. Je n'ai pas encore lu tout ce que tu as écrit (comme le disent certains, tu as une telle facilité à t'exprimer, mieux vaut avoir une longue journée de libre pour lire toutes tes oeuvres ! ;) Je voulais juste te remercier pour ce que tu avais fait pour moi, pour mon Être, pour mon Avoir, pour mon ego et pour mon Bonheur. Voilà plusieurs mots que tu m'as expliqués au travers de nos longues discussions. Tu m'as ouvert les yeux sur beaucoup de choses et grâce à toi - ou plutôt grâce à moi ! ;) - je vais pouvoir m'occuper juste de moi.
    Je trouve ce moyen de t'exprimer ma reconnaissance (à lire aussi en enlevant les 5 premières lettres) plutôt original et, au moins, il aura le mérite de faire passer le message aux autres lecteurs qui peut-être ne te connaissent pas. Alors voilà : tu es un mec génial sous ta longue barbe, malgré ta jambe de bois, ta bosse dans l'dos et ton 1m14 (ben quoi ? faut pas que tu restes anonyme ? ;)
    Continue à faire ce que tu fais et à croire en ce que tu crois être juste et bon, pour toi et pour les autres. Salut à toi mon ami le psy (ou chopathe comme dirait l'autre ? ;-) J'espere à bientôt, pour te raconter cette fois rien que du bonheur...
    Biz, une Femme.

Laurent : Merci gros la terre (comme disent les béquois) à toi Femme re-née. (c; J'ai peu à dire sinon exprimer que je suis très touché par ton mot adorable et souhaiter l'épanouissement de ton plus vrai Bonheur. Je reste à côté si besoin... ou si juste "êtres" nos vies croisées... *c;


  • Contribution de - Montréal au Québec au Canada - Mercredi 3 avril 2002 08:25

    J'ai lu beaucoup de livres d'Alexandre Jardin et celui de l'Île des Gauchers aussi. Je dois dire que c'est une perception de l'amour qui est assez intense et je compte bien aimer d'une façon aussi intense, vraie afin d'évoluer du mieux que je le peux et de me dépolluer de toute cette société droitière qui nous empeste tous. Par contre, là où ce n'est pas évident, c'est de trouver quelqu'un qui soit prêt à risquer autant pour l'amour, que cet amour soit réciproque ! De plus, je me demande si cet endroit existe vraiment, car s'il n'était que l'illusion de Alexandre Jardin, il faudrait alors le créer. Et si ce n'est pas en un lieu précis, au moins l'inventer et se le créer pour soi afin qu'un jour l'argent et le matériel sortent de nos vies une fois pour toutes, pour remettre les vraies valeurs à leur place. On peut vivre avec une tonne de matériels qui n'en finissent plus, mais sans l'amour, on est rien ! Voilà c'est tout ! Et qu'on agisse une fois pour toute !
    Emiliexxxxxxxxx

Laurent : Sli Emilie ! (c; ! As-tu vu dans cette page, l'intervention d'un certain AJ ? Je pense qu'elle te répond plutôt bien... (c;


  • Contribution de sherbrooke (Qc - Canada) - Lundi 1er avril 2002 23:53

    Il y a de belles choses sur ce site ! Il y en a de moins belles mais tout aussi enrichissantes !!

    J'ai tout lu ce WE et aimerais relire tout ceci après une éventuelle mise à jour - avant aussi d'ailleurs ;p (pas besoin de mail si l'info apparaît dans un monde de merde ;))).

    Moi, je me pause une 'tite question : Dans une des réponses, tu dis ne pas avoir lu beaucoup et pourtant tu as un niveau d'expression qui me dépasse !! Y'a un truc là ? D'où te viens donc cette facilité d'expression et de compréhension ?

    Pourquoi cette remarque ? Certainement à cause du fait que je suis parfois obligé de lire plusieurs fois un texte avant d'en saisir le sens et que je pense avoir trouvé dans la lecture une sorte de solution pour pratiquer et me forcer à comprendre les dires de chacun. Car quoi de plus décevant que d'avoir l'opportunité de trouver de l'aide dans des textes et de ne pas pouvoir y accéder par manque de faculté à comprendre ce qui y est dit ?!!?

    -pat- (qui voulait juste laisser un petit mot pour dire qu'il est bien ce site ;) Pis qui cherche toujours des moouuultitudes de réponses à toutes les questions qu'il peut imaginer ;p )

Laurent : Hello Pat ! (c; Pour répondre à ta question, je t'assure que les choses ne sont pas aussi faciles que tu as l'air de le penser. (c: Si mon expression était si "facile", elle serait probablement plus facile à lire aussi. (c; Sinon, mon expression actuelle vient très probablement de mon insatiable pratique. (c: Je parle beaucoup et j'écris beaucoup ! Je pense que c'est uniquement de l'entrainement, de l'expérience de ma propre pratique à m'exprimer. Et puis, s'exprimer, confronter ses idées aux autres avec ouverture (et sans identification déplacée), c'est clarifier ses pensées aussi et la clarté des pensées y fait, je pense, beaucoup dans la clarté éventuelle de l'expression. (c; J'espère que ma réponse te convient, j'essaie de penser à te mettre au courant, d'une façon ou d'une autre, si je fais une mise à jour du site...


  • Contribution de - Vernon (27) - Jeudi 28 mars 2002 19:47

    Ouawou! C'est super, il n'y a rien à dire. J'adore !

Laurent : Glop! Glop! *c;


  • Contribution de - Montréal - Mercredi 27 mars 2002 19:09

    Bonjour cher gaucher.
    Toute ma jeune vie (car j'ai 18 ans), j'ai cherché un idéal. En fait, j'ai toujours cherché la simplicité de la vie... l'amour (bien sûr...) et un endroit où le monde serait vrai... Dernièrement, j'ai lu l'excellent livre «L'île des gauchers» (et je remercie le ciel de me l'avoir mis entre les mains). J'ai la foi que cette île existe vraiment. Ai-je tort ? Mes perceptions et projections de ma vie ont changé grâce à ce livre... En fait, j'ai toujours été en amour avec l'amour mais dans le monde où je vis, la société avait englouti mon rêve sous des paroles méprisantes et des réprimendations de bien vouloir revenir dans ce qu'elle appelle la "réalité". J'ai toujours voulu voyager un peu partout, mais j'aimerais par dessous tout aller sur cette île... et retrouver mon utopie face à l'amour... Merci.
    CRAZY VERO XXX

Laurent : Sli ! (c; Sais-tu que "utopie" signifie le "non-lieu" ? D'origine, ça n'a rien d'illusoire, c'est simplement ce qui n'est pas, pas encore et vers quoi on va aller... Considère ce "non-lieu" comme tu le souhaites pour ce qui concerne l'île des gauchers... Et merci de ta visite. (c;


  • Contribution de - Lundi 11 mars 2002 22:31

    J'étais pas encore arrivé jusque là, lof.
    Et je crois que c'est mieux d'y être venu que maintenant, après tous nos échanges, nos lectures et commentaires respectifs... :)

    C'est un beau site, y'a pas à dire. À tout à l'heure.

Laurent : Bien Merci mon bon Inkky ! *c;


  • Contribution de Herb' - Mercredi 6 mars 2002 09:31

    Bande de hippies chevelus !
    Vous confondez les mots "réalité", "vérité", ...etc. De plus, apprenez une chose : ce qui compte, ce n'est pas la vérité, c'est d'avoir raison.

Laurent : Alors tu dois avoir raison ! (c: Mais attention, quand on doit, on est redevable à son créditeur, ici, le mode "avoir" de l'existence... (c;


  • Contribution d'une "inconnue qui te connait" - Mercredi 27 février 2002 15:23

    Bonjour,
    Lofi ne me connait pas mais moi je le connais très bien, j'ai beaucoup entendu parlé de lui par certaines personnes qui le connaissaient directement.

    Je rigole de voir sa définition de l'amour tout en sachant que cet homme a brisé des coeurs et a même été jusqu'au point de briser des vies...

    Avant d'écrire toutes ces belles paroles, si il consulte ce message, je lui suggererais de revoir ses actes et d'essayer de s'appuyer sur sa vision, non mise en application, de l'amour.

    Attention à vous, cet homme est dangereux et peut être assimilé à un psychopathe.

Laurent : Moi qui me disais justement que je ne recevais que des messages adorables... En v'là un qui fout un coup au coeur. Pour info, cette inconnue haineuse que je respecte en retour et qui me «connait très bien» (sic) sans m'avoir jamais rencontré ne peut que faire allusion à une des deux femmes avec qui j'ai vécu une relation de couple que j'ai précisémment décidé d'arrêter parce que nos convictions (pour l'une) ou nos pratiques (pour l'autre et pour simplifier) de l'Amour étaient tout à fait divergeantes et donc totalement divergeantes de ce qui est exposé sur la page Aimer. Les faits remontent au minimum à plus de trois ans... J'ai pas trop hésité à publier ce message car, bien qu'il soit une agression verbale doublée de calomnie, il représente à mes yeux le revers violent mais réel de la médaille de la liberté d'agir selon son Être. Ça peut être très mal perçu par ceux qui ont une conception des responsabilités morale, normée et normative et qui considèrent donc qu'il est possible de briser la vie d'un autre quand moi j'affirme que personne ne pourra jamais briser la mienne sauf en me tuant... et ça ne briserait pas mon esprit de toute façon. Mon Bonheur est intérieur et rien d'extérieur ne peut l'entamer et surtout pas le choix que pourrait prendre une compagne de me quitter si ça peut la rendre Heureuse. Je sais que je peux continuer à l'aimer dans une autre relation et je me suis libéré de toute dépendance affective, sociale ou même familiale. Dans les deux cas, j'avais donné énormément d'énergie pour partager et transmettre cette aptitude. Je considère que chacun(e) est responsable de sa vie et je n'ai jamais pris de décision hors de ma vie. Bien sûr dans un couple, une décision pour soi impacte la vie de l'autre... La culpabilité déplacée (qui mélangerait l'individualité dans la Relation) est un des nombreux éléments hétéronomes qui peuvent soumettre un individu à la Norme et l'inscrire dans un processus de mal-être en cercle vicieux (d'où la haine consécutive ainsi que le sentiment virtuel d'avoir sa vie brisée).
Quelque soit la femme à qui cette inconnue fait référence, je lui rappelle, conformément à ce qui est sur ce site et à ce que je lui avais de toute façon dit de vive voix, que Aimer n'est pas posséder et que je n'ai jamais cessé d'être capable de continuer à aimer quiconque dans le cadre d'une relation d'amitié. La personne évoquée (l'une ou l'autre) a fait son choix de rupture de l'Amour (un choix impossible), je n'avais rompu que la Relation. Aussi dur que ce soit et aussi triste que ça puisse me rendre (une tristesse très sereine dorénavant), qu'elle l'assume !
L'inconnue, je t'encourage à me contacter si sincèrement tu tiens tant que ça à m'expliquer en quoi lesquels de mes actes passés doivent être revus... Là je ne sais même pas précisément ce que tu évoques...
Paisiblement, laurent.

  • Contribution de - Liège - Dimanche 3 mars 2002 12:07

    «Bonjour, Lofi ne me connait pas mais moi je le connais très bien, j'ai beaucoup entendu parlé de lui par certaines personnes qui le connaissaient directement.»

    Comment prétendre connaître quelqu'un par les paroles d'un autre ? Qui peut nous permettre de connaître quelqu'un ? Moi je réponds : lui-même. En le voyant. En lui parlant. En passant du temps avec lui ou elle. ;o) C'est stupide de penser connaître quelqu'un juste parce qu'on a entendu quelqu'un en parler... Quels sont les sentiments de cette personne ? Ses raisons ? Pourquoi, dans ce cas, casse t'elle du sucre sur son dos ? Lorsque tu connaîtras, réellement, Lofi tu pourras te permettre de juger. Mais encore faut il que tu te sentes le droit de juger quelqu'un ! Es-tu parfaite ? N'as-tu jamais rien eu à te reprocher toi ? Regarde ta vie avant de te permettre de juger. Et pour éviter les réponses du genre : "facile de donner des conseils sans les appliquer", j'ai regardé ma vie de près et je sais que je suis parfois intolérant avec certains. Et j'essaye de me guérir de cela. Et de vivre pour moi et le couple que je forme afin que ma vie puisse être une réussite dans l'amour.

    «Je rigole de voir sa définition de l'amour tout en sachant que cet homme a brisé des coeurs et a même été jusqu'au point de briser des vies...»

    Et moi je rigole devant tant de bêtises ! Personne ne contrôle la vie des autres, on ne fait juste que la partager et faire partager notre vie. Si une personne est suffisamment "faible" pour se laisser influencer c'est une autre histoire...

    «Avant d'écrire toutes ces belles paroles, si il consulte ce message, je lui suggererais de revoir ses actes et d'essayer de s'appuyer sur sa vision, non mise en application, de l'amour.»

    De nouveau, comment connais-tu les actes de Lofi ? Puisque tu n'en as entendu parler que par des personnes qui semblaient en accord sur le fait de penser qu'il avait mal agi ? As-tu vécu l'histoire ? Tu réponds toi-même à cette question en disant que tu en as entendu parler. La rumeur, le ressentiment, tels sont une partie des armes des gens blessés qui cherchent chez l'autre la raison de leur souffrance et qui ne veulent pas accepter que le problème puisse venir d'eux aussi.

    «Attention à vous, cet homme est dangereux et peut être assimilé à un psychopathe.»

    L'anonymat est tout aussi dangereux, sinon pire que ne le pourrait être Lofi. Sous le couvert de l'anonymat on peut tout dire... Même les pires choses car on ne risque rien, on est protégé par un voile qui cache tout. C'est de la lâcheté pure et simple.

    Laurent
    Et oui comme quoi y'en n'a pas qu'un seul ! :)))

  • Contribution de - strasbourg - Lundi 4 mars 2002 21:17

    L'alchimie du Bonheur

    Certain(es) se nourrissent d'amertume et d'animosité !!!

    Difficile d'admettre l'échec d'une relation qui devait mener au bonheur absolu.
    Difficile de se rendre à l'évidence que son amour propre est touché à vif.
    Difficile de reconnaitre que son ego est bafoué de fierté et d'orgueil.
    Difficile de ne pas franchir la frontière de la possession et de vivre sa relation dans le partage.
    Difficile de se remettre en question.

    Tellement plus facile de pratiquer l'auto-flagellation et de pleurer sur sa rancoeur et sa colère... sur son coeur meurtri.

    Dommage de ne pas savoir tourner la page en saisissant l'opportunité de cet échec pour évoluer.
    Dommage de ne pas pouvoir accorder son pardon à l'Autre alors qu'on l'a aimé.
    Dommage de ne pas savoir s'accorder le pardon à soi-même.

    Porter un jugement est ce qu'il y a de plus facile à faire.

    Merci à noshi pour sa prise de conscience.

    «Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.»

    À plus...

Laurent : Tu exprimes exactement ce que je pense et exactement ce que je crois que représente la situation. *c; Je voudrais aussi évoquer toute la nocivité que porte, à mes yeux, l'attitude de ceux qui prennent en pitié certaines souffrances leur donnant ainsi une légitimité, une valeur et bien plus de force négative vers le mal-être, la peur et la haine. Aimer un individu lui transmet une force constructive. Avoir pitié d'un individu lui transmet une force destructive pour lui, pour soi et pour les autres. Aimer quelqu'un qui souffre n'est surtout pas soutenir sa souffrance, mais soutenir son être !


  • Contribution de - Lundi 25 février 2002 21:47

    C'est Mr Farenheit qui m'a fait découvrir ce site. Folisophie comme tu dis si bien. Ta philosophie. Profiter de la vie, c'est cool. C'est vrai qu'avec un peu d'amour, on peut changer beaucoup. Maintenant, je sais que ce genre de site existe. Je n'ai lu que les grandes lignes mais je compte bien m'y replonger afin d'en rediscuter avec toi.

    J'aimerais savoir, si c'est pas indiscret, ce que tu fais dans la vie.

    À très vite.
    Daphy.

Laurent : Merci encore à Mr Farenheit, merci à toi et reviens autant que tu veux, sous la forme que tu veux. Discuter, c'est volontiers aussi. Pareil, comme tu veux... (c: Sinon, pour te répondre et pour l'instant (c: , je suis ingénieur informaticien (comme dans la chanson), webmaster plus précisémment.


  • Contribution de - strasbourg - Dimanche 17 février 2002 22:40

    Salut !
    Agréablement surprise par ton site qui m'a été conseillé par mon coeur de noshi (Laurent). Je te félicite chaleureusement et surtout continue et ne t'arrête pas en chemin !!! Tu as su mettre de l'âme dans tes impressions et, dans ce domaine, je dois dire que c'est plutôt rare. Tu as l'art et la manière d'apprendre à nous réconcilier avec nous-mêmes et à rendre possible ce que nous avons toujours cru impossible : à donner vie à nos rêves, plutôt que de passer notre vie à la rêver.

    Bien sûr j'ai lu "l'île des gauchers" qui dégage beaucoup de chaleur humaine !

    Baignant dans un monde de livres, je ne peux m'empêcher de conseiller la lecture du livre d'Isabelle Filliozat : «l'intelligence du coeur» !!

    «Les choses n'ont que la valeur qu'on leur donne.» Molière

    À très bientôt.

Laurent : Beaucoup merci à toi et à mon belge préféré ! *c; Si besoin était, je te rassure ; je continue mon chemin et même, je l'ai déjà continué. (c: La plupart des textes du site ont une année et j'ai dépassé pas mal d'idées qui sont exposées ici... Non pas que les présentes ne sont plus miennes, simplement, je les porte maintenant plus profondes, plus complètes, et plus liées les unes aux autres aussi. Bref, j'espère un jour trouver le temps de revoir ces textes. (c:
PS: Il est bien ce Molière, un ami à toi ? (c;

  • Réponse de - Dimanche 24 février 2002 16:59

    Merci pour ta réponse ! Et pour ta question PS, sache que ce n'est pas un hasard qui m'a fait choisir Molière mais parce que Alexandre Jardin y fait allusion. Et même si actuellement il a plutôt une odeur de naphtaline, qui ne saurait aussi merveilleusement que Molière, tant par sa vie personnelle qu'à travers ses talents de comédien, donner à un monde d'ingratitude une telle lecon d'humilité de la vie ? Une vie marquée de succès et d'échecs. Adoré de ses amis et comblé de louanges, mais aussi detesté et accablé par ses ennemis. Il avait l'amour malheureux et pourtant l'avait à porté de main !! Fatalité ? ;-)

Laurent : Ha ben voilà qui donne envie de s'intéresser à Jean-Baptiste... dc;


  • Contribution de - Toulouse - Dimanche 24 février 2002 15:06

    Je ferais une requête : des bouquins ! Quelques bouquins qui t'ont mis sur ce chemin (à part «l'île des gauchers» évidement !! (que je n'ai pas encore lu mais ça va venir)).

    Pour ma part, quelqu'un m'a dit où elle pouvait se trouver... Ce n'est peut-être pas une île au sens propre mais... : «Le secret de Shambala» de James Redfield (Il faut lire les 2 précédents tomes pour y voir plus clair : «La prophétie des Andes» et «La dixième prophétie»).

    Ndr : Le premier n'est pas trop bien écrit et il faut s'accrocher un peu au début, mais on y découvre une approche intéressante du chemin vers la Lumière... Vers l'île des Gauchers ?
    @+

Laurent : Arf, ben quand j'ai écrit tout ça, je lisais très très peu. J'ai puisé tout ça en moi et dans les autres, vraiment, simplement et seulement ! (c: Je commence à lire des bouquins depuis très peu de temps, mes deux dernières lectures étant «Avoir ou Être» de Erich Fromm et «Parcours» de Miguel Benasayag. Mais bien sûr j'ignore si l'intérêt que j'ai trouvé dans leurs idées aura une quelconque valeur pour toi. (c;


  • Contribution de - Toulouse - Dimanche 24 février 2002 14:00

    Ouahou, ça remue !
    Y'a même la tempête dans mon lac, et ça éclabousse et ça coule de partout (mais non, je ne me suis pas fait pipi dessus !! c'est juste les yeux quoi ;o)

    Ton site, que j'ai trouvé par hasard (ndr: le hasard, c'est quand Dieu se promène incognito... a dit je ne sais plus qui), m'a fait le plus grand bien !! Comme la lumière d'un phare au milieu de ma tempête, comme un feu de camp un soir d'automne, un soir de brume...

    J'y reviendrai puiser un peu de chaleur de temps en temps.
    @+

Laurent : Reviens quand et comme tu veux et pense même éventuellement qu'il y a de l'humain en chair et en os derrière les pages. (c; Je suis très content de t'avoir aidé à ce que tu te réchauffes. (c;
PS: C'est mon copain Einstein qui s'intéressait à l'anonymat de Dieu (c; et disait «Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail». Il pensait aussi que «Dieu est rusé, mais il n'est pas méchant».


Page suivante...


le Site des Gauchers

[ Retour au Sommaire ]